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vendredi 22 octobre 2010

Emeutes: ce que le gouvernement vous cache...

Voici un exemple de déprédations commises dans des établissements d'enseignement publics à l'occasion des mouvements sociaux dirigés contre la réforme des retraites. Malgré l'ampleur des détériorations constatées et le coût des équipements public ainsi disparus, les recteurs d'académie interdisent formellement la diffusion de ces informations. Ceux qui ne respectent pas les consignes sont ainsi accusés de faire de la publicité gratuite aux établissements privés. Voilà une nouvelle illustration de ce que les élites de notre pays tiennent la liberté en piètre estime:

Perturbations du lundi 11 octobre 2010
Journee du 14 octobre 2010
Autruche autruche
Lundi 18 octobre 2010 Bilan de la situation


Il s'agit du seul exemple en France où un proviseur ait osé briser la loi du silence imposée par l'Éducation nationale.

mercredi 6 octobre 2010

La loi du plus fort, c'est aussi ça, la France...

Source: lemidilibre.com, 5 octobre 2010.

Par crainte de troubles à l'ordre public et pour sa sécurité personnelle, la chambre de l'instruction de la cour d'appel de Montpellier a refusé, ce après-midi, la demande de remise en liberté de René Galinier, emprisonné à Béziers. Le 5 août dernier, ce retraité de 73 ans avait tiré sur deux cambrioleuses entrées par effraction dans son domicile à Nissan-lez-Enserune.

Pour la cour d'appel, « le maintien en détention est l'unique moyen de mettre fin au trouble exceptionnel et persistant de l'ordre public, provoqué par la gravité de l'infraction, les circonstances de sa commission et l'importance du préjudice ». Autre argument invoqué par les magistrats montpelliérains à l'appui de leur décision : « Une mise en liberté pourrait aussi susciter l'incompréhension dans l'ethnie d'origine des victimes et faire craindre des représailles à l'égard du mis en examen. »

Cette décision a fait l'effet d'une bombe au sein du comité de soutien local qui attendait avec impatience la sortie de prison du retraité. « Nous sommes  abasourdis pour ne pas dire atterrés, confie Jean Pons, le président. Ils le maintiennent en prison malgré un état de santé fragile et bien que l'avocat général ait requis sa libération. René Galinier est devenu un otage de l'Etat. Jusqu'à présent, on nous avez demandé de rester calme. Mais là, les limites ont été atteintes et dépassées. L'heure de l'action a sonné.  »  Une manifestation pourrait être organisée samedi à Béziers.

Un fait divers qui a mobilisé tout un village

Le cas de René Galinier a suscité une vive émotion dans la région. Alors qu'il faisait la sieste dans son pavillon, le retraité entend du bruit. Selon son avocat, dans une interview accordée à Midi Libre, « il a vu une main passer et s'est levé sans bruit ». Le propriétaire aurait alors tenté d'appeler les secours mais aurait d'abord téléphoné aux pompiers. « Il leur a dit : appelez vite les gendarmes, on va commettre une infraction chez moi ». Pendant ce temps, l'effraction est commise, un volet est crocheté et des personnes entrent chez lui. « Il prend alors le fusil qui est dans la penderie, va chercher des vieilles cartouches dans un tiroir et rappelle la gendarmerie. » Ne voyant venir personne, il aurait selon son défenseur « paniqué et tiré », blessant les deux cambrioleuses âgées d'à peine plus de 15 ans et originaires des pays de l'Est.

Un comité de soutien, particulièrement actif, s'était monté à l'occasion. Il n'a cessé de faire parler de lui depuis.


François BARRERE et Laurent VERMOREL

vendredi 11 décembre 2009

Après le sentiment d'insécurité, le sentiment d'immigration! A propos de l'émission L'objet du Scandale

Une nouvelle démonstration magistrale de déni de réalité a été donnée sur France 2 au cours de l'émission L'objet du scandale, dont les invités, et surtout les chroniqueurs, n'en sont plus, il est vrai, à une sortie bien pensante près.

Cette fois, c'est Oskar Freysinger qui a donné l'occasion aux chiens de garde du politiquement correct de se ridiculiser une fois encore, après avoir livré en duplex son analyse du rejet par référendum de la construction de minarets dans son pays, la Suisse.

D'abord, voici la vidéo pour ceux qui n'auraient pas vu l'émission:


Grâce à une ficelle de marketing idéologique énorme, non seulement on nous refourgue le sentiment d'insécurité, mais on lui adjoint dans un même lot le sentiment d'immigration. Pour le même prix, sachez également que selon les bien pensants présents ce soir là, il est faux que certaines rues de Paris ou d'ailleurs soient bloquées à l'heure de la prière du vendredi. Les témoignages nombreux sur ce phénomène n'ont donc aucune prise sur les matons de panurge!


Là, les gars, franchement, ça commence à se voir comme un abcès purulent sur le nez d'une top model en couverture de Vogue que vous niez l'évidence! Les musulmans qui se sentent français et qui, eux, contrairement à nos élites, combattent le communautarisme, ne sont pas dupes. Ils auraient certainement aimé répondre aux tombereaux d'inanités bien pensantes proférées ce soir là puisqu'ils sont assimilés aux médiocres représentants de leur communauté dont l'intelligentsia refuse d'admettre que leur pratique de la religion est incompatible avec les lois de la République comme avec les valeurs qui forment le socle de l'esprit et de la culture français.

Effectivement, si c'est là toute la substance que la classe médiatique aux ordres est capable de produire sur le thème de l'identité nationale, mieux vaut pour elle qu'un référendum sur la question posée aux suisses ne soit jamais organisé en France, sous peine de sceller un divorce irrévocable entre elle et le peuple, qui, lui, n'est ni tout à fait dupe ni tout à fait mort... encore.

Pour visionner une entrevue passionnante entre Oskar Freysinger et un journaliste français, suivez le lien ci dessous: