Une approche critique du projet de nouvel ordre mondial que certaines institutions supra nationales et think tanks tentent de mener à bien sous prétexte de santé publique et de lutte contre le terrorisme ou le réchauffement climatique.
mercredi 14 mai 2014
Les enjeux du Traité transatlantique - VIDEO
mercredi 11 mai 2011
Les armées secrètes de l’OTAN
Après la deuxième Guerre mondiale et jusqu’à la chute du Mur de Berlin, l’OTAN a organisé, avec l’accord des grandes démocraties occidentales, une armée de l’ombre afin d’empêcher l’essor du communisme hors du bloc soviétique.
La France, l’Italie, l’Allemagne et la Belgique étaient particulièrement concernées : guerre d’Algérie, attentats de la gare de Bologne et de la fête de la bière de Munich, tueries du Brabant, témoignent d’actes terroristes commis avec l’aide de groupuscules, de l’OAS à la loge maçonnique P2.
Ce réseau structuré, puissant, bien financé et armé fut pendant longtemps difficilement identifiable. Ce film est construit autour des témoignages d’anciens membres d’armées secrètes, d’hommes politiques, d’élus en charge de commissions d’enquêtes, de journalistes et d’historiens.
Arte / Emmanuel Amara / 02.05.10
mercredi 20 avril 2011
lundi 18 avril 2011
Jacques Attali: "le nouvel ordre mondial ou la barbarie"
Voilà la populace prévenue : Dans un nouvel entretien « complice », Jacques Attali, le médiateur et vulgarisateur francophone du Nouvel Ordre Mondial, met en garde les auditeurs et se fait presque menaçant : Si des décisions ne sont pas prises dans les prochains mois, nous assisterions au retour de la barbarie et à la prise en main du Pouvoir par les mafias.
Pour illustrer son avertissement, Jacques Attali a comparé notre situation à celle prévalant alors au début des années 1900, qui avait vu par la suite de nombreuses crises et 2 guerres mondiales, rien de moins.
Jacques Attali et le Gouvernement Mondial sur... par jackyshow38
Jacques Attali a rappelé que le projet de Gouvernement Mondial existait déjà il y a un Siècle, ce que les observateurs indépendants du Nouvel Ordre Mondial savent parfaitement, ce projet étant une vieille lune bien antérieure à ces temps-là.
Informé des opportunités que vont constituer les tous prochains temps, et notamment l’année 2012, pour faire accepter le Nouvel Ordre Mondial aux populations, le PDG de Planète Finance (tout un programme) et membre de la Commission Trilatérale de David Rockefeller va mettre en place dans les tous prochains jours un site internet à la gloire du NWO :
Pour des raisons bien compréhensibles, ce nouveau site internet dont une pré-version est déjà en ligne ne s’appelle pas ouvertement SoutienAuNouvelOrdreMondial.com mais EtatsGenerauxDuMonde.org
Son objectif évident est de faire accroire aux naïfs et autres idiots utiles, avec la complicité des relais et zélateurs pro-NWO, que les quidams auront leur mot à dire dans la mise en place de ce projet, alors que tous les observateurs indépendants du Nouvel Ordre Mondial savent pertinemment que ce projet est un projet 100% élitistes, mis en place par le très haut sommet de la pyramide (la finance mondiale), et que le peuple ne sert qu’à donner l’illusion de la démocratie à un projet de néo-féodalisme et de Dictature mondiale qui ne dit pas son NOM.
Observez bien la pré-version de ce site web, les rares textes publiés et l’image de fond, car vous y trouverez de nombreux indices intéressants…
samedi 2 avril 2011
mercredi 16 février 2011
Alain Cotta : " Nulle part aujourd’hui il n'existe de démocratie directe, pas plus que représentative."
| Rencontres - Les intervenants externes |
Alain Cotta, grand pourfendeur de l'euro devant l'Eternel, sort un nouvel ouvrage Le règne des oligarchies (éditions Plon).
Il accorde un bref entretien à Scripto sur ce sujet fondamental.
Entretien réalisé par Maurice Gendre
1- Pouvez-vous nommer les principales oligarchies qui dominent le monde ?
L’oligarchie des USA, celle de la Chine et, en 3ème rang le Royaume Uni.
2- Où ces oligarques se réunissent-ils, où vivent-ils ? Où sont situés les épicentres de leur pouvoir ?
L’oligarchie est un groupe d’individus dont les lieux de réunion varient en fonction de leur situation économique et sociale ainsi que les circonstances auxquelles ils doivent faire face. Comme il s’agit d’un ensemble d’individus tenant de la meute de loups ou du nuage d’étourneaux il ne possède pas de chef attitré pas plus que d’épicentre fixe.
3- Des ponts existent-ils entre ces différentes oligarchies, comment cela se traduit-il ?
Entre ces différentes oligarchies il existe plusieurs ponts, d’abord ceux qui concernent les membres ayant même profession. Les militaires de toutes nations communiquent ensemble à travers leurs exercices de stimulation guerrière et leurs écoles de formation. Les dirigeants des grandes entreprises se rencontrent de façon officielle et officieuse ce qui constitue la vie organisée des oligopoles mondiaux des grands produits et des matières premières. Les politiques se rencontrent lors des réunions, elles aussi, officielles G6, 8, G20 et plus secrètes. Quant aux super riches, ils ont leurs lieux de rencontre bien connus, Davos, Saint Barth et autres lieux de villégiature agréables. Entre ces quatre ponts plusieurs passerelles, de l’appartenance à ces réseaux organisés (Opus Dei, franc-maçonnerie, services secrets).
4- En parallèle, des tensions et des dissensions semblent de plus en plus se faire jour entre elles, quelles formes et quelles tournures peuvent prendre ces désaccords ?
Les tensions et dissensions sont intimement liées à l’affrontement des pouvoirs nationaux qui eux-mêmes constituent désormais la vie d’une espèce humaine mondialisée. Des accords et désaccords traversent la géo-politique purement nationale. Toutes les grandes entreprises quelque soit leur appartenance nationale ont en commun leur volonté d’accroître leur réactivité et leur pouvoir ; les politiques d’affirmer l’autorité des nations qu’ils représentent, et les super riches de vivre le plus tranquillement possible. A tout cela il faut ajouter l’importance que représente pour de nombreuses personnes leur appartenance à des religions qui ne sont pas toujours tentées par l’œcuménisme.
5- Y a-t-il un voire plusieurs points communs fondamentaux entre ces différentes oligarchies, à tel point que l'on puisse dire que ces oligarchies forment l'Oligarchie ?
Les différents points d’accords entre certaines oligarchies nationales et les éléments communs à chacune d’entre elles (dirigeants d’entreprise, politiques…) ne sont pas tels que l’ont puisse parler d’oligarchie mondiale. Ce qui n’empêche point de pouvoir imaginer qu’elle existera un jour et de s’interroger aujourd’hui sur les modalités de sa formation et peut-être même de considérer que cette naissance constitue la raison d’être de la mondialisation.
6- Sur quelles armes s'appuient ces oligarchies pour asseoir leur domination sur le monde ?
Essentiellement sur l’arme économique et militaire, qui avec l’argent et le sexe constitue l’une des trois forces structurantes de l’espèce humaine.
7- Comment ces oligarchies se protègent-elles de la vindicte des peuples ?
Elles disposent de plusieurs moyens de protection : la réussite économique, la corruption et les moyens de détourner de l’attention des masses, désormais très efficaces : Internet, Twitter, facebook et plus généralement tous les médias de communication. Ajoutons que la complexité croissante des problèmes posés aux différentes collectivités nationales écarte naturellement la participation d’un très grand nombre d’individus à cause soit de leur incompétence, soit de leur indifférence à l’égard de solution qui ont peu d’influence sur leur vie quotidienne.
8- Tout processus de changement, en apparence assuré par le peuple et d'inspiration démocratique, est-il condamné à n'être en réalité que le cache-sexe des intérêts d'une faction de l'Oligarchie contre une autre faction de cette même Oligarchie à un moment donné de l'Histoire ? Pour dire les choses plus brutalement : un soulèvement populaire a-t-il la possibilité de ne pas être téléguidé par des puissances extérieures et/ou supérieures ?
Les processus de changements d’inspiration démocratiques ne peuvent aujourd’hui dissimuler leur rôle effectif. Nulle part aujourd’hui il n'existe de démocratie directe, pas plus que représentative. Partout où le pouvoir est exercé par des oligarchies qui ne sont pas représentatives, mais qui reçoivent en fait une délégation de pouvoir. L’évolution de toutes les techniques et la mondialisation de l’espace installent désormais les oligarchies comme le pouvoir dirigeant de toutes les organisations humaines : nation, famille, entreprise et religion.
L’inspiration démocratique a deux fondements. Le premier purement psychologique s’explique en ce que tout individu préfère croire qu’il est en démocratie plutôt que d’être lucide (« blessure la plus rapprochée du soleil » selon René Char) sur sa dépendance à l’égard d’une oligarchie. La seconde, plus sérieuse, consiste à invoquer la démocratie pour se prémunir des oligarchies attirées par un pouvoir personnel, proche des dictatures de fait, ainsi que le montre les mouvements actuels dans les pays arabes. En cette occurrence il s’agira, à notre avis, beaucoup plus d’un changement d’oligarchie que d’un quelconque établissement de la démocratie.
9- Quelles sont les plus graves menaces que ces oligarchies font peser sur le monde ? Comment s'en prémunir ?
L’oligarchie est devenu le mode naturel et général de l’exercice du pouvoir. Elle ne constitue pas d’autres menaces que celles tenant à l’usage exorbitant de son pouvoir.
Propos recueillis par Maurice Gendre
lundi 7 février 2011
Comprendre l’Empire : le best-seller que l’on n’attendait pas ?
- Publié le : dimanche 6 février
- Commentaires : 6
- (dernier : 7 février 05:46 par )
On savait que le dernier essai d’Alain Soral suscitait de nombreuses curiosités, du camp de ses thuriféraires comme de ses adversaires. L’auteur avait déjà commis plusieurs best-sellers, à l’époque où il jouissait encore d’une bonne visibilité médiatique, mais aujourd’hui la donne ayant plutôt changé, peu auraient parié sur le succès de son dernier ouvrage. Et pourtant.
L’époque a changé, et aujourd’hui l’Internet est devenu le média alternatif par excellence, renversant les codes habituels de la propagande ou du marketing. Un produit peut naître et connaître une belle vie par ses propres qualités intrinsèques, alors qu’il lui fallait jadis des canaux de promotion et de diffusion hors de portée pour qui ne représentait un marché ou s’essayait à pourfendre certaines mafias bien huilées.
C’est ainsi que les idées développées progressivement par Alain Soral depuis ces 20 dernières années ont su conquérir les esprits de beaucoup par leurs qualités propres : fraîcheur du discours, virtuosité du raisonnement, cohérence interne et honnêteté intellectuelle. L’ensemble emballé dans une rhétorique à la fois subversive et parfois drôle, nous avions ici une bombe qui sut trouver son public.
Mais même en résumant quelque peu subjectivement le phénomène comme nous venons de le faire (avouons-le sans fard), c’était encore sous-estimer la soif de comprendre d’un public trop souvent méprisé ou laissé dans l’ignorance par les médias et les élites pensantes officiels. Il n’est qu’à voir le succès de nombre de vidéos et de blogs sur l’Internet, de qualité inégale certes mais tellement rafraîchissants. Dès lors, pour revenir à notre trublion, la rencontre de cet empêcheur-de-penser-en-rond avec les internautes a visiblement fait mouche !
Aujourd’hui, "Comprendre l’Empire" caracole en tête des meilleures ventes des plateformes traditionnelles, alors même que, par militantisme, de nombreux lecteurs (peut-être même la majorité) ont acquis l’ouvrage par la boutique ER ou par le site indépendant dédié www.comprendrelempire.fr !
Comme on peut le voir sur la capture d’écran ci-dessous, le dernier essai d’Alain Soral est, à l’heure où nous écrivons, en 2ème position des ventes Amazon dans la catégorie Politique Française, juste derrière l’ouvrage de Stéphane Hessel -qui a fait un carton plein, et détrônant celui de Mélenchon, histrion dont nos lecteurs habituels savent déjà ce qu’on en pense, et loin devant les Rocard, Juppé, Chevènement ou autres José Bové, que l’on a tous vu récemment faire leur promotion sur les plateaux TV !
Mais, last but not least comme l’on dit en bon français, tout cela est encore plus significatif lorsqu’on sait que ce livre n’est toujours pas sorti ! Et cela aussi c’est la conséquence de la nouvelle donne de l’Internet : l’information circule et précède la communication officielle.
"Comprendre l’Empire" sera-t-il le premier best-seller totalement autonome et indépendant tout comme "Loose Change" (documentaire sur le 11 septembre) fut, dans un autre domaine, et toutes choses étant égales par ailleurs, le premier blockbuster dépassant 100 millions de visionnages, en dehors de toute promotion officielle et de tout réseau de distribution ?
L’avenir, prometteur, nous le dira bientôt.
Dernière minute : "Comprendre l’Empire" entre dans le Top 100 Amazon toutes catégories ! (la position évolue à chaque instant, 47ème place à cette heure, en hausse.)
dimanche 6 février 2011
Entretien avec Pierre Hillard : " La Tour de Babel s’écroulera parce qu’elle est d’essence infernale"
- Publié le : samedi 5 février
- Mots-clés : N.W.O.; opinions; Union Européenne
- Commentaires : 3
- (dernier : 6 février 10:40 par Emmanuel Militari)
- Source : E&R Bretagne
Les gens qui parlent le plus de mondialisme et de réseaux sont rarement les plus calés pour le faire. Pierre Hillard, lui, parle moins - mais il écrit plus, et sérieusement. On est allé lui poser quelques questions, histoire d’en savoir plus.
Première partie : L’idéologie mondialiste, son essence et la résistance
E&R Breizh : Sur la toile, il est courant de critiquer ardemment le mondialisme ; cependant, cette idéologie est-elle une idée neuve ? La figure de l’Empire-monde n’est elle pas aussi rattachable à l’idéologie mondialiste ? On peut même penser à la société des hommes chrétienne avant même Vatican II …
Pierre Hillard : Le mondialisme existe depuis l’existence de l’humanité. On peut même dire que l’on trouve ce principe dans la Genèse. En effet, la Bible rapporte que le péché d’Adam et Eve consiste - sous l’influence du « grappin » (pour reprendre l’expression du saint curé d’Ars) - à être « comme des dieux » (« qui ut deus ? »). C’est l’histoire incessante de l’orgueil humain voulant être le centre de toute chose rejetant toute autorité supérieure. Ce principe humaniste a été cassé avec l’instauration du christianisme, plus exactement par le catholicisme. Cependant, la Renaissance accompagnée de l’émergence du protestantisme (Luther, Calvin, Cranmer, …) à partir du XVIème siècle accorde une position centrale à l’homme. L’homme est de plus en plus déifié. La Déclaration des droits de l’homme de 1789, précédée par la création du premier Etat d’inspiration maçonnique, les Etats-Unis ; entre dans l’accélération de cette déification où est réuni le triptyque classique né de la mystique maçonnique (1ère loge créée en 1717 à Londres par deux protestants : James Anderson et Jean-Théophile Désaguliers) : nominalisme (pas de vérité éternelle et fixe), le naturalisme (la morale est évolutive) et la primauté de l’homme. La finalité du maçonnisme est d’aboutir à une unité mondiale et à l’émergence d’un homme indifférencié, nomade, « hors sol » si je puis dire. Le nouvel ordre mondial (le NOM) est la suite logique de cet « idéal ». Pour autant doit-on mettre dans le même sac le catholicisme qui en grec signifie « universel » ? La réponse est négative. En effet, le christianisme a instauré un principe révolutionnaire qui est la distinction du spirituel et du temporel depuis la fameuse déclaration du Christ : « Rendez à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu ». L’autorité et le pouvoir politique des nations ne se mêlent pas à l’autorité et au pouvoir spirituel du pape. Certes, certains papes par faiblesse humaine ont essayé de soumettre à leur autorité celle des Etats. Mais pareil à l’équilibre du fléau de la balance, ces tentatives contraires à la doctrine catholique ont échoué. L’extension du catholicisme voulue par les papes au cours des siècles n’interdisait pas la variété des nations et de leurs traditions propres dans un cadre politique souverain. L’un devait soutenir l’autre sans pour autant se mélanger. Cette disposition du catholicisme est le meilleur contre poison empêchant l’émergence soit d’une théocratie planétaire soit d’une entité politique mondiale athée. En revanche, l’Islam n’obéit pas à ces critères car il ne distingue pas le spirituel du temporel. L’Islam est en même temps une foi et une loi constituant un nouvel ordre mondial avec ses propres caractères. Ceci explique l’opposition farouche entre, d’un côté, les tenants du mondialisme mercantile et messianique véhiculé par des élites anglo-saxonnes et juives et, de l’autre, les défenseurs du prophète Mahomet et des principes édictés par le Coran ; ces derniers représentant un autre courant du nouvel ordre mondial.
lundi 24 janvier 2011
Alain Soral: Entretien de Janvier 2011
dimanche 23 janvier 2011
mardi 18 janvier 2011
lundi 17 janvier 2011
Attali, le sophiste mondialiste - VIDEO
Notez dans cette vidéo le message volontairement contradictoire (le nouvel ordre mondial est déjà là, mais il faut le faire advenir pour sauver la démocratie) ainsi que la désignation des banques comme la bouée de sauvetage à qui il faut donner les clés du système en renforçant encore leur emprise sur les affaires du monde. C'est d'ailleurs une méthode bien rôdée des politiques: si ça ne va pas bien, ce n'est pas parce que nos démarches ont échoué, c'est parce qu'on ne les a pas poussées assez loin. Pour ceux qui ne sont pas familiers de la manip, les banques seraient donc la solution aux problèmes qu'elles ont elles même créé. Un peu gros, non? J'avoue que le personnage m'écoeure profondément. Il est plus que temps de réagir. Comment? D'abord en diffusant ce genre d'information aussi largement que possible.
jacky attali et ses projets pour le monde
envoyé par expresse76. - Regardez les dernières vidéos d'actu.
mardi 14 décembre 2010
Des réponses localistes et identitaires concrètes face au mondialisme
PARIS (NOVOPress) : « Nous allons être conduits très vite à retrouver les notions de frontières et d’identités sans lesquelles il n’y a pas de libertés qui parlent. Nous allons être conduits très vite à retrouver que, une partie de la richesse des plus démunis, c’est leur identité collective. » Ainsi s’exprimait l’économiste et essayiste Hervé Juvin, auteur du récent Renversement du monde – Politique de la crise (Gallimard, sept. 2010), samedi 4 décembre au Novotel de Sèvres, lors du colloque organisé par des associations alternatives, localistes et identitaires sur le thème « Localisme et Identité, la réponse au mondialisme ».



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samedi 11 décembre 2010
Vincent Chapin présente "Diviser pour régner"
| Actu Scripto - Actualité des éditions Le Retour aux Sources |
Quand la gauche se rebiffe...
deuxieme_partie_chapin
envoyé par Scriptomaniak. - L'info video en direct.
troisieme_partie_chapin
envoyé par Scriptomaniak. - L'info internationale vidéo.
quatrieme_partie
envoyé par Scriptomaniak. - L'info video en direct.
mardi 30 novembre 2010
Le complot Bankster
samedi 27 novembre 2010
jeudi 25 novembre 2010
USA - Chine: La Guerre des Empires (François Lenglet)
| Notes sur oeuvres - Géopolitique |
- Ici, FL propose une analyse qui, à notre humble avis, fait la part trop belle aux élites occidentales. Pour lui, les dirigeants du capitalisme occidental auraient toléré la dévaluation de 50 % du Yuan en 1994 parce qu’ils souhaitaient maintenir coûte que coûte les liens avec la Chine (et non, comme nous le pensons, parce qu’ils y voyaient un moyen d’intensifier la guerre de classes en Occident même). Idem, FL estime que lorsque les taux longs US n’ont pas immédiatement suivi la remontée des taux courts en 2005, les dirigeants US n’ont pas compris que cela venait des achats chinois de bons du trésor US (sans rire ?). Et il ajoute que la crise des subprimes trouve son origine dans le dérèglement du marché des taux par les achats chinois à partir de cette date, ce qui est tout simplement faux (l’explosion du marché des subprimes est antérieur de trois ans au décrochage des taux longs, il remonte à 2001/2002, et il trouve son origine dans les taux directeurs bas de la FED – lire à ce sujet « Crise ou coup d’Etat ? »).
- Bref, l’analyse de FL fait à notre avis la part un peu trop belle au discours officiel US ; nous croyons quant à nous que les USA ont accepté le Yuan comme monnaie de guerre chinoise parce que cette monnaie de guerre était, aussi, celle de leur propre guerre, contre leurs propres peuples, en vue d’un ajustement brutal de la structure de classe.
- Sur ce point précis, nous marquons un désaccord avec l’auteur de « La guerre des empires ».
- FL prend position pour la crise globale, donc contre le « découplage ». Il invoque pour cela les premières conséquences de la crise, qui aura entraîné un effondrement des exportations chinoises (voir « Crise ou coup d’Etat ? »). La croissance chinoise réelle passe sensiblement sous le seuil des 8 % annuels (nécessaire pour éviter la hausse du chômage, dans un pays qui voit un gigantesque exode rural interne).
- Pour notre part, nous doutons de la viabilité de cette analyse. Que dans un premier temps, la Chine subisse un ralentissement de croissance est évident, logique. Mais nous estimons que le marché intérieur chinois pourrait très rapidement prendre la relève des exportations ; encore une fois, ce qui explique la croissance chinoise, c’est un taux d’investissement énorme et des débouchés solvables (l’exportation) ; si les exportations calent, il reste le développement du marché intérieur, et rien n’empêche Pékin de le lancer, à présent, puisque l’acquisition des technologies est en passe d’être achevée (donc plus besoin des exportations pour financer l’acquisition de technologie), et les ressources financières existent (taux d’épargne élevé, réserves de change énorme : marché solvable).
- Peut-être la crise US arrive-t-elle quelques années trop tôt pour la Chine ; mais à moyen terme, à notre avis, sauf problème écologique ou énergétique, on ne voit pas ce qui empêcherait la Chine de se développer par l’investissement et la consommation (lire, à ce sujet, « Crise économique ou crise du sens ? »).
- Le fond du désaccord : FL pense que la relance chinoise par l’investissement va enclencher un cycle inflationniste ; à notre avis, il oublie que si la Chine développe son marché intérieur au lieu d’exporter, le risque social lié à la surchauffe va beaucoup baisser (puisque les salaires augmenteront avec l’inflation, laquelle sera contenue par un afflux de produits enfin destinés au marché intérieur). FL pense que la dette chinoise est trop importante pour développer le marché intérieur : à notre avis, il oublie qu’une dette totale (tous acteurs confondus) à 200 % du PIB (son estimation, à notre avis maximaliste) n’est pas insurmontable, si le taux d’épargne est élevé (il l’est en Chine) et, surtout, si la croissance permet de couvrir les intérêts (à ce stade, elle le permet). En outre, il ne faut pas négliger que les flux du commerce international peuvent très bien rebondir via les pays émergents entre eux (c’est d’ailleurs ce qui se passe depuis un an).
- Bref, comme FL, nous croyons effectivement que la crise marque la fin d’un système : la mondialisation néolibérale occidentalo-centrée ; mais à la différence de cet auteur, nous estimons que la théorie du « découplage » est tout sauf absurde. Il ne s’agit pas de nier que la Chine va éprouver des difficultés (on ne reconvertit pas sans casse une industrie bâtie pour l’export), mais simplement d’estimer, tout bien considéré, que Pékin a de fortes chances de surmonter ces difficultés. Encore une fois, avec 10 % de croissance et un fort taux d’épargne, on couvre les intérêts d’une dette totale, tous acteurs confondus, à 200 % du PIB (situation chinoise). Alors qu’avec une croissance faible (2, 3 %), voire nulle, et une épargne anéantie, on ne couvre pas une dette totale (tous acteurs confondus) qui doit maintenant dépasser largement 300 % du PIB (situation US).
- Donc, disons-nous, la Chine va souffrir – mais elle passera le cap (ce qui ne sera pas le cas des USA).
- L’avenir dira qui avait raison…





