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jeudi 19 septembre 2013

Projet Taubira : le RSA et les aides emploi/logement automatiques pour les délinquants

L’encre n’est pas encore sèche que déjà les critiques pleuvent sur le projet de réforme pénale qui sera bientôt examiné par le Parlement. Le Point.fr s’est procuré une copie du texte et lève le voile sur ces dispositions qui risquent de faire controverse.

L’article 12 (cliquez ici pour le consulter) est sans doute celui qui prête le plus à polémique. Si la loi est votée, les collectivités devront « garantir l’accès effectif des personnes condamnées aux droits sociaux ». En clair, des délinquants passés par la case justice pourraient se voir octroyer automatiquement par le conseil général le RSA, tout comme des aides à l’emploi ou au logement.

Tour de passe-passe
Autre dispositif qui pose question : la suppression de la révision automatique du sursis simple prévue à l’article 6. Ce mécanisme aurait pour effet de faire chuter artificiellement le taux de récidive. Comment ? Quand un jeune délinquant se fait condamner pour la première fois par la justice, il écope d’une peine avec sursis simple. Si, pour une nouvelle infraction une condamnation est prononcée, le sursis tombe mécaniquement, ce qui fait alors du délinquant un récidiviste.

En supprimant l’automaticité du couperet, le projet de loi Taubira aura pour effet de vider les prisons, 80 % des récidives correspondant à des révocations de sursis simple. Certains magistrats dénoncent un tour de passe-passe statistique pour tenir l’objectif de la garde des Sceaux qui a fait de la lutte contre la récidive son cheval de bataille, jusqu’à en faire une loi.

JAP tout puissant
Le grand gagnant de la réforme est le juge de l’application des peines. Le JAP, comme on l’appelle, devient le juge le plus puissant de France. C’est désormais lui qui, au bout de la chaîne judiciaire, décide seul, dans le secret de son cabinet et uniquement sur dossier, du devenir du délinquant. Une situation paradoxale alors que, depuis l’affaire Outreau, la collégialité est présentée comme le rempart à l’erreur judiciaire.

Chose étonnante, s’il devait être voté en l’état au Parlement, le projet de loi tant défendu par Christiane Taubira risquerait par la suite d’être retoqué pour anti-constitutionnalité. L’article 12 ouvre en effet des droits pour une catégorie particulière de personnes, ce qui est contraire à la Constitution.

lepoint.fr
19 septembre 2013

samedi 20 novembre 2010

Violence, délinquance, incivilités: remettre les pieds sur terre...

 Voici une contribution de Xavier Raufer sur le traitement médiatico-judiciaire du phénomène de la délinquance contemporaine, en France particulièrement, mais son analyse vaut pour un grand nombre de pays européens. L'auteur y explique le processus pervers qui conduit à voir dans tout délinquant une victime, en dépit du bon sens, et les effets dévastateurs d'une telle dérive:


tribunelibre-xr

Pourquoi la délinquance ne reculera jamais en France



Il est de bon ton aujourd'hui de déplorer l'accroissement de la délinquance tout en s'interrogeant sur ses causes dans une optique psycho-socio-droit de l'hommiste. Puisqu'il n'est plus possible de nier l'explosion de la violence et son retour en force dans les sociétés dites civilisées, particulièrement en France, chacun y va de son analyse, les uns en déplorant les causes sociales telles que le chômage, la pauvreté, l'urbanisme, les autres en stigmatisant la France en tant qu'elle persécuterait les minorités présentes en son sein en les discriminant (par exemple à l'embauche), ou en niant les crimes  soi-disant perpétrées contre elles (si tant est que cela veuille dire quelque chose pour les descendants des "victimes" desdits crimes), fut-ce des siècles auparavant (colonisation, esclavage).

Les analyses proposées du phénomène de délinquance actuel, telles que les grands médias s'en font l'écho, aboutissent à deux propositions contradictoires, l'une tenant la délinquance pour inséparable de la vie sociale et donc irréductible (thèse défendue par Martine Aubry en ce moment), l'autre la considérant comme une forme de rébellion légitime face à une violence symbolique illégitime.

Il est à noter pour commencer que ces deux explications sont radicalement incompatibles, quoi que proposées par le même camp politico-idéologique (la gauche, pour faire simple), et validées, explicitement ou tacitement, par la droite mondialiste au pouvoir en France. C'est ainsi que selon les besoins, les mêmes personnes invoqueront l'une ou l'autre de ces explications, ce qui en dit long sur le ur sérieux.

S'agissant de la première explication, elle est ridiculement faible sur un plan intellectuel, et plus probablement malhonnête. La raison en est simple: à supposer la violence inséparable de la vie sociale, cette proposition obère totalement les facteurs culturels, raciaux, et quantitatifs de la délinquance. Or, une délinquance qui augmente exponentiellement après une longue période de stabilité quantitative et qualitative change de nature par ce fait même, et requiert une révision des outils conceptuels propres à en rendre compte, car elle suppose présents des facteurs et des ressorts nouveaux, que cette première analyse a pour effet (pour objet?) d'occulter. Nos dirigeant font semblant de ne pas voir que la délinquance actuelle est très largement nouvelle dans ses causes et ses manifestations, comme dans sa gravité et sa banalisation. La théorie de la délinquance endogène est assénée lorsque le contexte ne place pas celui qui la formule devant un contradicteur. C'est en quelque sorte le plan A.

S'agissant de la seconde explication, elle est plus dangereuse encore, car, au lieu de nier un phénomène de délinquance grave et nouveau, elle le justifie et le légitime en en rendant responsables ses victimes mêmes, tout en culpabilisant collectivement la culture et le pays où elle se déploie. C'est ainsi que la France, largement visée par des actes de délinquance dirigés contre ses symboles, sa population et les représentants de son autorité, est accusée de sécréter la violence qui sévit sur son territoire, et donc de la mériter en quelque sorte. Ce plan B est intéressant, car il sous-entend que même les zélateurs les plus farouches de la culture de l'excuse ne peuvent plus nier le caractère ethnico-culturel d'une certaine délinquance. En soutenant que les minorités se révolteraient contre des persécutions symboliques ou une injustice socio-économique, ils valident implicitement l'existence d'une délinquance ethnico-culturelle, pour aussitôt la déculpabiliser voire la justifier.

Ces discours, s'ils constituent d'une certaine manière une avancée au regard de leur prédécesseur, le délicieux "sentiment d'insécurité", n'en demeurent pas moins des paravents commodes pour donner à croire au citoyen lambda que les causes de la délinquance sont connues et identifiées d'une part, et, d'autre part, que soit on n'y peut rien, soit qu'il faut renforcer les mesures qui l'ont engendrée (immigration, revendications communautaires, modificiation des programmes scolaires).

Ainsi, n'en déplaise à nos dirigeants de tous bords, toute personne pourvue d'un demi cerveau sait que si la délinquance explose au point de quadrupler en regard de périodes peu éloignées, c'est qu'à la violence endogène aux sociétés, si on l'accepte pour réelle, s'ajoute une violence différente dans ses causes et ses manifestations, ce qu'une rapide analyse permet de vérifier.

Avant d'évoquer lesdites causes, une simple remarque de bon sens: si une augmentation massive de violence ordinaire en peu de temps est possible, l'inverse doit l'être aussi, nécessairement. Si à une violence stable en proportion et en type succède, rapidement, une violence massive, exponentielle, dont les auteurs sont nouveaux ainsi que les victimes, alors on ne peut l'imputer aux causes traditionnelles d'une délinquance qui est littéralement autre et résiduelle.

Voici la recette de la progression contemporaine de la délinquance en France:

- Une excuse pré-constituée à la violence issue de populations immigrées, ainsi qu'aux provocations anti-françaises, qui constituent l'essentiel de la délinquance actuelle

- une classe politico-médiatique et un tissu associatif de quartier qui se gargarisent de bien pensance trempée de culpabilisé post coloniale et de repentance, attisant le ressentiment anti-français auprès de population qui peinent, en raison de leur origine, à construire leur identité dans le cadre de référence de la France et de ses valeurs

- des magistrats idéologiquement acquis à une conception des droits de l'homme favorable à la culture de l'excuse, évoquée plus haut

- des prisons trop peu nombreuses pour accueillir ne serait-ce que l'ensemble des délinquants multi-récidivistes, sans parler des autres, d'où la nécessité pratique de remettre en liberté 90% des délinquants

Vous obtenez ainsi, facilement, en dépit du bon sens, l'augmentation inexorable d'une population délinquante à qui est garantie une immunité de fait pour la quasi totalité des délits, même répétés.
Ajoutez à cela le message, envoyé aux délinquants, d'une société qui ne se défend pas, aboutissement logiquement à une impunité quasi totale, qui agit comme une incitation à la violence. 

Tel est le cocktail de l'ultra violence et de sa progression inéluctable.

Pour finir, un petit retour au bon sens, même s'il est probablement trop tard:
tribunelibre-xr

vendredi 22 octobre 2010

Emeutes: ce que le gouvernement vous cache...

Voici un exemple de déprédations commises dans des établissements d'enseignement publics à l'occasion des mouvements sociaux dirigés contre la réforme des retraites. Malgré l'ampleur des détériorations constatées et le coût des équipements public ainsi disparus, les recteurs d'académie interdisent formellement la diffusion de ces informations. Ceux qui ne respectent pas les consignes sont ainsi accusés de faire de la publicité gratuite aux établissements privés. Voilà une nouvelle illustration de ce que les élites de notre pays tiennent la liberté en piètre estime:

Perturbations du lundi 11 octobre 2010
Journee du 14 octobre 2010
Autruche autruche
Lundi 18 octobre 2010 Bilan de la situation


Il s'agit du seul exemple en France où un proviseur ait osé briser la loi du silence imposée par l'Éducation nationale.

mercredi 6 octobre 2010

La loi du plus fort, c'est aussi ça, la France...

Source: lemidilibre.com, 5 octobre 2010.

Par crainte de troubles à l'ordre public et pour sa sécurité personnelle, la chambre de l'instruction de la cour d'appel de Montpellier a refusé, ce après-midi, la demande de remise en liberté de René Galinier, emprisonné à Béziers. Le 5 août dernier, ce retraité de 73 ans avait tiré sur deux cambrioleuses entrées par effraction dans son domicile à Nissan-lez-Enserune.

Pour la cour d'appel, « le maintien en détention est l'unique moyen de mettre fin au trouble exceptionnel et persistant de l'ordre public, provoqué par la gravité de l'infraction, les circonstances de sa commission et l'importance du préjudice ». Autre argument invoqué par les magistrats montpelliérains à l'appui de leur décision : « Une mise en liberté pourrait aussi susciter l'incompréhension dans l'ethnie d'origine des victimes et faire craindre des représailles à l'égard du mis en examen. »

Cette décision a fait l'effet d'une bombe au sein du comité de soutien local qui attendait avec impatience la sortie de prison du retraité. « Nous sommes  abasourdis pour ne pas dire atterrés, confie Jean Pons, le président. Ils le maintiennent en prison malgré un état de santé fragile et bien que l'avocat général ait requis sa libération. René Galinier est devenu un otage de l'Etat. Jusqu'à présent, on nous avez demandé de rester calme. Mais là, les limites ont été atteintes et dépassées. L'heure de l'action a sonné.  »  Une manifestation pourrait être organisée samedi à Béziers.

Un fait divers qui a mobilisé tout un village

Le cas de René Galinier a suscité une vive émotion dans la région. Alors qu'il faisait la sieste dans son pavillon, le retraité entend du bruit. Selon son avocat, dans une interview accordée à Midi Libre, « il a vu une main passer et s'est levé sans bruit ». Le propriétaire aurait alors tenté d'appeler les secours mais aurait d'abord téléphoné aux pompiers. « Il leur a dit : appelez vite les gendarmes, on va commettre une infraction chez moi ». Pendant ce temps, l'effraction est commise, un volet est crocheté et des personnes entrent chez lui. « Il prend alors le fusil qui est dans la penderie, va chercher des vieilles cartouches dans un tiroir et rappelle la gendarmerie. » Ne voyant venir personne, il aurait selon son défenseur « paniqué et tiré », blessant les deux cambrioleuses âgées d'à peine plus de 15 ans et originaires des pays de l'Est.

Un comité de soutien, particulièrement actif, s'était monté à l'occasion. Il n'a cessé de faire parler de lui depuis.


François BARRERE et Laurent VERMOREL

vendredi 11 décembre 2009

Après le sentiment d'insécurité, le sentiment d'immigration! A propos de l'émission L'objet du Scandale

Une nouvelle démonstration magistrale de déni de réalité a été donnée sur France 2 au cours de l'émission L'objet du scandale, dont les invités, et surtout les chroniqueurs, n'en sont plus, il est vrai, à une sortie bien pensante près.

Cette fois, c'est Oskar Freysinger qui a donné l'occasion aux chiens de garde du politiquement correct de se ridiculiser une fois encore, après avoir livré en duplex son analyse du rejet par référendum de la construction de minarets dans son pays, la Suisse.

D'abord, voici la vidéo pour ceux qui n'auraient pas vu l'émission:


Grâce à une ficelle de marketing idéologique énorme, non seulement on nous refourgue le sentiment d'insécurité, mais on lui adjoint dans un même lot le sentiment d'immigration. Pour le même prix, sachez également que selon les bien pensants présents ce soir là, il est faux que certaines rues de Paris ou d'ailleurs soient bloquées à l'heure de la prière du vendredi. Les témoignages nombreux sur ce phénomène n'ont donc aucune prise sur les matons de panurge!


Là, les gars, franchement, ça commence à se voir comme un abcès purulent sur le nez d'une top model en couverture de Vogue que vous niez l'évidence! Les musulmans qui se sentent français et qui, eux, contrairement à nos élites, combattent le communautarisme, ne sont pas dupes. Ils auraient certainement aimé répondre aux tombereaux d'inanités bien pensantes proférées ce soir là puisqu'ils sont assimilés aux médiocres représentants de leur communauté dont l'intelligentsia refuse d'admettre que leur pratique de la religion est incompatible avec les lois de la République comme avec les valeurs qui forment le socle de l'esprit et de la culture français.

Effectivement, si c'est là toute la substance que la classe médiatique aux ordres est capable de produire sur le thème de l'identité nationale, mieux vaut pour elle qu'un référendum sur la question posée aux suisses ne soit jamais organisé en France, sous peine de sceller un divorce irrévocable entre elle et le peuple, qui, lui, n'est ni tout à fait dupe ni tout à fait mort... encore.

Pour visionner une entrevue passionnante entre Oskar Freysinger et un journaliste français, suivez le lien ci dessous: