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vendredi 2 mai 2014

Vaccins : ce que tout parent doit savoir


En 2013, l'Union européenne a autorisé la mise sur le marché d'un nouveau vaccin « 6-en-1 » pour les nourrissons. Ce vaccin, appelé Hexyon et produit par le laboratoire Sanofi, regroupe les vaccins contre la diphtérie, le tétanos, la coqueluche, l'hépatite B, la poliomyélite et contre certaines infections comme la méningite.

Cette « innovation » est généralement présentée par les médias comme « une vraie avancée en matière de vaccination, à l'heure où les autorités sanitaires tentent par différents moyens (…) de redonner confiance aux Français en cette méthode préventive » (lu sur le site Informations Hospitalières).

En ce qui me concerne, je ne suis pas rassuré. Je m'explique. Le fait de mélanger ensemble un grand nombre de vaccins est une méthode connue des laboratoires pharmaceutiques pour compliquer la preuve d'effets indésirables. Car plus il y a de vaccins dans l'injection, plus il devient difficile de prouver qu'un effet indésirable précis est lié à l’un des vaccins. Il faut un nombre de cas déclarés d'effets secondaires négatifs beaucoup plus important pour obtenir un niveau de preuve statistiquement fiable.

Or, cette tactique se développe justement au moment où le grand public réalise que les effets indésirables des vaccins sont tout sauf négligeables.
 

Des effets secondaires inquiétants

Un nombre alarmant d'études scientifiques met actuellement en lumière les dangers des vaccins.

Il ne s'agit plus de mises en garde émanant de mouvements associatifs marginaux ou à tendances sectaires. Non, c'est maintenant la communauté médicale internationale elle-même qui exprime ses doutes, voire ses inquiétudes.

Le British Medical Journal, une revue mondialement connue et respectée pour sa rigueur scientifique, a publié le 30 janvier 2013 une étude démontrant que le vaccin contre la grippe H1N1 Pandermix avait causé des milliers de cas de narcolepsie chez les enfants, une maladie grave et incurable, sans que cette catastrophe ne soit compensée par des vies sauvées par ailleurs par ce vaccin. (1) Une association, quoique plus faible, a aussi été établie entre le vaccin contre la grippe et la maladie de Guillain-Barré (paralysie). (2)

Le Gardasil, vaccin contre le papillomavirus et le cancer cervical, est aujourd'hui au centre d'un scandale qui n'en finit pas. Selon le décompte effectué par l'association Sanevax, ce vaccin est relié à 29 003 effets adverses graves et au moins à 130 décès. (3)

Le vaccin contre l'hépatite B, lui aussi, est fortement critiqué. Il est accusé de tuer les cellules du foie, alors qu'il est précisément supposé protéger contre une maladie du foie. (4) D'autre part, le 21 novembre 2012, le Conseil d'Etat français a reconnu que l'aluminium dans le vaccin hépatite B avait été la cause d'une terrible maladie invalidante, la myofasciite à macrophages, dont souffre depuis 1996 un employé de la Ville de Paris, permettant à cette personne d'être indemnisée. (5) Des milliers de personnes, qui n'ont pas eu l'idée de porter plainte, pourraient être dans le même cas.

Les vaccins peuvent en effet contenir diverses substances notoirement toxiques, même à faibles doses, comme le formaldéhyde (cancérigène), le mercure (neurotoxique), l'aluminium (neurotoxique) ou le phénoxyéthanol. Les jeunes enfants sont particulièrement vulnérables à ces substances, qui peuvent affecter de façon dramatique leurs fonctions nerveuses et immunitaires.

Ces molécules sont employées comme adjuvants pour renforcer l'efficacité des vaccins en stimulant la réponse immunitaire. Ainsi les personnes prédisposées génétiquement peuvent voir leur immunité s'emballer et déclencher alors une maladie auto-immune, comme la fameuse myofasciite à macrophages, le syndrome de Guillain-Barré ou le syndrome des antiphospholipides, des effets secondaires rares et graves mais parfaitement connus.

L'aluminium pourrait aussi être une cause majeure de maladie d'Alzheimer et de cancer du sein, ce qui expliquerait les proportions épidémiques que sont en train de prendre ces maladies dans les générations d'après-guerre.

Un rapport risque/avantage douteux

Ces effets indésirables sont toutefois présentés par les autorités médicales et la grande presse comme bénins par rapport aux « immenses avantages » qu'auraient les vaccins.

L'opinion publique leur prête en effet le mérite de nous protéger de nombreuses maladies infectieuses et d'avoir éradiqué toutes les épidémies qui décimaient autrefois nos pays : typhus, diphtérie, coqueluche, scarlatine, tuberculose, méningite, tétanos et, bien entendu, les maladies infantiles, rougeole, oreillons, rubéole, etc.

Et pourtant, en dehors du cas particulier de la poliomyélite (qui mériterait un article à elle seule), la vérité scientifique et historique m'oblige à écrire, sans hésiter, qu'il s'agit là d'une pure mythologie.

Les maladies citées ci-dessus avaient cessé de faire des morts à grande échelle bien avant que l'on introduise les vaccins. C'est l'amélioration des conditions de vie, de l'hygiène, de l'eau potable, le recul de la malnutrition et du paupérisme qui expliquent l'effondrement du nombre de morts par ces maladies tout au long du XXe siècle.

Le cas emblématique de la diphtérie

Je ne peux traiter dans cette simple lettre de toutes les maladies et me contenterai d'exemples symboliques. Mais des chiffres similaires à ceux cités ici existent pour les autres maladies pour lesquelles les gouvernements vaccinent à l'échelle industrielle. Les lecteurs qui voudront en savoir plus se reporteront pour cela à l'excellent dossier « Survey on Vaccinations in Europe » dont sont tirés les chiffres suivants. (6)

En Espagne, il y avait chaque année 5 000 morts de diphtérie en 1900, mais seulement 81 en 1964, l'année où la vaccination systématique fut introduite.

En France, la vaccination obligatoire contre la diphtérie fut imposée en 1938. L'année suivante, il y eut 15000 cas de diphtérie puis trois fois plus pendant la guerre !

En Allemagne, il y avait 100 000 cas de diphtérie par an pendant la Première Guerre mondiale. Les nazis imposèrent le vaccin obligatoire contre la diphtérie en 1939. En 1940, il y avait à nouveau 100 000 cas, et 250 000 en 1945. Après la guerre, la vaccination obligatoire fut abandonnée et le nombre de malades de la diphtérie baissa régulièrement, jusqu'à 800 annuellement en 1972 (une baisse de 99,2 %).

En Norvège, 555 personnes moururent de diphtérie en 1908, mais seulement 2 en 1939. Le pays fut alors envahi par l'Allemagne, qui imposa le vaccin : le nombre de personnes touchées par la diphtérie monta à 22 787 cas en 1942 et près de 700 morts.

Ces chiffres indiquent que la diphtérie se répand lorsque les conditions de vie se dégradent (guerre), et que les campagnes de vaccination sont malheureusement impuissantes à enrayer le phénomène.

En revanche, le retour à la prospérité et à une meilleure hygiène de vie s'accompagne d'un recul de la maladie, jusqu'à une disparition quasi totale.

Ils indiquent également que les gouvernements sont capables d'introduire la vaccination systématique de la population pour une maladie quasi inexistante (cas de l'Espagne en 1964, de l'Allemagne en 1939).

Un phénomène général

Les mêmes phénomènes ont été observés avec les autres grandes maladies infectieuses.

La fièvre typhoïde, qui décimait les armées de Napoléon et fit 5 à 7 000 morts par an pendant la Guerre civile espagnole (à partir de 1937) fut quasiment éradiquée à la fin des années 50, sans qu'il y ait eu de campagne importante de vaccination.

Le vaccin contre la coqueluche ne commença à être administré que dans les années 40 aux Etats-Unis. En 1953, il fut autorisé en Angleterre. A ce moment-là, la coqueluche faisait 25 morts par million d'enfants de moins de 15 ans, contre 1 500 en 1850. Une baisse de 98,5 % sans que le vaccin y soit pour quoi que ce soit.

En Espagne, la coqueluche ne faisait plus que 33 morts par an en 1965 quand furent lancées les campagnes de vaccination DPT (diphtérie, coqueluche, tétanos).

La scarlatine ne fait pratiquement plus aucun mort depuis les années 60 bien qu'il n'y ait jamais eu de vaccin.

En France, les campagnes à grande échelle de vaccination ROR (rougeole, oreillons, rubéole) furent lancées en 1983, alors que le nombre de décès causés par la rougeole était tombé à 20 personnes par an, contre 3 756 en 1906, une baisse de la mortalité de 99,5 % sans vaccin ! En Espagne, 18 473 personnes moururent de la rougeole en 1901, contre 19 en 1981. Les campagnes de vaccination nationales commencèrent pourtant en… 1982.

La tuberculose et le BCG

Mais le cas le plus emblématique reste celui de la tuberculose. Censée être prévenue par le vaccin « BCG », cette maladie a en réalité plus vite régressé dans des pays comme la Belgique et les Pays-Bas qui ne vaccinaient pas leur population, qu'en France où tous les écoliers se faisaient vacciner.

Aujourd'hui, alors que le BCG n'est plus obligatoire ni en Allemagne, ni en Angleterre, ni en Belgique, ni au Luxembourg, ni aux Pays-Bas, ni en Espagne, et qu'il n'est imposé en Italie qu'à certains adultes à risque (personnel de santé, militaires…), la France continue à vacciner religieusement des millions d'écoliers chaque année.

Les études de l'INSERM sont pourtant sans appel : le nombre de décès par tuberculose avait déjà chuté de 80 % quand fut introduit le BCG obligatoire le 5 janvier 1950, malgré les très difficiles conditions de vie des années d'après-guerre. Les campagnes de vaccination n'ont ensuite eu aucun effet notable sur les courbes de la maladie. Celle-ci a continué à régresser au même rythme qu'auparavant, avec l'amélioration de l'hygiène et la généralisation de l'eau courante. Ce qui n'est pas étonnant quand on sait que le fait d'être vacciné contre le BCG ne protège ni de l'infection, ni de la transmission de la maladie. Les personnes qui meurent aujourd'hui de la tuberculose en France ne sont nullement des personnes qui n'ont pas été vaccinées, mais des personnes marginalisées socialement et souffrant de dénutrition.

Le problème est que le BCG comporte des risques importants d'effets secondaires, raison pour laquelle la vaccination obligatoire a été abandonnée dans les années 70 et 80 (sauf en France, où l'obligation a été supprimée en 2007). C'est en effet un vaccin vivant, qui pose des risques, y compris de décès, aux enfants et aux personnes dont le système immunitaire est affaibli. Une étude réalisée à Barcelone a indiqué une baisse significative des cas de méningite chez les jeunes enfants après l'abandon des campagnes de vaccination au BCG.

Ce n'est donc nullement la vaccination qui a permis à nos sociétés de sortir des grandes épidémies mais la prospérité économique. Celle-ci a permis une amélioration de l'hygiène, de l'alimentation et de l'habitat. Si ces conditions devaient se dégrader de façon significative, il est évident que, malgré tous nos vaccins, on assisterait à un retour en force de ces maladies, exactement comme cela fut le cas pendant la Seconde Guerre mondiale.

La vérité soigneusement dissimulée

Actuellement, malheureusement, une industrie gigantesque s'est développée pour assurer la vaccination de masse des populations du monde entier. Cette industrie est d'autant plus lucrative qu'elle est totalement financée par les gouvernements, et que les entreprises qui se partagent le marché sont protégées à la fois par des brevets (dont le respect est assuré par les pouvoirs publics) et par une réglementation touffue que seuls quelques grands groupes armés de bataillons de juristes peuvent comprendre et respecter.

Des milliards de vaccins sont administrés chaque année, et des dizaines de milliards d'euros sont encaissés par les multinationales pharmaceutiques.

Pour le seul vaccin contre la grippe A, le gouvernement français avait payé 1,5 milliard d'euros pour 94 millions de doses, ce qui fait quasiment deux doses par citoyen.

A l'achat des vaccins, il a fallu ajouter le coût de :
  1. la campagne de vaccination pour un montant de 35,8 millions d'euros ;

  2. l'acquisition de respirateurs pour 5,8 millions d'euros ;

  3. l'achat d'antiviraux pour 20 millions d'euros ;

  4. 150,6 millions d'euros de masques ;

  5. 41,6 millions d'euros de dépenses logistiques ;

  6. 290 millions afin d'indemniser les personnels de santé réquisitionnés ;

  7. 59,6 millions destinés aux frais d'information et à la campagne de communication ;

  8. 100 millions de « frais liés à l'organisation territoriale de la campagne de vaccination » ;

  9. et encore 375 à 752 millions d'euros de dépenses liées aux consultations de médecins, à la prescription de médicaments.

Finalement, le nombre de vaccins utilisés n'a été que de 4,5 millions, ce qui est une bonne chose, mais cela veut dire que sur les 94 millions de doses, 89,5 millions sont parties à la poubelle, une fois atteinte la date de péremption. (7)

Ce gaspillage révoltant a été dénoncé par le Professeur Bernard Debré et le député et médecin Jean-Marie Le Guen. Mais la presse a traité l'affaire comme un scandale isolé, sans lien avec la surconsommation systématique des autres vaccins, en France et à travers le monde.

Pas de suivi des accidents liés aux vaccins

De même, personne ne se soucie actuellement des risques réels que vous faites courir à vos enfants en les vaccinant. Et s'ils tombent malades juste après la vaccination, vous pouvez être certain qu'on vous expliquera qu'il s'agit d'une pure coïncidence, y compris s'il y a décès.

Le cas arrive tous les ans à des milliers de parents. Leur enfant se fait vacciner et, dans les heures qui suivent, il déclenche de graves réactions pouvant aller des maux de tête aux vomissements, en passant par l'eczéma, l'hyperactivité, les perturbations du sommeil et un peu plus tard une maladie auto-immune incurable ou pire, la mort.

Dans la plupart des cas, les professionnels de santé, non seulement nient le lien avec le vaccin, mais ils ne déclarent même pas l'accident aux autorités de pharmacovigilance (agences responsables de surveiller les effets indésirables des médicaments) puisqu'ils considèrent qu'il n'y a pas de lien.

C'est ce qui est arrivé à la petite Christina Richelle, décédée suite au vaccin Gardasil contre le HPV (papillomavirus), et à tant d'autres personnes que l'on retrouve sur les innombrables sites d'information sur la vaccination. (8)

Un témoignage parmi d'autres, recueilli par l'EFVV (European Forum For Vaccine Vigilance) :

« Je ne peux vous dire mon nom et je ne peux pas vous révéler l'identité de mon bébé parce que j'ai peur que cela me retombe dessus, mais j'ai voulu vous contacter en entendant parler de votre projet, parce que je suis si heureuse que quelqu'un entreprenne quelque chose. Mon bébé est mort dans les 24 heures après avoir reçu son premier vaccin DPT (diphtérie, coqueluche, tétanos), il y a deux mois. Je me sens si horriblement mal, personne ne peut avoir la moindre idée de ce que c'est. Elle était parfaite. Lorsqu'on lui fit l'injection, elle se mit à crier pendant au moins une heure, d'une façon bizarre. Puis elle parut très fatiguée, s'est endormie profondément, et ne s'est plus jamais réveillée. J'ai commencé à m'inquiéter parce qu'elle semblait dormir plus longtemps que d'habitude et lorsque j'ai voulu vérifier, j'ai remarqué qu'elle avait un peu vomi et qu'elle ne respirait plus. Ils ont dû faire une autopsie mais ils n'ont pas pu identifier la cause du décès. Je sais que c'est le vaccin qui l'a tuée. Elle n'avait pas été malade une seule fois jusque là. Mais plus je l'ai dit au corps médical, plus ils sont devenus hostiles. Aujourd'hui, j'ai peur qu'ils me prennent mon autre enfant et je ne veux pas qu'ils m'accusent d'avoir tué mon bébé. Je ne devrais pas avoir à vivre comme ça, c'est horrible. Je suis presque trop terrorisée pour pouvoir faire mon deuil correctement. Elle était si belle. »

Mais c'est très souvent le même scénario : officiellement, il ne peut y avoir aucun lien entre le vaccin et les accidents qui s'ensuivent. La plupart des médecins nieront farouchement l'évidence. Rien ne serait plus facile, pourtant, que de donner à chaque personne vaccinée un petit questionnaire, à renvoyer à l'Agence Nationale du Médicament, sur lequel elle noterait tous les effets anormaux qu'elle constaterait durant, par exemple, les huit jours suivant la vaccination.

Cela permettrait très rapidement d'établir enfin des statistiques globales sur les effets indésirables réels des vaccins. Dans un cas comme cité ci-dessus, il est vraiment trop facile de déclarer que l'enfant est décédé « de cause inexpliquée » ou encore que c'est la « mort subite du nourrisson ». Parce qu'injecter un vaccin, cela consiste à introduire dans l'organisme non seulement des virus potentiellement dangereux (même artificiellement affaiblis) et des adjuvants que les systèmes immunitaires immatures ne supportent pas forcément.

Mais pour des raisons qui n'ont rien à voir avec votre santé ni le bien commun, et tout à voir avec les comptes en banques des industriels et des politiques, ce type de mesures n'est absolument pas envisagé aujourd'hui par les autorités sanitaires.

Que faire ??

Cela veut-il dire qu'il faille à arrêter de vacciner tous les enfants ?

Non. Car même si on a exagéré les bienfaits des vaccins sur la santé publique, et même si les dangers de la vaccination sont minorés, il existe probablement de nombreux cas où il est raisonnable de vacciner.

Le problème est que l'absence d'études sérieuses sur les risques et bénéfices réels des vaccins obscurcit considérablement le débat. Ni les citoyens, ni les professionnels de santé de bonne volonté, ne disposent aujourd'hui d'éléments fiables pour prendre des décisions éclairées.

Nous sommes donc obligés de jouer à la roulette russe avec les vaccins.

Il semble toutefois raisonnable a priori d'éviter tous les vaccins qui ne sont pas obligatoires, lorsqu'on est en bonne santé. Faire du zèle est coûteux, mais plus probablement encore dangereux.

Pour toutes les maladies, il y a des personnes « à risque », et d'autres qui le sont moins. Vacciner aveuglément tous les enfants avec tous les vaccins du calendrier vaccinal est, dans la plupart des cas, nocif.

De plus, il ne faut pas oublier que même les vaccins obligatoires (DTPolio et BCG en France) ne le sont plus si votre médecin constate des contre-indications. Cela n'est pas théorique car de nombreuses personnes peuvent en fait présenter des contre-indications, en particulier les personnes allergiques, souffrant de maladies auto-immunes, ou ayant d'autres problèmes liés à leur système immunitaire. Un examen médical est donc recommandé avant toute vaccination, même si ce n'est pas prévu par le système.

Une réforme indispensable et urgente

Il est donc indispensable et urgent que les pouvoirs publics prennent des mesures visant à améliorer la connaissance des vaccins et l'information des médecins comme du grand public à ce sujet.

Une information transparente doit être donnée sur les dangers de chaque vaccin. S'il y a eu des morts, des personnes gravement handicapées, ou malades à vie, les personnes qui sont sur le point de se faire vacciner doivent en être informées.

Beaucoup de vaccins ont un rapport bénéfices/risques douteux. Une information lisible et facilement compréhensible doit figurer sur l'emballage des vaccins, indiquant clairement ceux qui sont indispensables, ceux qui ne sont nécessaires que dans certains cas, et ceux qui sont inutiles dans la plupart des cas.

Mais même si c'est aux médecins de s'assurer qu'ils ne font pas courir de risque inutile à leurs patients (serment d'Hippocrate), rappelons-nous que nous ne vivons pas dans l'utopie et que ce sera toujours à nous, ultimement, d'être responsable de notre santé.

Bien à vous,

Jean-Marc Dupuis

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Sources :
  1. Rapport « Survey on Vaccinations in Europe », EFVV, téléchargeable gratuitement sur www.efvv.org
    Risk of narcolpesy in children and young people receiving AS03 - BMJ 2013;346:f794

  2. Guillain-Barré Syndrome After Influenza Vaccination in Adults, David N. Juurlink, Therese A. Stukel, Jeffrey Kwong, Alexander Kopp, Allison McGeer, Ross E. Upshur, Douglas G. Manuel, Rahim Moineddin, Kumanan Wilson, Arch Intern Med. 2006;166:2217-2221.

  3. Décompte effectué par Sanevax : http://sanevax.org/breaking-news-gardasil-fingerprints-found-in-post-mortem-samples/

  4. http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/22249285

  5. http://www.quechoisir.org/sante-bien-etre/maladie-medecine/maladie/actualite-aluminium-dans-les-vaccins-lien-de-cause-a-effet-etabli

  6. Rapport « Survey on Vaccinations in Europe », EFVV, téléchargeable gratuitement sur www.efvv.org

  7. http://www.lemonde.fr/epidemie-grippe-a/article/2010/01/04/une-grippe-a-deux-milliards-d-euros_1287422_1225408.html

  8. http://www.gardasilandunexplaineddeaths.com/

Voir également :

Meyer, J., & Jensen, K. A. (1954). A fatal case of tuberculosis produced by BCG. Am Rev Tuberc, 70(3), 402–412. JAMES E. F., Fatal case of tuberculosis produced by BCG, American review of tuberculosis, 1955, tome 71, pp.321-323 ; Pedersen, F. K., Engbaek, H. C., Hertz, H., & Vergmann, B. (1978). Fatal BCG infection in an immunocompetent girl. Acta Paediatr Scand, 67(4), 519–523.

OMS, L'éradication mondiale de la variole – Rapport final de la commission mondiale pour la certification de l'éradication de la variole, éd. OMS, 1980.

jeudi 17 février 2011

Couverture vaccinale : quand l’escroquerie tient lieu de politique sanitaire

jeudi 3 février 2011 par Marc Girard
Voici quelques mois, les autorités sanitaires ont cru bon de célébrer une amélioration de la couverture vaccinale contre l’hépatite B. Elles ont été largement relayées par la presse (spécialisée ou non), qui n’a pas craint de saluer "le retour de la confiance" [1] ou "le retour en grâce" [2].
N’en croyant pas leurs oreilles - on était en plein scandale H1N1 - des correspondants m’ont interrogé : s’agissait-il d’une simple intox ? La réalité est bien plus inquiétante encore.
Si l’on en croit le Bulletin Epidémiologique Hebdomadaire (BEH) du 17/05/10, la couverture vaccinale contre l’hépatite B serait passée de 34% en 2004 à 42% en 2007, soit une augmentation de 20%. Selon Le Figaro du lendemain, "les auteurs de l’étude notent que les enfants des mères les plus jeunes, et donc moins susceptibles d’avoir été marquées par la polémique qui a éclaté dans les années 1990, sont plus souvent vaccinés".

Critères de crédibilité intrinsèques

Selon la démarche que nous avons commencé à mettre en oeuvre dans un précédédent article, examinons les éléments de fait facilement vérifiables par tout un chacun qui autorisent à mettre en doute l’interprétation des autorités sanitaires.
  • Les mères aujourd’hui "les plus jeunes" sont comme par hasard celles qui ont été visées par la fameuse campagne scolaire décidée en 1994, et qui ont vu leurs petit(e)s camarades frappé(e)s par les complications du vaccin. Rappelons que cette brutale épidémie était tellement impressionnante [3] que l’alerte était venue d’un grand Service parisien de neurologie [4], peu suspect d’émarger au budget des "sectes" antivaccinales...
  • En tout état de cause et sans que ce bruit de fond ait valeur de sondage, j’entends un certain nombre de pharmaciens faire état d’une résistance farouche de nombreux jeunes parents à la vaccination contre l’hépatite B de leurs enfants. Pour vérifier ce bruit, chacun peut toujours aller interroger le sien.
  • Il semble à peu près évident que le souvenir de cette catastrophe sanitaire a joué très significativement dans l’échec massif du plan de vaccination contre la grippe porcine. Les sondages disponibles attestent la réelle inquiétude des gens relativement aux risques de ce nouveau vaccin : or, dans un pays où, comme je l’ai souvent relevé, les plus hautes sommités médicales ne parviennent à se défaire du préjugé que les vaccins sont fondamentalement des produits a-toxiques [5], d’où le bon peuple aurait-il tiré sa crainte du vaccin H1N1 sinon du précédent hépatite B ?

Retour sur l’historique

Avec une incongruité probablement inconsciente, les auteurs de l’étude du BEH poursuivent : "En outre (...) ’arrivée du vaccin hexavalent, qui permet de protéger contre l’hépatite B en même temps qu’on injecte d’autres vaccins moins polémiques, facilite son acceptation par les familles et même par les médecins".
Tiens, tiens...
Il s’avère qu’en 2004, le fabricant du vaccin Diphtérie-Tétanos-Polio (les trois vaccins obligatoires dans notre pays), en principe disponible depuis près de 40 ans, fait état - sans qu’on sache trop pourquoi - de difficultés d’approvisionnement. Loin d’utiliser de leur pouvoir de contrainte, ou encore de celui leur permettant de transférer d’office l’autorisation de mise sur la marché à un autre fabricant, les autorités valident ce coup de force en recommandant d’utiliser à la place Pentavac, soit un vaccin pentavalent (contenant en outre des antigènes contre la coqueluche [6] et l’haemophilus), pour un surcoût de +317%. A l’époque, nous ne sommes pas très nombreux à nous en émouvoir (cf. le billet du Moniteur des pharmacies donné en pièce jointe).
Et comme une fois la brèche ouverte, il n’y a aucune raison de s’arrêter, on va vite passer à des valences encore plus élevées, avec notamment l’effarant épisode Hexavac - qui, en septembre 2005, sera précipitamment retiré du marché sous un prétexte vaseux alors que des données claires, précises et concordantes laissaient penser que ce vaccin avait un potentiel tout à fait inhabituel pour causer des morts subites chez le nourrisson [7].
De toute façon et comme s’en vante naïvement le co-auteur de l’étude du BEH interviewé par Le Figaro, on a aujourd’hui d’autres vaccins multivalents à proposer en lieu et place du bon vieux DTP - toujours aussi introuvable sur les étagères des officines.
Il faut dire que, conscientisant sans doute l’incongruité de la situation, les autorités avaient affecté de remettre le DTP sur le marché en 2006, pour le retirer quelques mois plus tard (juin 2008), cette fois très officiellement et enfin avec un minimum de motivation. Sans qu’on sache pourquoi, en effet, ce vaccin vieux de 40 ans et réintroduit en catimini (donc sans avoir dû être administré à beaucoup d’enfants depuis) s’était mis - tenez-vous bien - à déclencher une telle avalanche de "réactions allergiques" qu’il ne restait plus à l’AFSSAPS qu’à faire ce qu’aurait fait toute autorité responsable : en suspendre la commercialisation au terme - qui en douterait ? - "d’investigations approfondies" [8], mais que personne n’a encore jamais vues publiées [9]. Les apparences étaient sauves, en tout cas : on était passé d’un coup de force d’un fabricant, scandaleusement avalisé par les autorités sans une once de justification crédible, à une décision cette fois réglementairement motivée (au moins formellement), hautement assumée par l’autorité sanitaire - mais toujours pour le plus grand profit des fabricants : il en coûte six fois plus cher de vacciner les bébés avec Infranrixhexa qu’avec le bon vieux DTP... A nouveau, l’Etat prédateur pris en flagrant délit de détournement de la puissance publique au bénéfice d’intérêts privés...

La réalité de terrain

Ce rappel historique permet de reconstituer la réalité de terrain sous-jacente au triomphalisme des autorités sanitaires. Ecoutons Madame Lemorton, député de Toulouse et pharmacienne d’officine, lors de mon audition à l’Assemblée nationale [10] :
"Par ailleurs, face à la baisse de la demande de vaccination contre l’hépatite B, la stratégie de l’industrie pharmaceutique consiste désormais à proposer un vaccin hexavalent comportant ce vaccin et permettant ainsi de vacciner contre l’hépatite B les enfants sans que les parents le sachent".
On a bien lu : "sans que les parents le sachent".
Et dans ses propos réels, incomplètement transcrits par le Rapport, Catherine Lemorton avait été encore plus crue, n’hésitant pas à affirmer qu’alors que certains jeunes parents lui faisaient part de leur opposition farouche à la vaccination contre l’hépatite B, elle voyait sur le carnet de santé que leur bébé avait bel et bien été vacciné...
Indépendamment du problème déontologique, politique et judiciaire posé par cette situation, quels en sont - en pratique - les principaux inconvénients ?
  • Alors que dès octobre 1998, il a été publiquement admis par le Secrétaire d’Etat à la santé que les risques d’une exposition large surpassaient les bénéfices d’un tel vaccin [11]les autorités cherchent à imposer le principe d’une vaccination bel et bien "universelle" via une vaccination en traître de tous les bébés. A quel prix et pour qui ?
  • Ceux des parents qui, pour une raison ou pour une autre, décideront un jour de faire vacciner leur enfant contre l’hépatite B exposent leur enfant à une double vaccination [12] avec un vaccin dont il existe de multiples raisons pour penser que sa toxicité, déjà inhabituelle, peut être liée à la dose...
  • Personne ne contestant que quelque vaccin qui soit puisse causer des effets indésirables graves, le législateur a, depuis 1964, adopté un schéma d’indemnisation dont la logique est simple : à partir du moment où l’Etat impose comme obligatoires certaines vaccinations, il est équitable qu’il indemnise les victimes lorsqu’une telle vaccination obligatoire a pu causer un accident. Dès lors, il ne sera pas demandé aux victimes de démontrer une faute et il leur suffira d’établir un lien de causalité pour ouvrir droit à l’indemnisation. Cette philosophie de "la responsabilité sans faute de l’Etat" fait désormais l’objet de l’article L. 3111-9 du Code de la santé publique. Le problème, c’est qu’à partir du moment où, la spécialité idoine restant indisponible, il n’est simplement plus possible aux parents de satisfaire les obligations vaccinales légales sans exposer du même coup leur enfant à des vaccinations non obligatoires, à chaque fois qu’un accident survient et que les experts s’entendent sur la responsabilité "du" vaccin, la justice administrative répond - d’ailleurs à juste titre - qu’il n’est pas possible de discriminer entre la toxicité des vaccins obligatoires et celle des vaccins non obligatoires, et que l’article L. 3111-9 ne peut donc s’appliquer. Pour fixer les idées - toujours sur le plan de la réalité pratique -, dans une récente affaire de complication vaccinale qui a littéralement ruiné les parents (dont l’un a dû stopper son travail pour s’occuper de sa fille et l’autre est invalide), le dommage se chiffre à hauteur d’un million d’euros environ : ce n’est pas rien de passer à côté d’une telle indemnisation au seul motif d’une escroquerie organisée par les autorités sanitaires avec la connivence de la plupart des pédiatres...

Récapitulation

  • En 2004, sans qu’il soit possible d’apercevoir des déterminants autres que lucratifs à cette situation inexplicable pour une spécialité sur laquelle on dispose d’une expérience de 40 ans, le seul vaccin permettant de satisfaire l’obligation vaccinale (diphtérie-tétanos-polio) devient indisponible.
  • Loin de contraindre le fabricant à assumer ses responsabilités, l’administration sanitaire valide ce coup de force et n’hésite pas à recommander un vaccin pentavalent à la place, pour un surcoût financier de plus de 300% et au mépris absolu des problèmes iatrogènes posés par une telle substitution.
  • Après une réintroduction en catimini en 2006, le vaccin diphtérie-tétanos-polio est cette fois officiellement "suspendu" pour des raisons de tolérance aussi incongrues (réactions "allergiques") qu’invraisemblables.
  • Cette suspension de la seule spécialité permettant aux parents de se limiter aux obligations vaccinales françaises est d’autant plus inadmissible que, par suite probable d’un accord filandreux avec les autorités, le fabricant peut toujours délivrer les vaccins obligatoires, mais sur une base nominative au moyen d’une procédure lourde dont presque aucun médecin ne veut entendre parler et que les gens ne connaissent pas de toute façon.
  • Depuis lors et sous le prétexte d’une obligation pourtant bien moindre, les nouveau-nés et les enfants reçoivent des vaccins multivalents inutiles, potentiellement dangereux et d’évaluation incertaine, comme illustré entre autres par le retrait précipité de la spécialité Hexavac.
  • Cette substitution hasardeuse peut se faire à l’insu des parents, voir contre leur volonté dûment exprimée sans que ce scandale - qui remet notamment en cause le principe pourtant sacré du consentement informé - n’ait suscité la moindre sanction ordinale [13] ou judiciaire [14]. La participation de nombreux pédiatres à une telle escroquerie permet de pondérer à la baisse leur crédibilité lorsqu’ils prétendent affoler les parents sous le prétexte de complications infectieuses (encéphalopathie rougeoleuse...) qu’ils n’ont jamais vues et n’ont statistiquement aucune chance sérieuse de voir [15]
  • Loin de prendre les mesures de police sanitaire qui s’imposeraient pour que cesse ce scandale, les autorités sanitaires se réjouissent que la couverture vaccinale ait "progressé". Relayées par une presse à la botte, elles n’hésitent pas à présenter cette escroquerie indigne comme un progrès de la raison.

Conclusion

A nouveau et comme de plus en plus régulièrement documenté dans le présent site, on en arrive au constat accablant de l’incompétence et de la malhonnêteté des autorités sanitaires.
  • J’ai trop souvent vu les responsables français tomber dans le piège à cons des "allergies" au premier bouton pour incriminer autre chose que l’incompétence dans leur évaluation du problème censément posé par le vaccin diphtérie-tétanos-polio.
  • Il est difficile de voir autre chose qu’une parfaite malhonnêteté dans le cynisme conduisant les autorités à célébrer une progression de la couverture vaccinale qui repose sur une escroquerie aussi caractérisée. L’AFSSAPS voudrait-t-elle démontrer sa bonne foi qu’elle a toujours le recours de publier les documents sources attestant la crédibilité des "investigations approfondies" censées justifier le retrait du vaccin diphtérie-tétanos-polio ; et, de toute façon, il est difficile de concevoir qu’on ne puisse, techniquement, réaliser un vaccin trivalent limité aux seules vaccinations obligatoires, quand on nous présente comme allant de soi que ces mêmes vaccins soient intégrés dans des penta-, hexavalents ou plus, malgré les problèmes (d’efficacité, notamment) notoires posés par les associations vaccinales multiples.
  • Comme souvent, il est difficile de faire la part entre l’incompétence et la malhonnêteté dans la position qui conduit les autorités à suspendre un vaccin essentiel [16] pour lequel on dispose d’un recul de 40 ans, au motif incertain de quelques rougeurs cutanées hâtivement rebaptisées "allergie", quand, confrontées à un vaccin évalué précipitamment pour lequel il n’a pas fallu un an pour identifier un grave problème de narcolepsie, elles n’en hésitent pas moins à en recommander une large administration sous le prétexte de prévenir une maladie majoritairement bénigne comme la grippe saisonnière.
En tout état de cause, tous les politiques que j’ai rencontrés - même dans une ambiance conflictuelle - se sont déclarés profondément choqués par la situation que je leur ai décrite relativement à l’inopérance de l’article L. 3111-9 du code de la santé publique. Il dépend désormais de chaque citoyen que cette indignation des Parlementaires se traduise en actes : je propose en pièce jointe un modèle de lettre, et je suggère à chacun de s’en inspirer pour s’adresser directement à ses élus du Parlement et du Sénat.
Pour finir, qu’il me soit permis de sourire avec une commisération non dissimulée à la pensée de tous ceux - internautes ou autres - qui ont cru bon de déplorer ma propension à "vouloir régler quelques comptes sur les questions du passé" telles que la vaccination contre l’hépatite B. Comme illustré par le présent article, la vaccination contre l’hépatite B est loin d’être une "question du passé" et je n’ai jamais dissimulé qu’elle restait au coeur de mon engagement : on voit peut-être mieux pourquoi aujourd’hui...
Post-scriptum du 18/10/10 Après la publication de cet article, certains correspondants m’ont fait savoir que leur pharmacien soutenait que l’association diphtérie-tétanos-polio était toujours disponible. Elle l’est certes toujours, sous le nom de marque Revaxis : mais comme l’indique clairement la notice (et comme l’évoquait déjà mon article du Moniteur), elle est indiquée chez l’adulte et justement pas chez le nourrisson ou le petit enfant. Quant à l’indication récente chez l’enfant de plus de six ans ("à titre exceptionnel"), on attend avec intérêt le dossier d’enregistrement (essais cliniques, etc.) sur lequel l’AFSSAPS s’est fondée pour justifier une telle extension d’autorisation de mise sur le marché.
Post-scriptum du 02/02/11 Un internaute manifestement bien informé attire mon attention sur le fait que, outre la mise en échec de l’article L.3111-9 du Code de la santé publique, la situation décrite ici semble également incompatible avec l’article L. 122-1 du Code de la consommation, lequel stipule que Il est interdit de refuser à un consommateur la vente d’un produit ou la prestation d’un service, sauf motif légitime, et de subordonner la vente d’un produit à l’achat d’une quantité imposée ou à l’achat concomitant d’un autre produit ou d’un autre service ainsi que de subordonner la prestation d’un service à celle d’un autre service ou à l’achat d’un produit. J’ai donc repris en conséquence la lettre-type ci-joint à destination des parlementaires.
[1] Le Quotidien du médecin, 17/05/10.
[2] Le Figaro, 18/05/10.
[3] Pour impressionnante qu’elle devînt dès après le lancement de la campagne vaccinale, soulignons que cette épidémie palpable "à l’oeil nu" n’était que la confirmation d’une catastrophe prévisible, le fabriquant d’Engerix ayant tenu dès 1993 à mentionner dans sa notice internationale un risque neurologique.
[4] Même si le patron dudit Service s’acharne aujourd’hui à accréditer publiquement l’absence de problème significatif - avec un courage intellectuel et moral qui force d’autant plus l’admiration qu’in petto, on continue à y dire bien des choses en interne...
[5] A l’instar de Bernard Debré qui, tout en qualifiant à juste titre l’épidémie de "grippette", n’a pas craint de recommander la vaccination de tous les enfants d’âge scolaire : comme s’il allait de soi que, même pour un bénéfice proche de zéro ("grippette"), le risque encouru par quelque vaccin que ce soit ne puisse atteindre un niveau significatif - par exemple (je dis ça au hasard) causer des narcolepsies...
[6] Nonobstant la reconnaissance explicite, par ces mêmes autorités, d’une toxicité neurologique toute particulière avec ce vaccin contre la coqueluche...
[7] Zinka, B., et al., Unexplained cases of sudden infant death shortly after hexavalent vaccination. Vaccine, 2006. 24(31-32) : p. 5779-80. Le rapport d’évaluation de l’Agence européenne attestait la survenue de morts subites chez le nourrisson dès le développement du vaccin, sur lesquelles les autorités sanitaires s’étaient assises avec une bien éloquente inconscience...
[8] La simple terminologie utilisée par l’Agence attestant, au contraire, d’un préoccupant amateurisme. Car prétendre qu’une réaction à un médicament est "allergique", c’est mine de rien poser comme allant de soi trois points dont l’expérience atteste, au contraire, qu’ils sont toujours très difficiles à affirmer, à savoir : 1/ une causalité, 2/ un mécanisme , 3/ une contre-indication pour l’avenir. Je mets l’AFSSAPS au défi de documenter que, pour chaque cas notifié, chacun de ces points a fait l’objet d’une évaluation "approfondie".
[9] Au mépris, là encore, des Bonnes Pratiques de pharmacovigilance, mises au point par l’administration sanitaire depuis décembre 1994 et qui stipulent sans ambiguïté qu’autorités compétentes ou fabricants doivent "s’astreindre" à publier "rapidement" les données de tolérance qui sont "pertinentes". Or, quoi de plus pertinent que des "allergies" imputables à un vaccin qui a été administré à des bébés sur une base obligatoire durant plus de 40 ans ?...
[10] Cf. le Rapport publié par l’Assemblée, p. 649-50.
[11] Je rappelle que dans une émission déjà ancienne sur C dans l’air (08/02/08), j’avais forcé mon contradicteur - pourtant vaccinaliste militant - à reconnaître que l’hépatite B n’était nullement une menace sanitaire significative pour les bébés autochtones.
[12] Ils peuvent avoir changé de pédiatre et perdu le carnet de santé ; de toute façon, eu égard à ce que le rappel précédent illustre de la rigueur avec laquelle les enfants sont vaccinés, on peut tenir pour vraisemblable que les médecins ne multiplieront pas les vérifications avant d’accéder au désir - tellement inespéré - des parents.
[13] L’un des rares pédiatres à s’être publiquement élevés contre cette mystification, le Dr D. Le Houezec, m’adresse copie de la lettre qu’il avait envoyée à l’Ordre des médecins en date du 16/08/08 et dont il dit toujours attendre la réponse. La collusion de l’Ordre dans cette exceptionnelle atteinte à "l’honneur" et "la probité" est donc parfaitement avérée.
[14] J’ai personnellement suivi le cas d’une jeune fille de 20 ans ayant développé une sclérose en plaques deux mois après avoir été vaccinée totalement à son insu après avoir explicitement dit à son médecin qu’elle ne voulait pas de ce vaccin : sa plainte pénale a débouché sur un non lieu.
[15] Note du 12/10/10. Depuis la parution initiale de cet article, des correspondants m’ont confirmé que leur médecin - pédiatre ou non - leur soutenait dur comme fer que des vaccinations telles que le ROR étaient "obligatoires", ce qui est strictement faux. J’ai moi-même été directement témoin de cela avec mon petit-fils - indicateur intéressant de l’égarement déontologique où en sont arrivés certains confrères...
[16] Le vaccin DTP est actuellement le seul vaccin de large diffusion qui vise à prévenir des maladies comme la polio et le tétanos, caractérisées par la dyade justifiant le bénéfice d’une vaccination sous réserve qu’elle soit efficace : 1/ maladie grave ; 2/ maladie pour laquelle on ne dispose pas de traitement curatif. La situation est loin d’être comparable relativement à une pathologie comme la grippe : certes, on ne dispose pas d’antigrippal curatif (sauf si l’on croit aux antiviraux...), mais on a bien des traitements pour traiter la plupart des complications respiratoires qui font la gravité de la grippe, chez une toute petite minorité de sujets de toute façon.

Documents joints

Modèle de lettre aux Parlementaires

3 février 2011
Document : Word
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Moniteur

6 octobre 2010
Document : PDF
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