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vendredi 2 mai 2014

Vaccins : ce que tout parent doit savoir


En 2013, l'Union européenne a autorisé la mise sur le marché d'un nouveau vaccin « 6-en-1 » pour les nourrissons. Ce vaccin, appelé Hexyon et produit par le laboratoire Sanofi, regroupe les vaccins contre la diphtérie, le tétanos, la coqueluche, l'hépatite B, la poliomyélite et contre certaines infections comme la méningite.

Cette « innovation » est généralement présentée par les médias comme « une vraie avancée en matière de vaccination, à l'heure où les autorités sanitaires tentent par différents moyens (…) de redonner confiance aux Français en cette méthode préventive » (lu sur le site Informations Hospitalières).

En ce qui me concerne, je ne suis pas rassuré. Je m'explique. Le fait de mélanger ensemble un grand nombre de vaccins est une méthode connue des laboratoires pharmaceutiques pour compliquer la preuve d'effets indésirables. Car plus il y a de vaccins dans l'injection, plus il devient difficile de prouver qu'un effet indésirable précis est lié à l’un des vaccins. Il faut un nombre de cas déclarés d'effets secondaires négatifs beaucoup plus important pour obtenir un niveau de preuve statistiquement fiable.

Or, cette tactique se développe justement au moment où le grand public réalise que les effets indésirables des vaccins sont tout sauf négligeables.
 

Des effets secondaires inquiétants

Un nombre alarmant d'études scientifiques met actuellement en lumière les dangers des vaccins.

Il ne s'agit plus de mises en garde émanant de mouvements associatifs marginaux ou à tendances sectaires. Non, c'est maintenant la communauté médicale internationale elle-même qui exprime ses doutes, voire ses inquiétudes.

Le British Medical Journal, une revue mondialement connue et respectée pour sa rigueur scientifique, a publié le 30 janvier 2013 une étude démontrant que le vaccin contre la grippe H1N1 Pandermix avait causé des milliers de cas de narcolepsie chez les enfants, une maladie grave et incurable, sans que cette catastrophe ne soit compensée par des vies sauvées par ailleurs par ce vaccin. (1) Une association, quoique plus faible, a aussi été établie entre le vaccin contre la grippe et la maladie de Guillain-Barré (paralysie). (2)

Le Gardasil, vaccin contre le papillomavirus et le cancer cervical, est aujourd'hui au centre d'un scandale qui n'en finit pas. Selon le décompte effectué par l'association Sanevax, ce vaccin est relié à 29 003 effets adverses graves et au moins à 130 décès. (3)

Le vaccin contre l'hépatite B, lui aussi, est fortement critiqué. Il est accusé de tuer les cellules du foie, alors qu'il est précisément supposé protéger contre une maladie du foie. (4) D'autre part, le 21 novembre 2012, le Conseil d'Etat français a reconnu que l'aluminium dans le vaccin hépatite B avait été la cause d'une terrible maladie invalidante, la myofasciite à macrophages, dont souffre depuis 1996 un employé de la Ville de Paris, permettant à cette personne d'être indemnisée. (5) Des milliers de personnes, qui n'ont pas eu l'idée de porter plainte, pourraient être dans le même cas.

Les vaccins peuvent en effet contenir diverses substances notoirement toxiques, même à faibles doses, comme le formaldéhyde (cancérigène), le mercure (neurotoxique), l'aluminium (neurotoxique) ou le phénoxyéthanol. Les jeunes enfants sont particulièrement vulnérables à ces substances, qui peuvent affecter de façon dramatique leurs fonctions nerveuses et immunitaires.

Ces molécules sont employées comme adjuvants pour renforcer l'efficacité des vaccins en stimulant la réponse immunitaire. Ainsi les personnes prédisposées génétiquement peuvent voir leur immunité s'emballer et déclencher alors une maladie auto-immune, comme la fameuse myofasciite à macrophages, le syndrome de Guillain-Barré ou le syndrome des antiphospholipides, des effets secondaires rares et graves mais parfaitement connus.

L'aluminium pourrait aussi être une cause majeure de maladie d'Alzheimer et de cancer du sein, ce qui expliquerait les proportions épidémiques que sont en train de prendre ces maladies dans les générations d'après-guerre.

Un rapport risque/avantage douteux

Ces effets indésirables sont toutefois présentés par les autorités médicales et la grande presse comme bénins par rapport aux « immenses avantages » qu'auraient les vaccins.

L'opinion publique leur prête en effet le mérite de nous protéger de nombreuses maladies infectieuses et d'avoir éradiqué toutes les épidémies qui décimaient autrefois nos pays : typhus, diphtérie, coqueluche, scarlatine, tuberculose, méningite, tétanos et, bien entendu, les maladies infantiles, rougeole, oreillons, rubéole, etc.

Et pourtant, en dehors du cas particulier de la poliomyélite (qui mériterait un article à elle seule), la vérité scientifique et historique m'oblige à écrire, sans hésiter, qu'il s'agit là d'une pure mythologie.

Les maladies citées ci-dessus avaient cessé de faire des morts à grande échelle bien avant que l'on introduise les vaccins. C'est l'amélioration des conditions de vie, de l'hygiène, de l'eau potable, le recul de la malnutrition et du paupérisme qui expliquent l'effondrement du nombre de morts par ces maladies tout au long du XXe siècle.

Le cas emblématique de la diphtérie

Je ne peux traiter dans cette simple lettre de toutes les maladies et me contenterai d'exemples symboliques. Mais des chiffres similaires à ceux cités ici existent pour les autres maladies pour lesquelles les gouvernements vaccinent à l'échelle industrielle. Les lecteurs qui voudront en savoir plus se reporteront pour cela à l'excellent dossier « Survey on Vaccinations in Europe » dont sont tirés les chiffres suivants. (6)

En Espagne, il y avait chaque année 5 000 morts de diphtérie en 1900, mais seulement 81 en 1964, l'année où la vaccination systématique fut introduite.

En France, la vaccination obligatoire contre la diphtérie fut imposée en 1938. L'année suivante, il y eut 15000 cas de diphtérie puis trois fois plus pendant la guerre !

En Allemagne, il y avait 100 000 cas de diphtérie par an pendant la Première Guerre mondiale. Les nazis imposèrent le vaccin obligatoire contre la diphtérie en 1939. En 1940, il y avait à nouveau 100 000 cas, et 250 000 en 1945. Après la guerre, la vaccination obligatoire fut abandonnée et le nombre de malades de la diphtérie baissa régulièrement, jusqu'à 800 annuellement en 1972 (une baisse de 99,2 %).

En Norvège, 555 personnes moururent de diphtérie en 1908, mais seulement 2 en 1939. Le pays fut alors envahi par l'Allemagne, qui imposa le vaccin : le nombre de personnes touchées par la diphtérie monta à 22 787 cas en 1942 et près de 700 morts.

Ces chiffres indiquent que la diphtérie se répand lorsque les conditions de vie se dégradent (guerre), et que les campagnes de vaccination sont malheureusement impuissantes à enrayer le phénomène.

En revanche, le retour à la prospérité et à une meilleure hygiène de vie s'accompagne d'un recul de la maladie, jusqu'à une disparition quasi totale.

Ils indiquent également que les gouvernements sont capables d'introduire la vaccination systématique de la population pour une maladie quasi inexistante (cas de l'Espagne en 1964, de l'Allemagne en 1939).

Un phénomène général

Les mêmes phénomènes ont été observés avec les autres grandes maladies infectieuses.

La fièvre typhoïde, qui décimait les armées de Napoléon et fit 5 à 7 000 morts par an pendant la Guerre civile espagnole (à partir de 1937) fut quasiment éradiquée à la fin des années 50, sans qu'il y ait eu de campagne importante de vaccination.

Le vaccin contre la coqueluche ne commença à être administré que dans les années 40 aux Etats-Unis. En 1953, il fut autorisé en Angleterre. A ce moment-là, la coqueluche faisait 25 morts par million d'enfants de moins de 15 ans, contre 1 500 en 1850. Une baisse de 98,5 % sans que le vaccin y soit pour quoi que ce soit.

En Espagne, la coqueluche ne faisait plus que 33 morts par an en 1965 quand furent lancées les campagnes de vaccination DPT (diphtérie, coqueluche, tétanos).

La scarlatine ne fait pratiquement plus aucun mort depuis les années 60 bien qu'il n'y ait jamais eu de vaccin.

En France, les campagnes à grande échelle de vaccination ROR (rougeole, oreillons, rubéole) furent lancées en 1983, alors que le nombre de décès causés par la rougeole était tombé à 20 personnes par an, contre 3 756 en 1906, une baisse de la mortalité de 99,5 % sans vaccin ! En Espagne, 18 473 personnes moururent de la rougeole en 1901, contre 19 en 1981. Les campagnes de vaccination nationales commencèrent pourtant en… 1982.

La tuberculose et le BCG

Mais le cas le plus emblématique reste celui de la tuberculose. Censée être prévenue par le vaccin « BCG », cette maladie a en réalité plus vite régressé dans des pays comme la Belgique et les Pays-Bas qui ne vaccinaient pas leur population, qu'en France où tous les écoliers se faisaient vacciner.

Aujourd'hui, alors que le BCG n'est plus obligatoire ni en Allemagne, ni en Angleterre, ni en Belgique, ni au Luxembourg, ni aux Pays-Bas, ni en Espagne, et qu'il n'est imposé en Italie qu'à certains adultes à risque (personnel de santé, militaires…), la France continue à vacciner religieusement des millions d'écoliers chaque année.

Les études de l'INSERM sont pourtant sans appel : le nombre de décès par tuberculose avait déjà chuté de 80 % quand fut introduit le BCG obligatoire le 5 janvier 1950, malgré les très difficiles conditions de vie des années d'après-guerre. Les campagnes de vaccination n'ont ensuite eu aucun effet notable sur les courbes de la maladie. Celle-ci a continué à régresser au même rythme qu'auparavant, avec l'amélioration de l'hygiène et la généralisation de l'eau courante. Ce qui n'est pas étonnant quand on sait que le fait d'être vacciné contre le BCG ne protège ni de l'infection, ni de la transmission de la maladie. Les personnes qui meurent aujourd'hui de la tuberculose en France ne sont nullement des personnes qui n'ont pas été vaccinées, mais des personnes marginalisées socialement et souffrant de dénutrition.

Le problème est que le BCG comporte des risques importants d'effets secondaires, raison pour laquelle la vaccination obligatoire a été abandonnée dans les années 70 et 80 (sauf en France, où l'obligation a été supprimée en 2007). C'est en effet un vaccin vivant, qui pose des risques, y compris de décès, aux enfants et aux personnes dont le système immunitaire est affaibli. Une étude réalisée à Barcelone a indiqué une baisse significative des cas de méningite chez les jeunes enfants après l'abandon des campagnes de vaccination au BCG.

Ce n'est donc nullement la vaccination qui a permis à nos sociétés de sortir des grandes épidémies mais la prospérité économique. Celle-ci a permis une amélioration de l'hygiène, de l'alimentation et de l'habitat. Si ces conditions devaient se dégrader de façon significative, il est évident que, malgré tous nos vaccins, on assisterait à un retour en force de ces maladies, exactement comme cela fut le cas pendant la Seconde Guerre mondiale.

La vérité soigneusement dissimulée

Actuellement, malheureusement, une industrie gigantesque s'est développée pour assurer la vaccination de masse des populations du monde entier. Cette industrie est d'autant plus lucrative qu'elle est totalement financée par les gouvernements, et que les entreprises qui se partagent le marché sont protégées à la fois par des brevets (dont le respect est assuré par les pouvoirs publics) et par une réglementation touffue que seuls quelques grands groupes armés de bataillons de juristes peuvent comprendre et respecter.

Des milliards de vaccins sont administrés chaque année, et des dizaines de milliards d'euros sont encaissés par les multinationales pharmaceutiques.

Pour le seul vaccin contre la grippe A, le gouvernement français avait payé 1,5 milliard d'euros pour 94 millions de doses, ce qui fait quasiment deux doses par citoyen.

A l'achat des vaccins, il a fallu ajouter le coût de :
  1. la campagne de vaccination pour un montant de 35,8 millions d'euros ;

  2. l'acquisition de respirateurs pour 5,8 millions d'euros ;

  3. l'achat d'antiviraux pour 20 millions d'euros ;

  4. 150,6 millions d'euros de masques ;

  5. 41,6 millions d'euros de dépenses logistiques ;

  6. 290 millions afin d'indemniser les personnels de santé réquisitionnés ;

  7. 59,6 millions destinés aux frais d'information et à la campagne de communication ;

  8. 100 millions de « frais liés à l'organisation territoriale de la campagne de vaccination » ;

  9. et encore 375 à 752 millions d'euros de dépenses liées aux consultations de médecins, à la prescription de médicaments.

Finalement, le nombre de vaccins utilisés n'a été que de 4,5 millions, ce qui est une bonne chose, mais cela veut dire que sur les 94 millions de doses, 89,5 millions sont parties à la poubelle, une fois atteinte la date de péremption. (7)

Ce gaspillage révoltant a été dénoncé par le Professeur Bernard Debré et le député et médecin Jean-Marie Le Guen. Mais la presse a traité l'affaire comme un scandale isolé, sans lien avec la surconsommation systématique des autres vaccins, en France et à travers le monde.

Pas de suivi des accidents liés aux vaccins

De même, personne ne se soucie actuellement des risques réels que vous faites courir à vos enfants en les vaccinant. Et s'ils tombent malades juste après la vaccination, vous pouvez être certain qu'on vous expliquera qu'il s'agit d'une pure coïncidence, y compris s'il y a décès.

Le cas arrive tous les ans à des milliers de parents. Leur enfant se fait vacciner et, dans les heures qui suivent, il déclenche de graves réactions pouvant aller des maux de tête aux vomissements, en passant par l'eczéma, l'hyperactivité, les perturbations du sommeil et un peu plus tard une maladie auto-immune incurable ou pire, la mort.

Dans la plupart des cas, les professionnels de santé, non seulement nient le lien avec le vaccin, mais ils ne déclarent même pas l'accident aux autorités de pharmacovigilance (agences responsables de surveiller les effets indésirables des médicaments) puisqu'ils considèrent qu'il n'y a pas de lien.

C'est ce qui est arrivé à la petite Christina Richelle, décédée suite au vaccin Gardasil contre le HPV (papillomavirus), et à tant d'autres personnes que l'on retrouve sur les innombrables sites d'information sur la vaccination. (8)

Un témoignage parmi d'autres, recueilli par l'EFVV (European Forum For Vaccine Vigilance) :

« Je ne peux vous dire mon nom et je ne peux pas vous révéler l'identité de mon bébé parce que j'ai peur que cela me retombe dessus, mais j'ai voulu vous contacter en entendant parler de votre projet, parce que je suis si heureuse que quelqu'un entreprenne quelque chose. Mon bébé est mort dans les 24 heures après avoir reçu son premier vaccin DPT (diphtérie, coqueluche, tétanos), il y a deux mois. Je me sens si horriblement mal, personne ne peut avoir la moindre idée de ce que c'est. Elle était parfaite. Lorsqu'on lui fit l'injection, elle se mit à crier pendant au moins une heure, d'une façon bizarre. Puis elle parut très fatiguée, s'est endormie profondément, et ne s'est plus jamais réveillée. J'ai commencé à m'inquiéter parce qu'elle semblait dormir plus longtemps que d'habitude et lorsque j'ai voulu vérifier, j'ai remarqué qu'elle avait un peu vomi et qu'elle ne respirait plus. Ils ont dû faire une autopsie mais ils n'ont pas pu identifier la cause du décès. Je sais que c'est le vaccin qui l'a tuée. Elle n'avait pas été malade une seule fois jusque là. Mais plus je l'ai dit au corps médical, plus ils sont devenus hostiles. Aujourd'hui, j'ai peur qu'ils me prennent mon autre enfant et je ne veux pas qu'ils m'accusent d'avoir tué mon bébé. Je ne devrais pas avoir à vivre comme ça, c'est horrible. Je suis presque trop terrorisée pour pouvoir faire mon deuil correctement. Elle était si belle. »

Mais c'est très souvent le même scénario : officiellement, il ne peut y avoir aucun lien entre le vaccin et les accidents qui s'ensuivent. La plupart des médecins nieront farouchement l'évidence. Rien ne serait plus facile, pourtant, que de donner à chaque personne vaccinée un petit questionnaire, à renvoyer à l'Agence Nationale du Médicament, sur lequel elle noterait tous les effets anormaux qu'elle constaterait durant, par exemple, les huit jours suivant la vaccination.

Cela permettrait très rapidement d'établir enfin des statistiques globales sur les effets indésirables réels des vaccins. Dans un cas comme cité ci-dessus, il est vraiment trop facile de déclarer que l'enfant est décédé « de cause inexpliquée » ou encore que c'est la « mort subite du nourrisson ». Parce qu'injecter un vaccin, cela consiste à introduire dans l'organisme non seulement des virus potentiellement dangereux (même artificiellement affaiblis) et des adjuvants que les systèmes immunitaires immatures ne supportent pas forcément.

Mais pour des raisons qui n'ont rien à voir avec votre santé ni le bien commun, et tout à voir avec les comptes en banques des industriels et des politiques, ce type de mesures n'est absolument pas envisagé aujourd'hui par les autorités sanitaires.

Que faire ??

Cela veut-il dire qu'il faille à arrêter de vacciner tous les enfants ?

Non. Car même si on a exagéré les bienfaits des vaccins sur la santé publique, et même si les dangers de la vaccination sont minorés, il existe probablement de nombreux cas où il est raisonnable de vacciner.

Le problème est que l'absence d'études sérieuses sur les risques et bénéfices réels des vaccins obscurcit considérablement le débat. Ni les citoyens, ni les professionnels de santé de bonne volonté, ne disposent aujourd'hui d'éléments fiables pour prendre des décisions éclairées.

Nous sommes donc obligés de jouer à la roulette russe avec les vaccins.

Il semble toutefois raisonnable a priori d'éviter tous les vaccins qui ne sont pas obligatoires, lorsqu'on est en bonne santé. Faire du zèle est coûteux, mais plus probablement encore dangereux.

Pour toutes les maladies, il y a des personnes « à risque », et d'autres qui le sont moins. Vacciner aveuglément tous les enfants avec tous les vaccins du calendrier vaccinal est, dans la plupart des cas, nocif.

De plus, il ne faut pas oublier que même les vaccins obligatoires (DTPolio et BCG en France) ne le sont plus si votre médecin constate des contre-indications. Cela n'est pas théorique car de nombreuses personnes peuvent en fait présenter des contre-indications, en particulier les personnes allergiques, souffrant de maladies auto-immunes, ou ayant d'autres problèmes liés à leur système immunitaire. Un examen médical est donc recommandé avant toute vaccination, même si ce n'est pas prévu par le système.

Une réforme indispensable et urgente

Il est donc indispensable et urgent que les pouvoirs publics prennent des mesures visant à améliorer la connaissance des vaccins et l'information des médecins comme du grand public à ce sujet.

Une information transparente doit être donnée sur les dangers de chaque vaccin. S'il y a eu des morts, des personnes gravement handicapées, ou malades à vie, les personnes qui sont sur le point de se faire vacciner doivent en être informées.

Beaucoup de vaccins ont un rapport bénéfices/risques douteux. Une information lisible et facilement compréhensible doit figurer sur l'emballage des vaccins, indiquant clairement ceux qui sont indispensables, ceux qui ne sont nécessaires que dans certains cas, et ceux qui sont inutiles dans la plupart des cas.

Mais même si c'est aux médecins de s'assurer qu'ils ne font pas courir de risque inutile à leurs patients (serment d'Hippocrate), rappelons-nous que nous ne vivons pas dans l'utopie et que ce sera toujours à nous, ultimement, d'être responsable de notre santé.

Bien à vous,

Jean-Marc Dupuis

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Sources :
  1. Rapport « Survey on Vaccinations in Europe », EFVV, téléchargeable gratuitement sur www.efvv.org
    Risk of narcolpesy in children and young people receiving AS03 - BMJ 2013;346:f794

  2. Guillain-Barré Syndrome After Influenza Vaccination in Adults, David N. Juurlink, Therese A. Stukel, Jeffrey Kwong, Alexander Kopp, Allison McGeer, Ross E. Upshur, Douglas G. Manuel, Rahim Moineddin, Kumanan Wilson, Arch Intern Med. 2006;166:2217-2221.

  3. Décompte effectué par Sanevax : http://sanevax.org/breaking-news-gardasil-fingerprints-found-in-post-mortem-samples/

  4. http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/22249285

  5. http://www.quechoisir.org/sante-bien-etre/maladie-medecine/maladie/actualite-aluminium-dans-les-vaccins-lien-de-cause-a-effet-etabli

  6. Rapport « Survey on Vaccinations in Europe », EFVV, téléchargeable gratuitement sur www.efvv.org

  7. http://www.lemonde.fr/epidemie-grippe-a/article/2010/01/04/une-grippe-a-deux-milliards-d-euros_1287422_1225408.html

  8. http://www.gardasilandunexplaineddeaths.com/

Voir également :

Meyer, J., & Jensen, K. A. (1954). A fatal case of tuberculosis produced by BCG. Am Rev Tuberc, 70(3), 402–412. JAMES E. F., Fatal case of tuberculosis produced by BCG, American review of tuberculosis, 1955, tome 71, pp.321-323 ; Pedersen, F. K., Engbaek, H. C., Hertz, H., & Vergmann, B. (1978). Fatal BCG infection in an immunocompetent girl. Acta Paediatr Scand, 67(4), 519–523.

OMS, L'éradication mondiale de la variole – Rapport final de la commission mondiale pour la certification de l'éradication de la variole, éd. OMS, 1980.

jeudi 1 mai 2014

La vaccination suscite de plus en plus la méfiance

Du 24 au 30 avril se tient la semaine mondiale de la vaccination sur le thème "Êtes-vous à jour ?". Une campagne de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) pour promouvoir ce geste préventif et combattre les idées reçues qui détournent les patients des vaccins.

Pour visionner la vidéo , CLIQUEZ ICI


Les Français se détournent de plus en plus des vaccins.
26.04.2014 - Florencia Valdés Andino

L’OMS est fière de son bilan. Jusqu’à trois millions de décès sont évités chaque année grâce à la vaccination, et 78% des décès par rougeole ont été évités entre 2000 et 2012. Pourtant, de nombreux adultes sont encore réticents à l'égard des aiguilles. Parmis les préjugés qui persistent, la peur des effets secondaires.

Nombreux sont ceux qui pensent que ces effets peuvent être mortels alors qu’une simple fièvre ou une douleur au bras sont les symptômes les plus fréquents. Ainsi, la peur de nuire à la santé des nourrissons ou des jeunes enfants détourne bien trop souvent les parents de ce simple remède. Or, dans le cas de la coqueluche ou la diphtérie, c’est l’absence de vaccin qui peut être fatale.
Le désamour des Français

"Un enfant sur cinq ne profite toujours pas des bienfaits de la vaccination. En 2012, d’après les estimations, 22,6 millions de nourrissons n’ont pas bénéficié d'une vaccination systématique. Plus de la moitié de ces enfants vivent dans trois pays seulement : l’Inde, l’Indonésie et le Nigeria"
, explique l’OMS.  

Et d’ajouter : "Un approvisionnement insuffisant en vaccins, l’absence d’accès au personnel de santé et le manque de soutien financier et politique sont les principales raisons pour lesquelles beaucoup de personnes qui commencent un programme de vaccination national ne le finissent pas." Au pays de Louis Pasteur, les Français manifestent de plus en plus leur désamour vis-à-vis du vaccin. L’épisode de la grippe A et d’autres scandales, comme celui de l’hépatite ou plus récemment celui concernant le vaccin contre le cancer du col de l’utérus sont à l’origine de cette méfiance. A cela s’ajoute la désinformation.  

Pour beaucoup, la rougeole est une maladie infantile bénigne, alors qu'elle redevient une menace. Celle-ci est au centre de nombreuses querelles de spécialistes.

Vaccins : un mal nécessaire - Grand angle - 64' Le monde en français

26.04.2014 - Durée : 13'41Sur le plateau du 64', Marc Girard, consultant spécialiste des médicaments, et Jean-Marie Okwo-Bele, responsable de la division vaccins de l'OMS, débattent de l'importance des vaccins.

Pour visionner la vidéo , CLIQUEZ ICI

jeudi 17 février 2011

Couverture vaccinale : quand l’escroquerie tient lieu de politique sanitaire

jeudi 3 février 2011 par Marc Girard
Voici quelques mois, les autorités sanitaires ont cru bon de célébrer une amélioration de la couverture vaccinale contre l’hépatite B. Elles ont été largement relayées par la presse (spécialisée ou non), qui n’a pas craint de saluer "le retour de la confiance" [1] ou "le retour en grâce" [2].
N’en croyant pas leurs oreilles - on était en plein scandale H1N1 - des correspondants m’ont interrogé : s’agissait-il d’une simple intox ? La réalité est bien plus inquiétante encore.
Si l’on en croit le Bulletin Epidémiologique Hebdomadaire (BEH) du 17/05/10, la couverture vaccinale contre l’hépatite B serait passée de 34% en 2004 à 42% en 2007, soit une augmentation de 20%. Selon Le Figaro du lendemain, "les auteurs de l’étude notent que les enfants des mères les plus jeunes, et donc moins susceptibles d’avoir été marquées par la polémique qui a éclaté dans les années 1990, sont plus souvent vaccinés".

Critères de crédibilité intrinsèques

Selon la démarche que nous avons commencé à mettre en oeuvre dans un précédédent article, examinons les éléments de fait facilement vérifiables par tout un chacun qui autorisent à mettre en doute l’interprétation des autorités sanitaires.
  • Les mères aujourd’hui "les plus jeunes" sont comme par hasard celles qui ont été visées par la fameuse campagne scolaire décidée en 1994, et qui ont vu leurs petit(e)s camarades frappé(e)s par les complications du vaccin. Rappelons que cette brutale épidémie était tellement impressionnante [3] que l’alerte était venue d’un grand Service parisien de neurologie [4], peu suspect d’émarger au budget des "sectes" antivaccinales...
  • En tout état de cause et sans que ce bruit de fond ait valeur de sondage, j’entends un certain nombre de pharmaciens faire état d’une résistance farouche de nombreux jeunes parents à la vaccination contre l’hépatite B de leurs enfants. Pour vérifier ce bruit, chacun peut toujours aller interroger le sien.
  • Il semble à peu près évident que le souvenir de cette catastrophe sanitaire a joué très significativement dans l’échec massif du plan de vaccination contre la grippe porcine. Les sondages disponibles attestent la réelle inquiétude des gens relativement aux risques de ce nouveau vaccin : or, dans un pays où, comme je l’ai souvent relevé, les plus hautes sommités médicales ne parviennent à se défaire du préjugé que les vaccins sont fondamentalement des produits a-toxiques [5], d’où le bon peuple aurait-il tiré sa crainte du vaccin H1N1 sinon du précédent hépatite B ?

Retour sur l’historique

Avec une incongruité probablement inconsciente, les auteurs de l’étude du BEH poursuivent : "En outre (...) ’arrivée du vaccin hexavalent, qui permet de protéger contre l’hépatite B en même temps qu’on injecte d’autres vaccins moins polémiques, facilite son acceptation par les familles et même par les médecins".
Tiens, tiens...
Il s’avère qu’en 2004, le fabricant du vaccin Diphtérie-Tétanos-Polio (les trois vaccins obligatoires dans notre pays), en principe disponible depuis près de 40 ans, fait état - sans qu’on sache trop pourquoi - de difficultés d’approvisionnement. Loin d’utiliser de leur pouvoir de contrainte, ou encore de celui leur permettant de transférer d’office l’autorisation de mise sur la marché à un autre fabricant, les autorités valident ce coup de force en recommandant d’utiliser à la place Pentavac, soit un vaccin pentavalent (contenant en outre des antigènes contre la coqueluche [6] et l’haemophilus), pour un surcoût de +317%. A l’époque, nous ne sommes pas très nombreux à nous en émouvoir (cf. le billet du Moniteur des pharmacies donné en pièce jointe).
Et comme une fois la brèche ouverte, il n’y a aucune raison de s’arrêter, on va vite passer à des valences encore plus élevées, avec notamment l’effarant épisode Hexavac - qui, en septembre 2005, sera précipitamment retiré du marché sous un prétexte vaseux alors que des données claires, précises et concordantes laissaient penser que ce vaccin avait un potentiel tout à fait inhabituel pour causer des morts subites chez le nourrisson [7].
De toute façon et comme s’en vante naïvement le co-auteur de l’étude du BEH interviewé par Le Figaro, on a aujourd’hui d’autres vaccins multivalents à proposer en lieu et place du bon vieux DTP - toujours aussi introuvable sur les étagères des officines.
Il faut dire que, conscientisant sans doute l’incongruité de la situation, les autorités avaient affecté de remettre le DTP sur le marché en 2006, pour le retirer quelques mois plus tard (juin 2008), cette fois très officiellement et enfin avec un minimum de motivation. Sans qu’on sache pourquoi, en effet, ce vaccin vieux de 40 ans et réintroduit en catimini (donc sans avoir dû être administré à beaucoup d’enfants depuis) s’était mis - tenez-vous bien - à déclencher une telle avalanche de "réactions allergiques" qu’il ne restait plus à l’AFSSAPS qu’à faire ce qu’aurait fait toute autorité responsable : en suspendre la commercialisation au terme - qui en douterait ? - "d’investigations approfondies" [8], mais que personne n’a encore jamais vues publiées [9]. Les apparences étaient sauves, en tout cas : on était passé d’un coup de force d’un fabricant, scandaleusement avalisé par les autorités sans une once de justification crédible, à une décision cette fois réglementairement motivée (au moins formellement), hautement assumée par l’autorité sanitaire - mais toujours pour le plus grand profit des fabricants : il en coûte six fois plus cher de vacciner les bébés avec Infranrixhexa qu’avec le bon vieux DTP... A nouveau, l’Etat prédateur pris en flagrant délit de détournement de la puissance publique au bénéfice d’intérêts privés...

La réalité de terrain

Ce rappel historique permet de reconstituer la réalité de terrain sous-jacente au triomphalisme des autorités sanitaires. Ecoutons Madame Lemorton, député de Toulouse et pharmacienne d’officine, lors de mon audition à l’Assemblée nationale [10] :
"Par ailleurs, face à la baisse de la demande de vaccination contre l’hépatite B, la stratégie de l’industrie pharmaceutique consiste désormais à proposer un vaccin hexavalent comportant ce vaccin et permettant ainsi de vacciner contre l’hépatite B les enfants sans que les parents le sachent".
On a bien lu : "sans que les parents le sachent".
Et dans ses propos réels, incomplètement transcrits par le Rapport, Catherine Lemorton avait été encore plus crue, n’hésitant pas à affirmer qu’alors que certains jeunes parents lui faisaient part de leur opposition farouche à la vaccination contre l’hépatite B, elle voyait sur le carnet de santé que leur bébé avait bel et bien été vacciné...
Indépendamment du problème déontologique, politique et judiciaire posé par cette situation, quels en sont - en pratique - les principaux inconvénients ?
  • Alors que dès octobre 1998, il a été publiquement admis par le Secrétaire d’Etat à la santé que les risques d’une exposition large surpassaient les bénéfices d’un tel vaccin [11]les autorités cherchent à imposer le principe d’une vaccination bel et bien "universelle" via une vaccination en traître de tous les bébés. A quel prix et pour qui ?
  • Ceux des parents qui, pour une raison ou pour une autre, décideront un jour de faire vacciner leur enfant contre l’hépatite B exposent leur enfant à une double vaccination [12] avec un vaccin dont il existe de multiples raisons pour penser que sa toxicité, déjà inhabituelle, peut être liée à la dose...
  • Personne ne contestant que quelque vaccin qui soit puisse causer des effets indésirables graves, le législateur a, depuis 1964, adopté un schéma d’indemnisation dont la logique est simple : à partir du moment où l’Etat impose comme obligatoires certaines vaccinations, il est équitable qu’il indemnise les victimes lorsqu’une telle vaccination obligatoire a pu causer un accident. Dès lors, il ne sera pas demandé aux victimes de démontrer une faute et il leur suffira d’établir un lien de causalité pour ouvrir droit à l’indemnisation. Cette philosophie de "la responsabilité sans faute de l’Etat" fait désormais l’objet de l’article L. 3111-9 du Code de la santé publique. Le problème, c’est qu’à partir du moment où, la spécialité idoine restant indisponible, il n’est simplement plus possible aux parents de satisfaire les obligations vaccinales légales sans exposer du même coup leur enfant à des vaccinations non obligatoires, à chaque fois qu’un accident survient et que les experts s’entendent sur la responsabilité "du" vaccin, la justice administrative répond - d’ailleurs à juste titre - qu’il n’est pas possible de discriminer entre la toxicité des vaccins obligatoires et celle des vaccins non obligatoires, et que l’article L. 3111-9 ne peut donc s’appliquer. Pour fixer les idées - toujours sur le plan de la réalité pratique -, dans une récente affaire de complication vaccinale qui a littéralement ruiné les parents (dont l’un a dû stopper son travail pour s’occuper de sa fille et l’autre est invalide), le dommage se chiffre à hauteur d’un million d’euros environ : ce n’est pas rien de passer à côté d’une telle indemnisation au seul motif d’une escroquerie organisée par les autorités sanitaires avec la connivence de la plupart des pédiatres...

Récapitulation

  • En 2004, sans qu’il soit possible d’apercevoir des déterminants autres que lucratifs à cette situation inexplicable pour une spécialité sur laquelle on dispose d’une expérience de 40 ans, le seul vaccin permettant de satisfaire l’obligation vaccinale (diphtérie-tétanos-polio) devient indisponible.
  • Loin de contraindre le fabricant à assumer ses responsabilités, l’administration sanitaire valide ce coup de force et n’hésite pas à recommander un vaccin pentavalent à la place, pour un surcoût financier de plus de 300% et au mépris absolu des problèmes iatrogènes posés par une telle substitution.
  • Après une réintroduction en catimini en 2006, le vaccin diphtérie-tétanos-polio est cette fois officiellement "suspendu" pour des raisons de tolérance aussi incongrues (réactions "allergiques") qu’invraisemblables.
  • Cette suspension de la seule spécialité permettant aux parents de se limiter aux obligations vaccinales françaises est d’autant plus inadmissible que, par suite probable d’un accord filandreux avec les autorités, le fabricant peut toujours délivrer les vaccins obligatoires, mais sur une base nominative au moyen d’une procédure lourde dont presque aucun médecin ne veut entendre parler et que les gens ne connaissent pas de toute façon.
  • Depuis lors et sous le prétexte d’une obligation pourtant bien moindre, les nouveau-nés et les enfants reçoivent des vaccins multivalents inutiles, potentiellement dangereux et d’évaluation incertaine, comme illustré entre autres par le retrait précipité de la spécialité Hexavac.
  • Cette substitution hasardeuse peut se faire à l’insu des parents, voir contre leur volonté dûment exprimée sans que ce scandale - qui remet notamment en cause le principe pourtant sacré du consentement informé - n’ait suscité la moindre sanction ordinale [13] ou judiciaire [14]. La participation de nombreux pédiatres à une telle escroquerie permet de pondérer à la baisse leur crédibilité lorsqu’ils prétendent affoler les parents sous le prétexte de complications infectieuses (encéphalopathie rougeoleuse...) qu’ils n’ont jamais vues et n’ont statistiquement aucune chance sérieuse de voir [15]
  • Loin de prendre les mesures de police sanitaire qui s’imposeraient pour que cesse ce scandale, les autorités sanitaires se réjouissent que la couverture vaccinale ait "progressé". Relayées par une presse à la botte, elles n’hésitent pas à présenter cette escroquerie indigne comme un progrès de la raison.

Conclusion

A nouveau et comme de plus en plus régulièrement documenté dans le présent site, on en arrive au constat accablant de l’incompétence et de la malhonnêteté des autorités sanitaires.
  • J’ai trop souvent vu les responsables français tomber dans le piège à cons des "allergies" au premier bouton pour incriminer autre chose que l’incompétence dans leur évaluation du problème censément posé par le vaccin diphtérie-tétanos-polio.
  • Il est difficile de voir autre chose qu’une parfaite malhonnêteté dans le cynisme conduisant les autorités à célébrer une progression de la couverture vaccinale qui repose sur une escroquerie aussi caractérisée. L’AFSSAPS voudrait-t-elle démontrer sa bonne foi qu’elle a toujours le recours de publier les documents sources attestant la crédibilité des "investigations approfondies" censées justifier le retrait du vaccin diphtérie-tétanos-polio ; et, de toute façon, il est difficile de concevoir qu’on ne puisse, techniquement, réaliser un vaccin trivalent limité aux seules vaccinations obligatoires, quand on nous présente comme allant de soi que ces mêmes vaccins soient intégrés dans des penta-, hexavalents ou plus, malgré les problèmes (d’efficacité, notamment) notoires posés par les associations vaccinales multiples.
  • Comme souvent, il est difficile de faire la part entre l’incompétence et la malhonnêteté dans la position qui conduit les autorités à suspendre un vaccin essentiel [16] pour lequel on dispose d’un recul de 40 ans, au motif incertain de quelques rougeurs cutanées hâtivement rebaptisées "allergie", quand, confrontées à un vaccin évalué précipitamment pour lequel il n’a pas fallu un an pour identifier un grave problème de narcolepsie, elles n’en hésitent pas moins à en recommander une large administration sous le prétexte de prévenir une maladie majoritairement bénigne comme la grippe saisonnière.
En tout état de cause, tous les politiques que j’ai rencontrés - même dans une ambiance conflictuelle - se sont déclarés profondément choqués par la situation que je leur ai décrite relativement à l’inopérance de l’article L. 3111-9 du code de la santé publique. Il dépend désormais de chaque citoyen que cette indignation des Parlementaires se traduise en actes : je propose en pièce jointe un modèle de lettre, et je suggère à chacun de s’en inspirer pour s’adresser directement à ses élus du Parlement et du Sénat.
Pour finir, qu’il me soit permis de sourire avec une commisération non dissimulée à la pensée de tous ceux - internautes ou autres - qui ont cru bon de déplorer ma propension à "vouloir régler quelques comptes sur les questions du passé" telles que la vaccination contre l’hépatite B. Comme illustré par le présent article, la vaccination contre l’hépatite B est loin d’être une "question du passé" et je n’ai jamais dissimulé qu’elle restait au coeur de mon engagement : on voit peut-être mieux pourquoi aujourd’hui...
Post-scriptum du 18/10/10 Après la publication de cet article, certains correspondants m’ont fait savoir que leur pharmacien soutenait que l’association diphtérie-tétanos-polio était toujours disponible. Elle l’est certes toujours, sous le nom de marque Revaxis : mais comme l’indique clairement la notice (et comme l’évoquait déjà mon article du Moniteur), elle est indiquée chez l’adulte et justement pas chez le nourrisson ou le petit enfant. Quant à l’indication récente chez l’enfant de plus de six ans ("à titre exceptionnel"), on attend avec intérêt le dossier d’enregistrement (essais cliniques, etc.) sur lequel l’AFSSAPS s’est fondée pour justifier une telle extension d’autorisation de mise sur le marché.
Post-scriptum du 02/02/11 Un internaute manifestement bien informé attire mon attention sur le fait que, outre la mise en échec de l’article L.3111-9 du Code de la santé publique, la situation décrite ici semble également incompatible avec l’article L. 122-1 du Code de la consommation, lequel stipule que Il est interdit de refuser à un consommateur la vente d’un produit ou la prestation d’un service, sauf motif légitime, et de subordonner la vente d’un produit à l’achat d’une quantité imposée ou à l’achat concomitant d’un autre produit ou d’un autre service ainsi que de subordonner la prestation d’un service à celle d’un autre service ou à l’achat d’un produit. J’ai donc repris en conséquence la lettre-type ci-joint à destination des parlementaires.
[1] Le Quotidien du médecin, 17/05/10.
[2] Le Figaro, 18/05/10.
[3] Pour impressionnante qu’elle devînt dès après le lancement de la campagne vaccinale, soulignons que cette épidémie palpable "à l’oeil nu" n’était que la confirmation d’une catastrophe prévisible, le fabriquant d’Engerix ayant tenu dès 1993 à mentionner dans sa notice internationale un risque neurologique.
[4] Même si le patron dudit Service s’acharne aujourd’hui à accréditer publiquement l’absence de problème significatif - avec un courage intellectuel et moral qui force d’autant plus l’admiration qu’in petto, on continue à y dire bien des choses en interne...
[5] A l’instar de Bernard Debré qui, tout en qualifiant à juste titre l’épidémie de "grippette", n’a pas craint de recommander la vaccination de tous les enfants d’âge scolaire : comme s’il allait de soi que, même pour un bénéfice proche de zéro ("grippette"), le risque encouru par quelque vaccin que ce soit ne puisse atteindre un niveau significatif - par exemple (je dis ça au hasard) causer des narcolepsies...
[6] Nonobstant la reconnaissance explicite, par ces mêmes autorités, d’une toxicité neurologique toute particulière avec ce vaccin contre la coqueluche...
[7] Zinka, B., et al., Unexplained cases of sudden infant death shortly after hexavalent vaccination. Vaccine, 2006. 24(31-32) : p. 5779-80. Le rapport d’évaluation de l’Agence européenne attestait la survenue de morts subites chez le nourrisson dès le développement du vaccin, sur lesquelles les autorités sanitaires s’étaient assises avec une bien éloquente inconscience...
[8] La simple terminologie utilisée par l’Agence attestant, au contraire, d’un préoccupant amateurisme. Car prétendre qu’une réaction à un médicament est "allergique", c’est mine de rien poser comme allant de soi trois points dont l’expérience atteste, au contraire, qu’ils sont toujours très difficiles à affirmer, à savoir : 1/ une causalité, 2/ un mécanisme , 3/ une contre-indication pour l’avenir. Je mets l’AFSSAPS au défi de documenter que, pour chaque cas notifié, chacun de ces points a fait l’objet d’une évaluation "approfondie".
[9] Au mépris, là encore, des Bonnes Pratiques de pharmacovigilance, mises au point par l’administration sanitaire depuis décembre 1994 et qui stipulent sans ambiguïté qu’autorités compétentes ou fabricants doivent "s’astreindre" à publier "rapidement" les données de tolérance qui sont "pertinentes". Or, quoi de plus pertinent que des "allergies" imputables à un vaccin qui a été administré à des bébés sur une base obligatoire durant plus de 40 ans ?...
[10] Cf. le Rapport publié par l’Assemblée, p. 649-50.
[11] Je rappelle que dans une émission déjà ancienne sur C dans l’air (08/02/08), j’avais forcé mon contradicteur - pourtant vaccinaliste militant - à reconnaître que l’hépatite B n’était nullement une menace sanitaire significative pour les bébés autochtones.
[12] Ils peuvent avoir changé de pédiatre et perdu le carnet de santé ; de toute façon, eu égard à ce que le rappel précédent illustre de la rigueur avec laquelle les enfants sont vaccinés, on peut tenir pour vraisemblable que les médecins ne multiplieront pas les vérifications avant d’accéder au désir - tellement inespéré - des parents.
[13] L’un des rares pédiatres à s’être publiquement élevés contre cette mystification, le Dr D. Le Houezec, m’adresse copie de la lettre qu’il avait envoyée à l’Ordre des médecins en date du 16/08/08 et dont il dit toujours attendre la réponse. La collusion de l’Ordre dans cette exceptionnelle atteinte à "l’honneur" et "la probité" est donc parfaitement avérée.
[14] J’ai personnellement suivi le cas d’une jeune fille de 20 ans ayant développé une sclérose en plaques deux mois après avoir été vaccinée totalement à son insu après avoir explicitement dit à son médecin qu’elle ne voulait pas de ce vaccin : sa plainte pénale a débouché sur un non lieu.
[15] Note du 12/10/10. Depuis la parution initiale de cet article, des correspondants m’ont confirmé que leur médecin - pédiatre ou non - leur soutenait dur comme fer que des vaccinations telles que le ROR étaient "obligatoires", ce qui est strictement faux. J’ai moi-même été directement témoin de cela avec mon petit-fils - indicateur intéressant de l’égarement déontologique où en sont arrivés certains confrères...
[16] Le vaccin DTP est actuellement le seul vaccin de large diffusion qui vise à prévenir des maladies comme la polio et le tétanos, caractérisées par la dyade justifiant le bénéfice d’une vaccination sous réserve qu’elle soit efficace : 1/ maladie grave ; 2/ maladie pour laquelle on ne dispose pas de traitement curatif. La situation est loin d’être comparable relativement à une pathologie comme la grippe : certes, on ne dispose pas d’antigrippal curatif (sauf si l’on croit aux antiviraux...), mais on a bien des traitements pour traiter la plupart des complications respiratoires qui font la gravité de la grippe, chez une toute petite minorité de sujets de toute façon.

Documents joints

Modèle de lettre aux Parlementaires

3 février 2011
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Moniteur

6 octobre 2010
Document : PDF
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mercredi 16 décembre 2009

OMS : le «pape de la grippe A» accusé de corruption

par F. William Engdahl
source: VoltaireNet.org

Journaliste états-unien, il a publié de nombreux ouvrages consacrés aux questions énergétiques et géopolitiques. Derniers livres parus en français : Pétrole, une guerre d'un siècle : L'ordre mondial anglo-américain (Jean-Cyrille Godefroy éd., 2007) et OGM : semences de destruction : L'arme de la faim (Jean-Cyrille Godefroy éd., 2008).
On le surnomme « Dr Flu » (Docteur Grippe), le professeur Albert Osterhaus est le principal conseiller de l’Organisation mondiale de la Santé face à la pandémie de grippe H1N1. Depuis plusieurs années, il prédit l’imminence d’une pandémie globale et ce qui se passe aujourd’hui semble lui donner raison.
Cependant, le scandale qui a éclaté aux Pays-Bas et fait l’objet d’un débat au Parlement a mis en évidence ses liens personnels avec les laboratoires fabriquant les vaccins qu’il fait prescrire par l’OMS.
F. William Engdhal relate comment un expert peu scrupuleux a pu manipuler l’opinion publique internationale, surévaluer l’impact de la grippe H1N1, et faire la fortune des laboratoires qui l’emploient.

Dans le courant de cette année, le Parlement néerlandais [1] nourrissait des soupçons à l’encontre du fameux Dr Osterhaus et avait ouvert une enquête pour conflit d’intérêts et malversations. Hors des Pays-Bas et des médias néerlandais, seules quelques lignes dans la très respectée revue britannique Science firent mention de l’enquête sensationnelle sur les affaires d’Osterhaus. Ni les références, ni l’expertise d’Osterhaus dans son domaine n’étaient remises en question. Ce qui est mis en cause, comme nous l’apprend la revue Science dans une simple dépêche, c’est l’indépendance de son jugement personnel en matière de pandémie de grippe A. Science publiait ces quelques lignes à propos d’Osterhaus dans son édition du 16 octobre 2009 : « Aux Pays-Bas, ces six derniers mois, il était difficile d’allumer sa télévision sans voir apparaître le célèbre chasseur de virus Albert Osterhaus et l’entendre parler de la pandémie de grippe A. Du moins, c’est ce que l’on croyait. Monsieur Grippe, c’était Osterhaus, le directeur d’un laboratoire de réputation internationale au sein du Centre médical de l’Université Érasme de Rotterdam. Mais, la semaine dernière, sa réputation est descendue en flamme après que des soupçons ont été émis sur sa velléité d’attiser les craintes d’une pandémie dans le but de servir les intérêts de son propre laboratoire dans la mise au point de nouveaux vaccins. Au moment où Science mettait sous presse, la Deuxième Chambre du Parlement néerlandais annonçait même que la question serait débattue en urgence. » [2] Le 3 novembre 2009, sans pour autant en sortir indemne, Osterhaus avait su éviter les dégâts. Sur le site de Science, on pouvait lire dans l’un des blogs : « La Deuxième Chambre du Parlement néerlandais a aujourd’hui rejeté une motion exigeant que le gouvernement rompe tout lien avec le virologiste Albert Osterhaus du Centre médical de l’Université Erasmus de Rotterdam, qui fait l’objet d’une mise en accusation pour conflit d’intérêts en tant que conseiller gouvernemental. De son côté, le Ministre de la Santé Ab Klink annonçait dans le même temps une loi [3] pour la transparence du financement de la recherche, contraignant les scientifiques à révéler les liens financiers qu’ils entretiennent avec des entreprises privées. » [4] Dans un communiqué sur le site Internet du Ministère de la Santé, M. Klink, dont on sait qu’il compte parmi les amis personnels d’Osterhaus [5], affirmait par la suite que ce dernier n’était qu’un conseiller du Ministère parmi de nombreux autres sur les questions des vaccins contre la grippe A H1N1. Il s’est aussi dit « au courant » des intérêts financiers d’Osterhaus [6] : ils ne cachent rien d’extraordinaire, simplement le progrès de la science et de la santé publique. Du moins, c’est ce qu’on croyait. Un examen plus poussé du dossier Osterhaus laisse entrevoir que ce virologiste néerlandais à la renommée internationale pourrait se trouver au centre d’une anarque mettant en jeu plusieurs milliards d’euros autour de l’idée d’une pandémie. Un système frauduleux dans lequel des vaccins non-testés sont injectés à des humains, au risque —cela c’est déjà produit— de provoquer de sévères séquelles, de graves paralysies, voire des décès.
La supercherie des fèces d’oiseau

Albert Osterhaus n’est pas du menu fretin. Il a joué un rôle dans toutes les grandes paniques suscitées par l’apparition de virus, depuis les mystérieux décès imputés au SRAS (Syndrome respiratoire aigu sévère) à Hong-Kong, là où l’actuelle Directrice générale de l’OMS Margaret Chan avait lancé sa carrière de responsable de la Santé Publique au niveau local. D’après sa biographie officielle à la Commission Européenne, en avril 2003, au paroxysme de la panique provoquée par le SRAS, Osterhaus fut engagé pour participer aux enquêtes sur les cas d’infections respiratoires qui se multipliaient alors à Hong Kong. On peut lire ces mots dans le rapport de l’Union Européenne : « il démontra à nouveau son talent à réagir rapidement à de graves situations. En trois semaines, il a prouvé que cette maladie est provoquée par un coronavirus récemment découvert qui contamine les civettes, les chauves-souris et d’autres animaux carnivores. » [7] Par la suite, quand les cas de SRAS ne firent plus parler d’eux, Osterhaus passa à autre chose, œuvrant cette fois pour la médiatisation des dangers de ce qu’il nommait la grippe aviaire H5N1. En 1997 il avait déjà sonné l’alarme après la mort, à Hong Kong, d’un enfant de trois ans qu’Osterhaus savait avoir été en contact avec des oiseaux. Osterhaus développa son lobbying à travers les Pays-Bas et l’Europe, affirmant qu’une nouvelle mutation létale de la grippe aviaire s’était transmise aux humains et que des mesures drastiques devaient être prises. Il revendiquait être le premier scientifique au monde à avoir montré que le virus H5N1 pouvait contaminer des humains. [8] Evoquant la dangerosité de la grippe aviaire dans une interview diffusée sur la BBC en octobre 2005, Osterhaus déclarait : « si le virus réussissait effectivement à muter de telle sorte qu’il se transmette ensuite entre humains, alors nous serions dans une situation complètement différente : nous pourrions nous trouver devant un début de pandémie. » .Il ajoutait : « il y a un vrai risque que le virus soit disséminé par les oiseaux dans toute l’Europe. C’est un risque réel que personne n’a pourtant pu évaluer jusqu’à présent, parce que nous n’avons pas mené les expérimentations. » [9] Le virus n’a jamais réussi sa mutation, mais Osterhaus était prêt à « mener des expérimentations » que l’on peut imaginer largement rétribuées. Pour appuyer son alarmant scénario de pandémie en tentant de lui donner une légitimité scientifique, Osterhaus et ses assistants en poste à Rotterdam commencèrent à collecter et congeler des échantillons de fèces d’oiseaux. Il affirma que, selon les périodes de l’année, jusqu’à 30 % de tous les oiseaux d’Europe s’avéraient transporter le virus mortel de la grippe aviaire H5N1. Il affirma également que les éleveurs en contact avec des poules et des poulets se trouvaient alors exposés au dit virus. Osterhaus briefa les journalistes qui prirent bonne note de son message alarmiste. La classe politique fut mise en alerte. Dans la presse, il émit l’hypothèse selon laquelle le virus, qu’il étiquetait H5N1, après avoir provoqué plusieurs décès aux antipodes asiatiques, allait se propager en Europe, vraisemblablement transporté sur les plumes ou dans les entrailles d’oiseaux mortellement infectés. Il soutenait la thèse d’oiseaux migrateurs capables d’apporter le nouveau virus mortel vers l’ouest aussi loin qu’en Ukraine et sur l’île de Rügen [10]. Il lui suffit pour cela de feindre d’ignorer que les oiseaux ne migrent pas d’est en ouest mais bien du nord vers le sud. La campagne alarmiste d’Osterhaus autour de la grippe aviaire décolla réellement en 2003, lorsqu’un vétérinaire néerlandais trouva la mort après avoir été malade. Osterhaus annonça que sa mort résultait d’une contamination par le virus H5N1. Il convainquit le Parlement néerlandais d’exiger l’abattage de millions de poulets. Pourtant, aucune autre personne ne succomba à une infection similaire à celle attribuée au H5N1. Pour Osterhaus, cela démontrait l’efficacité de la campagne d’abattage préventif. [11] Pour Osterhaus, les déjections aviaires propageaient le virus en retombant sur les populations et les autres oiseaux au sol. Il était ferme dans sa conviction que ces déjections constituaient le vecteur de propagation de la nouvelle poussée mortelle du virus H5N1 depuis l’Asie. Un problème se posait cependant avec le stock grandissant d’échantillons congelés des déjections aviaires que lui et ses associés avaient rassemblés et conservés dans son institut. La présence du virus H5N1 ne put être confirmée dans un seul de ces échantillons. En 2006, à l’occasion du congrès de l’OIE (Office international des épizooties, désormais appelé Organisation mondiale de la santé animale), Osterhaus et ses collègues à l’Université Érasme furent forcés d’admettre qu’en testant les 100 000 échantillons de matières fécales rassemblés avec tant de précaution, ils n’avaient découvert aucune trace du virus H5N1. [12] En 2008, à Vérone, lors de la conférence de l’OMS intitulée « La grippe aviaire à l’interface Homme-Animal », Osterhaus prenait la parole devant ses collègues scientifiques, sans doute moins échauffés que le public non-scientifique par ses incitations à l’émotivité. Il admettait que : « dans l’état actuel des connaissances, rien ne permet[tait] de formuler une mise en garde contre le virus H5N1, ni d’affirmer qu’il puisse provoquer une pandémie. » [13] Mais, à ce moment-là, son regard se portait déjà fixement sur d’autres gâchettes à actionner pour faire converger son travail sur les vaccins avec de nouvelles possibilités de crise pandémique. En 1923, Louis Jouvet met en scène "Knock ou le triomphe de la médecine" de Jules Romain. Un médecin peu scrupuleux s’installe dans une petite ville et parvient à en convaincre les habitants qu’ils sont tous malades. Il leur prescrit des traitements inutiles, coûteux, et parfois dangereux. La pièce est portée à l’écran en 1933. L’escroc y dit la célèbre réplique : « Les gens bien portants sont des malades qui s’ignorent. »
Grippe A et corruption à l’OMS

Constatant que la grippe aviaire n’avait fait surgir aucune vague meurtrière de grande ampleur —et après que Roche, qui produit le Tamiflu, et GlaxoSmithKline, qui produit le Relenza, eurent encaissé des milliards de dollars de profits quand les gouvernement ont décidé de stocker des vaccins antiviraux contestés—, Osterhaus et les autres conseillers pour l’OMS se tournèrent vers de plus verts pâturages.

En avril 2009, leurs recherches semblaient couronnées de succès lorsqu’à La Gloria, un petit village mexicain de l’État du Veracruz, un enfant malade fut diagnostiqué comme porteur de la grippe alors dite « porcine » ou H1N1. Avec un empressement déplacé, l’appareil propagandiste de l’Organisation mondiale de la Santé à Genève fut lancé sur les chapeaux de roues avec les déclarations de son Directeur Général, le Docteur Margaret Chan, concernant l’éventuelle menace d’une pandémie mondiale.

Mme Chan évoqua « l’urgence de santé publique d’envergure internationale » [14] Par la suite, d’autres cas déclarés à La Gloria furent présentés sur un site Internet médical comme : une « étrange » poussée d’infections pulmonaires et respiratoires aiguës, qui évoluent en broncho-pneumonie dans certains cas rencontrés chez des enfants. Un habitant du village en décrivait les symptômes : « fièvres, toux sévères et sécrétions nasales très importantes » [15]

Ces symptômes prennent par contre tout leur sens dans le contexte environnemental de La Gloria, une des zones au monde qui concentrent le plus grand nombre de porcs en élevage intensif, dont les exploitations sont principalement détenues par l’américain Smithfield. Depuis des mois, la population locale manifestait devant le siège mexicain du groupe Smithfield, se plaignant de graves affections respiratoires dues aux lisiers de porc. Cette cause plausible pour les diverses maladies diagnostiquées à La Gloria ne sembla intéresser ni Osterhaus ni les autres conseillers de l’OMS. Enfin se profilait la pandémie tant attendue, celle qu’il avait prédite dès 2003, lors de sa participation aux recherches sur le SRAS dans la province de Guandgong en Chine.

Le 11 juin 2009, Margaret Chan annonçait que la propagation du virus de la grippe H1N1 avait atteint le niveau 6 de l’« urgence pandémique ». Curieusement, elle précisait lors de cette annonce que « selon les informations disponibles à ce jour, une majorité écrasante de patients ressentent des symptômes bénins ; leur rétablissement est rapide et complet, le plus souvent en ne recourant à aucun traitement médical. » Avant d’ajouter : « Au niveau mondial, le nombre de décès est peu important, nous ne nous attendons pas à voir une poussée soudaine et spectaculaire du nombre des infections graves ou mortelles. »

On apprenait plus tard que Chan avait agi à la suite de débats fiévreux à l’OMS, sur les conseils du Groupe stratégique consultatif d’experts de l’OMS (SAGE, Strategic Advisory Group of Experts). L’un des membres du SAGE, à l’époque et encore aujourd’hui, est notre « Monsieur Grippe », le docteur Albert Osterhaus.

Osterhaus occupait non seulement une position stratégique pour recommander à l’OMS de déclarer l’« urgence pandémique » et inciter à la panique, mais il était aussi le président d’une organisation en première ligne sur le sujet, le Groupe de travail scientifique européen sur la grippe (ESWI, European Scientific Working group on Influenza), qui se définit comme un « groupe multidisciplinaire de leaders d’opinion sur la grippe, dont le but est de lutter contre les répercussions d’une épidémie ou d’une pandémie grippales » Comme ses membres l’expliquent eux-mêmes, l’ESWI mené par Osterhaus est le pivot central « entre l’OMS à Genève, l’Institut Robert Koch à Berlin et l’Université du Connecticut aux États-Unis. »

Le plus significatif au sujet de l’ESWI est que son travail est entièrement financé par les mêmes laboratoires pharmaceutiques qui gagnent des milliards grâce à l’urgence pandémique, tandis que les annonces faites par l’OMS obligent les gouvernements du monde entier à acheter et stocker des vaccins. L’ESWI reçoit des financements des fabricants et des distributeurs de vaccins contre le H1N1, tels que Baxter Vaccins, MedImmune, GlaxoSmithKline, Sanofi Pasteur et d’autres, dont Novartis, qui produit le vaccin et le distributeur du Tamiflu, Hofmann-La Roche.

Pour garder l’avantage, Albert Osterhaus, le plus grand virologiste mondial, conseiller officiel sur le virus H1N1 des gouvernements britannique et néerlandais et chef du Département de Virologie du Centre médical de l’Université Érasme, siégeait à la fois parmi l’élite de l’OMS réunie dans le groupe SAGE et présidait l’ESWI, parrainé par l’industrie pharmaceutique. À son tour, l’ESWI recommanda des mesures extraordinaires pour vacciner le monde entier, considérant comme élevé le risque d’une nouvelle pandémie qui, disait-on avec insistance, pourrait être comparable à l’effrayante pandémie de grippe espagnole de 1918.

La banque JP Morgan, présente à Wall Street, estimait que, principalement grâce à l’alerte pandémique lancée par l’OMS, les grands industriels pharmaceutiques, qui financent également le travail de l’ESWI d’Osterhaus, étaient prêts à engranger 7,5 à 10 milliards de dollars de bénéfices. [16]

Le docteur Frederick Hayden est à la fois membre du SAGE à l’OMS et du Wellcome Trust à Londres ; il compte notamment parmi les proches amis d’Osterhaus. Au titre de services « consultatifs », Hayden reçoit par ailleurs des fonds de la part de Roche et de GlaxoSmithKline parmi d’autres géants pharmaceutiques engagés dans la production de produits liés à la crise du H1N1.

Un autre scientifique britannique, le professeur David Salisbury, qui dépend du ministère britannique de la Santé, est à la tête du SAGE à l’OMS. Il dirige également le Groupe consultatif sur le H1N1 à l’OMS. Salisbury est un fervent défenseur de l’industrie pharmaceutique. Au Royaume-Uni, le groupe de défense de la santé One Click l’a accusé de dissimuler la corrélation avérée entre les vaccins et la montée en flèche de l’autisme chez l’enfant, ainsi que celle existant entre le vaccin Gardasil et des cas de paralysie et même de décès. [17]

Le 28 septembre 2009, le même Salisbury déclarait : « la communauté scientifique s’accorde sur l’absence totale de risque concernant l’inoculation du Thimérosal (ou Thiomersal). » Ce vaccin, utilisé contre le H1N1 en Grande-Bretagne, est principalement produit par GlaxoSmithKlilne. Il contient du Thimérosal, un conservateur à base de mercure. En 1999, de plus en plus de preuves faisant état que le Thimérosal présent dans les vaccins pourrait être la cause de cas d’autisme chez l’enfant aux États-Unis, l’American Academy of Pediatrics (Académie américaine de pédiatrie) et le Public Health Service (Bureau de la santé publique) avaient exigé son retrait de la composition des vaccins. [18]

On trouve encore un autre membre de l’OMS partageant d’étroits liens financiers avec les fabricants de vaccins qui profitent des recommandations du SAGE, en la personne du docteur Arnold Monto, un consultant rémunéré par les fabricants de vaccins MedImmune, Glaxo et ViroPharma.

Pire encore, participent aux réunions de scientifiques « indépendants » du SAGE, des « observateurs » comprenant, et oui, les mêmes producteurs de vaccins GlaxoSmithKline, Novartis, Baxter et consort. On peut se demander, si les meilleurs experts de la grippe au monde sont censés composer le SAGE, pourquoi invitent-ils les fabricants de vaccins à y participer ?

Au cours de la dernière décennie, l’OMS mettait en place ce que l’on nomme des « partenariats public/privé », dans le but d’accroître les fonds à sa disposition. Mais, plutôt que de recevoir des fonds provenant uniquement des gouvernements des pays membres de l’ONU, comme cela était prévu à l’origine, l’OMS reçoit à l’heure actuelle de la part des entreprises privées près du double du budget habituellement alloué par l’ONU sous forme de bourses et d’aides financières. De quelles entreprises privées ? Des mêmes fabricants de vaccins et de médicaments qui profitent des décisions officielles telles que celle prise en juin 2009 à propos de l’urgence pandémique de la grippe H1N1. Tout comme les bienfaiteurs de l’OMS, les grands laboratoires ont tout naturellement leurs entrées à Genève, et ont droit à un traitement fait de « portes ouvertes et de tapis rouges » [19].

Dans une interview donnée au magazine allemand Der Spiegel, un membre de la Cochrane Collaboration, une organisation de scientifiques indépendants qui évaluent toutes les études menées sur la grippe, l’épidémiologiste Tom Jefferson montrait les conséquences de la privatisation de l’OMS et la marchandisation de la santé.


« T. Jefferson : […] l’une des caractéristiques les plus ahurissantes de cette grippe, et de tout le roman-feuilleton qui en a découlé, est que, année après année, des gens émettent des prévisions de plus en plus pessimistes. Jusqu’à présent, aucune ne s’est jamais réalisée et ces personnes sont toujours là à répéter leurs prédictions. Par exemple, qu’est-il arrivé avec la grippe aviaire qui était censée tous nous tuer ? Rien. Mais, ce n’est pas cela qui arrête ces gens de faire leurs prédictions. Parfois, on a le sentiment que c’est toute une industrie qui se prête à espérer une pandémie.
Der Spiegel : De qui parlez-vous ? De l’OMS ?
T. J : L’OMS et les responsables de la santé publique, les virologistes et les laboratoires pharmaceutiques. Ils ont construit tout un système autour de l’imminence de la pandémie. Beaucoup d’argent est en jeu, ainsi que des réseaux d’influence, des carrières et des institutions tout entières ! Et il a suffit qu’un des virus de la grippe mute pour voir toute la machine se mettre en branle. » [20]



Lorsqu’on lui a demandé si l’OMS avait délibérément déclaré l’urgence pandémique dans le but de créer un immense marché pour les vaccins et les médicaments contre le H1N1, Jefferson a répondu :

« Ne trouvez-vous pas frappant que l’OMS ait modifié sa définition de la pandémie ? L’ancienne définition parlait d’un virus nouveau, à propagation rapide, pour lequel l’immunité n’existe pas, et qui entraîne un taux élevé de malades et de décès. Aujourd’hui, ces deux derniers points sur les taux d’infection ont été supprimés, et c’est ainsi que la grippe A est entrée dans la catégorie des pandémies. » [21]

Très judicieusement, l’OMS publiait en avril 2009 la nouvelle définition de la pandémie, juste à temps pour permettre à l’OMS, sur les conseils émanant, entre autres, du SAGE, de « Monsieur Grippe », alias Albert Osterhaus, et de David Salisbury, de qualifier d’urgence pandémique des cas bénins de grippe, rebaptisée grippe A H1N1. [22]

Le 8 décembre 2009, dans la note en bas de page pertinente d’un article sur la gravité ou la bénignité de la « pandémie mondiale » du H1N1, le Washington Post mentionnait que : « la deuxième vague d’infection du H1N1 étant parvenue à son apogée aux États-Unis, les principaux épidémiologistes prévoient que la pandémie pourrait compter parmi les plus bénignes depuis que la médecine moderne documente les épidémies de grippe. » [23]

Igor Barinov, parlementaire russe et président du Comité pour la Santé à la Douma, a exigé des représentants russes à l’OMS en poste à Genève qu’ils diligentent une enquête officielle sur les indices multiples de la corruption massive acceptée par l’OMS et menée par l’industrie pharmaceutique. « De graves accusations de corruption sont prononcées à l’encontre de l’OMS », affirmait Barinov. « Une commission internationale d’enquête doit s’organiser au plus vite. » [24]





F. William Engdahl

Journaliste états-unien, il a publié de nombreux ouvrages consacrés aux questions énergétiques et géopolitiques. Derniers livres parus en français : Pétrole, une guerre d’un siècle : L’ordre mondial anglo-américain (Jean-Cyrille Godefroy éd., 2007) et OGM : semences de destruction : L’arme de la faim (Jean-Cyrille Godefroy éd., 2008).











Version française : Nathalie Krieg pour Voltairenet.








[1] NDT : Tweede Kamer der Staten-Generaal (Deuxième Chambre des États-Généraux des Pays-Bas, elle correspond à la Chambre basse).

[2] Article en anglais, Martin Enserink, in "Holland, the Public Face of Flu Takes a Hit" (« Hollande, le visage public de la grippe essuie un coup »), Science, 16 octobre 2009, Vol. 326, n° 5951, pp. 350–351 ; DOI : 10.1126/science.326_350b.

[3] NDT : « Sunshine Act », en référence à la dénomination états-unienne des lois concernant la liberté d’information.

[4] Article en anglais, Science, 3 novembre 2009, "Roundup 11/3 The Brink Edition".

[5] Article en néerlandais, "De Farma maffia Deel 1 Osterhaus BV", 28 novembre 2009.

[6] Article en néerlandais, Ministerie van Volksgezondheid, Welzijn en Sport, "Financiële belangen Osterhaus waren bekend Nieuwsbericht", 30 septembre 2009.

[7] Albert Osterhaus, Commission Européenne, « Recherche ».

[8] Ibid.

[9] Article en anglais, Jane Corbin, Interview with Dr Albert Osterhaus (« Entretien avec le Docteur Albert Osterhaus »), BBC Panorama, 4 octobre 2005.

[10] Article en allemand, Karin Steinberger, "Vogelgrippe : Der Mann mit der Vogelperspektive", Süddeutsche Zeitung, 20 octobre 2005.

[11] Ibid.

[12] Article en allemand, "Schweinegrippe—Geldgieriger Psychopath Auslöser der Pandemie ?", Polskaweb News.

[13] Article en anglais, Ab Osterhaus, "External factors influencing H5N1 mutation/reassortment events with pandemic potential" (« Facteurs externes à fort potentiel pandémique entrant en jeu dans les cas de mutation et de réassortiment du virus H1N1 »), OIE, 7-9 octobre 2008, Vérone, Italie. Téléchargement.

[14] Article en anglais, Health Advisory, Swine Flu Overview, avril 2009.

[15] Article en anglais, Biosurveillance, Swine Flu in Mexico- Timeline of Events, 24 avril 2009.

[16] Cité dans l’article en néerlandais de Louise Voller et Kristian Villesen, "Stærk lobbyisme bag WHO-beslutning om massevaccination", Information, Copenhagen, 15 novembre 2009.

[17] Article en anglais, Jane Bryant, et al, "The One Click Group Response : Prof. David Salisbury Threatens Legal Action" (« Le Professeur David Salisbury répond au groupe One Click par la menace d’une action judiciaire »), 4 mars 2009. Téléchargement.

[18] Prof. David Salisbury cité dans l’article en anglais "Swine flu vaccine to contain axed additive" (« La vaccin anti-grippe A contiendrait un adjuvant retiré du marché »), London Evening Standard et Gulf News, 28 septembre 2009.

[19] Article en allemand, Bert Ehgartner, "Schwindel mit der Schweinegrippe Ist die Aufregung ein Coup der Pharmaindustrie ?"

[20] Tom Jefferson, Entretien avec l’épistémologiste Tom Jefferson : « C’est toute une industrie qui espère une pandémie de grippe », Der Spiegel, 21 juillet 2009.

[21] Ibid.

[22] Article en néerlandais, Louise Voller, Kristian Villesen, "Mystisk ændring af WHO’s definition af en pandemi", Copenhagen Information, 15 novembre 2009.

[23] Article en anglais, Rob Stein, "Flu Pandemic Could Be Mild" (« La pandémie de grippe pourrait être modérée »), Washington Post, 8 décembre 2009.

[24] Article en néerlandais "Russland fordert internationale Untersuchung", Polskanet, 5 décembre 2009.


lundi 9 novembre 2009

Epidémie de Grippe en Ukraine: le Mystère Reste Entier...

Pour tenter de se faire une idée sur cette affaire, un petit retour en arrière.

Il y a quelques mois, le journaliste Pierre Jovanovic, relayant une information parue sur LePost.fr, révèle que la demande de brevet du vaccin contre la grippe A a été déposé en août 2007, c'est à dire un an avant l'apparition de la maladie, A ECOUTER ICI.

Comme par hasard, Nicolas Sarkozy, en mars 2008, soit quelques mois avant que l'épidémie ne se déclare, négociait au Mexique l'ouverture d'une usine Sanofi-Pasteur de production de vaccins contre la grippe, représentant un investissement de 100 millions d'euros, selon le site du laboratoire. Quel nez, ce Sarko, quand même!

Ces deux informations, à elles seules, jettent un doute sérieux sur le caractère accidentel de la survenue de cette grippe nouvelle en plein été.

Sur un plan scientifique, certains chercheurs, quelques semaines après le début de l'épidémie, affirmaient que la structure du virus ne pouvait qu'être issue d'une recombinaison artificielle. Autrement dit, il s'agirait d'un virus fabriqué en laboratoire, comme le suggèrent les analyses développées dans les trois articles suivants:




Cette thèse audacieuse mérite d'autant plus d'être examinée que la situation sanitaire en Ukraine n'en finit plus d'interroger ceux qui ont conservé un minimum de sens critique. A en croire nos médias, le virus A H1N1, dont les scientifiques s'accordent à reconnaître que ses manifestations symptomatiques sont bénignes, et que sa mutation ne pourrait intervenir qu'au profit d'une version encore plus bénigne, serait soudainement devenu meurtrier en Ukraine.

Qu'en est-il réellement? D'abord, cette réponse de bon sens: personne n'en sait rien encore.

Ce qui est certain, c'est que l'affirmation de la soudaine virulence extrême du virus de la grippe porcine a de quoi surprendre. Que se passe-t-il? Pourquoi un virus que même les plus zélés des vaccinolâtres ne se risquent pas à qualifier de dangereux serait-il soudain devenu plus virulent au point de causer une panique générale en Europe de l'est?

Certes, on pourrait imaginer que les médias, qui avaient emboité le pas à l'OMS dans sa décision aberrante de classer la "pandémie" de grippe porcine en niveau d'alerte 6 se jettent sur la moindre opportunité de sauver les apparences en affirmant enfin que la grippe porcine tue. Le problème, c'est que les médias ukrainiens, eux, aussi mobilisés soient-ils contre ce qu'ils considèrent comme une soudaine et surprenante augmentation des décès dus à la grippe, n'ont jamais mentionné un quelconque lien entre ces derniers et la grippe porcine, bien au contraire!

D'abord, un petit coup d'oeil aux chiffres officiels du gouvernement Ukrainien s'agissant du nombre de décès effectivement dus à une grippe, quelle qu'elle soit, à consulter ICI.

Ensuite, voici un exemple de ce que la télévision ukrainienne rapporte quant aux proportions de décès dus au H1N1 par rapport aux autres maladies: cliquez pour lire la vidéo. Le reporter y explique clairement que l'Ukraine est frappée par une hausse de la fréquence des maladies respiratoires, et que les décès qui leurs sont associés se répartissent comme suit:
- 1 décès dû au H1N1 sur 12 personnes infectées
- 60 décès dus à d'autres maladies

Que dire enfin du ton de panique sur lequel est traité ce qui est présenté comme une situation d'urgence, puisqu'à en croire les autorités ukrainiennes, il est nécessaire de faire appel à des gouvernements étrangers pour sortir de la crise?

De deux choses l'une:

- soit l'Ukraine a deux mois de retard sur le reste de l'Europe, et devient le théâtre d'une tentative désespérée de sauver ce qui était présenté à tort en juillet comme l'hypothèse d'une pandémie aussi dévastatrice que la grippe espagnole. Car statistiquement, et c'est ce par quoi les médias, les nôtres, comme ceux d'Ukraine, auraient dû commencer, le nombre de décès dus à des maladies infectieuses n'est pas plus important cette année que les années précédentes. Quelle surprise!
Ainsi, il est possible, très prosaïquement, comme l'explique le site internet de France 24, que le gouvernement Ukrainien se rachète à bon compte une politique de santé publique à quelques mois des prochaines élections présidentielles, après avoir profondément déçu le peuple par son immobilisme en la matière (lire l'article ICI). Selon cet article, la population ukrainienne n'est d'ailleurs pas tombée dans le panneau, et conserve un calme propice à l'humour: aux autorités, qui croyaient pouvoir annoncer sérieusement l'arrivée du virus un lundi, elle répond par une question, "arrivera-t-il par le train ou par avion?", et par une provocation, sous la forme d'un défilé de femmes seulement vêtues de masques de protection anti-grippe, comme le rapporte le site Euronews, dans cet article. Le sceptiscisme de la population face à l'alarmisme gouvernemental est confirmé par le journal 20 Minutes. Cette analyse en termes de récupération politique de l'épidémie est reprise par certains certains médias étrangers, même alternatifs.

- soit, au contraire, il se trame en Ukraine quelque chose de très grave dont une partie des médias n'a pas mesuré l'ampleur (chat échaudé craint l'eau froide). Quels sont à cet égard les éléments de nature à inquiéter? D'abord le mutisme incompréhensible des experts de l'OMS mandatés pour anlyser le virus respondable des décès survenus depuis quelques semaines. Ensuite, en l'absence de tout lien entre la souche de H1N1 visée par le vaccin et lesdits décès, alors que la grippe saisonnière n'est pas en cause, il y a tout lieu de redouter la présence d'un autre virus. Pire encore, il semble que les symptômes relevés chez les individus décédés ressemblent à s'y méprendre à ceux de la grippe porcine dont l'épidémie avait coûté la vie à plusieurs dizaines de millions de personnes en 1918.

http://www.infowars.com/has-the-h1n1-swine-flu-virus-mutated-to-become-more-like-the-1918-spanish-flu/

http://www.recombinomics.com/News/11150903/Ukraine_299.html

Sur la possibilité d'une épidémie nouvelle issue d'un épandage:


http://www.prisonplanet.com/panic-in-ukraine-authorities-deny-aircraft-are-spraying-aerosols-over-cities-martial-law-expected.html

http://translate.google.com/translate?prev=hp&hl=en&js=y&u=http%3A%2F%2Fmycityua.com%2Fnews%2Fcity%2F2009%2F10%2F30%2F171747.html&sl=ru&tl=en&history_state0=

http://translate.google.com/translate?prev=hp&hl=en&js=y&u=http%3A%2F%2Fwww.lenta.ru%2Fnews%2F2009%2F10%2F30%2Fhospitals%2F&sl=ru&tl=en&history_state0=

http://www.ubalert.com/a/11610

http://mignews.com.ua/en/articles/376537.html

http://info-wars.org/2009/10/31/panic-in-ukraine-authorities-deny-aircraft-spraying-aerosols-over-cities-martial-law-expected/