lundi 9 novembre 2009

Epidémie de Grippe en Ukraine: le Mystère Reste Entier...

Pour tenter de se faire une idée sur cette affaire, un petit retour en arrière.

Il y a quelques mois, le journaliste Pierre Jovanovic, relayant une information parue sur LePost.fr, révèle que la demande de brevet du vaccin contre la grippe A a été déposé en août 2007, c'est à dire un an avant l'apparition de la maladie, A ECOUTER ICI.

Comme par hasard, Nicolas Sarkozy, en mars 2008, soit quelques mois avant que l'épidémie ne se déclare, négociait au Mexique l'ouverture d'une usine Sanofi-Pasteur de production de vaccins contre la grippe, représentant un investissement de 100 millions d'euros, selon le site du laboratoire. Quel nez, ce Sarko, quand même!

Ces deux informations, à elles seules, jettent un doute sérieux sur le caractère accidentel de la survenue de cette grippe nouvelle en plein été.

Sur un plan scientifique, certains chercheurs, quelques semaines après le début de l'épidémie, affirmaient que la structure du virus ne pouvait qu'être issue d'une recombinaison artificielle. Autrement dit, il s'agirait d'un virus fabriqué en laboratoire, comme le suggèrent les analyses développées dans les trois articles suivants:




Cette thèse audacieuse mérite d'autant plus d'être examinée que la situation sanitaire en Ukraine n'en finit plus d'interroger ceux qui ont conservé un minimum de sens critique. A en croire nos médias, le virus A H1N1, dont les scientifiques s'accordent à reconnaître que ses manifestations symptomatiques sont bénignes, et que sa mutation ne pourrait intervenir qu'au profit d'une version encore plus bénigne, serait soudainement devenu meurtrier en Ukraine.

Qu'en est-il réellement? D'abord, cette réponse de bon sens: personne n'en sait rien encore.

Ce qui est certain, c'est que l'affirmation de la soudaine virulence extrême du virus de la grippe porcine a de quoi surprendre. Que se passe-t-il? Pourquoi un virus que même les plus zélés des vaccinolâtres ne se risquent pas à qualifier de dangereux serait-il soudain devenu plus virulent au point de causer une panique générale en Europe de l'est?

Certes, on pourrait imaginer que les médias, qui avaient emboité le pas à l'OMS dans sa décision aberrante de classer la "pandémie" de grippe porcine en niveau d'alerte 6 se jettent sur la moindre opportunité de sauver les apparences en affirmant enfin que la grippe porcine tue. Le problème, c'est que les médias ukrainiens, eux, aussi mobilisés soient-ils contre ce qu'ils considèrent comme une soudaine et surprenante augmentation des décès dus à la grippe, n'ont jamais mentionné un quelconque lien entre ces derniers et la grippe porcine, bien au contraire!

D'abord, un petit coup d'oeil aux chiffres officiels du gouvernement Ukrainien s'agissant du nombre de décès effectivement dus à une grippe, quelle qu'elle soit, à consulter ICI.

Ensuite, voici un exemple de ce que la télévision ukrainienne rapporte quant aux proportions de décès dus au H1N1 par rapport aux autres maladies: cliquez pour lire la vidéo. Le reporter y explique clairement que l'Ukraine est frappée par une hausse de la fréquence des maladies respiratoires, et que les décès qui leurs sont associés se répartissent comme suit:
- 1 décès dû au H1N1 sur 12 personnes infectées
- 60 décès dus à d'autres maladies

Que dire enfin du ton de panique sur lequel est traité ce qui est présenté comme une situation d'urgence, puisqu'à en croire les autorités ukrainiennes, il est nécessaire de faire appel à des gouvernements étrangers pour sortir de la crise?

De deux choses l'une:

- soit l'Ukraine a deux mois de retard sur le reste de l'Europe, et devient le théâtre d'une tentative désespérée de sauver ce qui était présenté à tort en juillet comme l'hypothèse d'une pandémie aussi dévastatrice que la grippe espagnole. Car statistiquement, et c'est ce par quoi les médias, les nôtres, comme ceux d'Ukraine, auraient dû commencer, le nombre de décès dus à des maladies infectieuses n'est pas plus important cette année que les années précédentes. Quelle surprise!
Ainsi, il est possible, très prosaïquement, comme l'explique le site internet de France 24, que le gouvernement Ukrainien se rachète à bon compte une politique de santé publique à quelques mois des prochaines élections présidentielles, après avoir profondément déçu le peuple par son immobilisme en la matière (lire l'article ICI). Selon cet article, la population ukrainienne n'est d'ailleurs pas tombée dans le panneau, et conserve un calme propice à l'humour: aux autorités, qui croyaient pouvoir annoncer sérieusement l'arrivée du virus un lundi, elle répond par une question, "arrivera-t-il par le train ou par avion?", et par une provocation, sous la forme d'un défilé de femmes seulement vêtues de masques de protection anti-grippe, comme le rapporte le site Euronews, dans cet article. Le sceptiscisme de la population face à l'alarmisme gouvernemental est confirmé par le journal 20 Minutes. Cette analyse en termes de récupération politique de l'épidémie est reprise par certains certains médias étrangers, même alternatifs.

- soit, au contraire, il se trame en Ukraine quelque chose de très grave dont une partie des médias n'a pas mesuré l'ampleur (chat échaudé craint l'eau froide). Quels sont à cet égard les éléments de nature à inquiéter? D'abord le mutisme incompréhensible des experts de l'OMS mandatés pour anlyser le virus respondable des décès survenus depuis quelques semaines. Ensuite, en l'absence de tout lien entre la souche de H1N1 visée par le vaccin et lesdits décès, alors que la grippe saisonnière n'est pas en cause, il y a tout lieu de redouter la présence d'un autre virus. Pire encore, il semble que les symptômes relevés chez les individus décédés ressemblent à s'y méprendre à ceux de la grippe porcine dont l'épidémie avait coûté la vie à plusieurs dizaines de millions de personnes en 1918.

http://www.infowars.com/has-the-h1n1-swine-flu-virus-mutated-to-become-more-like-the-1918-spanish-flu/

http://www.recombinomics.com/News/11150903/Ukraine_299.html

Sur la possibilité d'une épidémie nouvelle issue d'un épandage:


http://www.prisonplanet.com/panic-in-ukraine-authorities-deny-aircraft-are-spraying-aerosols-over-cities-martial-law-expected.html

http://translate.google.com/translate?prev=hp&hl=en&js=y&u=http%3A%2F%2Fmycityua.com%2Fnews%2Fcity%2F2009%2F10%2F30%2F171747.html&sl=ru&tl=en&history_state0=

http://translate.google.com/translate?prev=hp&hl=en&js=y&u=http%3A%2F%2Fwww.lenta.ru%2Fnews%2F2009%2F10%2F30%2Fhospitals%2F&sl=ru&tl=en&history_state0=

http://www.ubalert.com/a/11610

http://mignews.com.ua/en/articles/376537.html

http://info-wars.org/2009/10/31/panic-in-ukraine-authorities-deny-aircraft-spraying-aerosols-over-cities-martial-law-expected/

Attentats du 11 septembre: la version officielle prend l'eau

Après la brèche ouverte dans les médias français, lesquels contribuent clairement à une politique que les anglo saxons connaissent bien sous le nom de "damage control", le ridicule corpus de la version officielle se met à chanceler aux Etats Unis, jusqu'au Congrès, et, maintenant, au royaume uni.

En voici l'illustration avec cette annonce parue dans le plus sérieux quotidien britannique, à lire ICI. Mieux encore, le débat semble devoir s'ouvrir jusque dans la chambre des communes, ainsi qu'aux cours de réunions plus privées ou plus officieuses, mais impliquant les plus hauts responsables politiques, ainsi que le rapporte le site Reinvestigate911.org.

Que dire du reste du monde, qui n'a jamais cru, dans sa majorité, à la version officielle? Que dire encore des sondages selon lesquels plus de la moitié des américains pensent que leur propre gouvernement dissimule des information clés à propos des attentats. La seule évidence, c'est que la version officielle est un mensonge grossier. Au delà de ce constat, il est tout aussi clair que les "complotistes" comme les partisans de la version officielle peuvent avoir intérêt personnel à défendre telle ou telle analyse, ce qui complique singulièrement la progression de la recherche des faits. Tâchons de ne pas nous en détourner.

Le site infowars.com apporte une nouvelle pierre à la critique de la version officielle, en publiant une précieuse contribution de David Ray Griffin, qui resume, preuves à l'appui, les raisons pour lesquelles il est impossible de relier les attentats à Ossama Ben Laden. Quand on pense qu'aujourd'hui encore, en France, ce sont les complotistes dont on se moque, alors que rien n'est plus grotesque, sur un plan strictement factuel, que la version officielle...

Allez, gageons, que les petits Torquemada de la bien pensance, à l'image de Géraldine Muhlmann, dont on constate rapidement qu'ils n'ont jamais pris la peine d'étudier en détail les arguments des complotistes, sauront faire preuve d'autant d'imagination que de mauvaise foi dans quelques années pour justifier l'aveuglement dont ils nous auront gratifiés entre le jour du drame du 11 septembre et l'émergence de la vérité.