jeudi 15 octobre 2009

Mondialisme, Maçonnerie, Religions et Laïcité: Eléments pour Comprendre le Monde qui Vient

La résistance an nouvel ordre mondial est-elle nécessairement nationale et religieuse? Telle est la question que ce petit texte se propose d'examiner.

L'époque actuelle se caractérise par l'accélération des mutations de tous ordres: économique, culturel, idéologique, géopolitique, religieux, techno-scientifique, etc. Cette accélération fait échapper l'analyse du monde contemporain au refrain du "tout change depuis la nuit des temps, rien de nouveau sous le soleil". L'idée d'une redondance historique est d'autant moins crédible que ces mutations se produisent sur fond d'idéologie de fin de l'histoire, drapée dans le progrès humain ultime représenté par les droits de l'homme. Cette seule contradiction suffit à mettre en évidence la nécessité de réviser les outils par lesquels l'homme prétend connaître son temps.

Le trait le plus saillant de notre époque, encore mal mesuré, consiste dans la réappropriation de l'information par le citoyen grâce à internet, outil qui permet aussi, et c'est plus important encore, de se rapprocher de la vérité factuelle grâce à la formidable machine à recouper, comparer et synthétiser qu'est la toile.

Ainsi, si le monde où nous vivons change radicalement, sa perception moyenne se modifie davantage encore à mesure que les moyens de le connaître rendent possible des investigations profondes et rapides jusqu'ici impensables.

L'information a toujours été manipulée à des fins politiques; elle est à la fois objet et moyen de pouvoir. Mais pour servir le pouvoir, il est indispensable que les vecteurs d'information bénéficient de la confiance d'une majorité des destinataires. Or, c'est cette confiance dans les médias de masse, aujourd'hui en crise, qui propulse les supports dits alternatifs sur le devant de la scène, remettant en question des pans entiers du savoir et de l'information. Corrélativement, le pouvoir politique a commencé à investir les médias dits alternatifs pour reprendre la main sur les convictions les plus couramment partagées, en semant volontairement la confusion sur certains thèmes clé, sans toutefois parvenir tout à fait à ses fins.

Cette soudaine réinvention des vecteurs de la connaissance se présente sous la forme d'une mise en concurrence des sources autant que comme une universalisation du savoir, quoi que les deux phénomènes ne soient pas a priori incompatibles. Il sera ici question d'identifier les diverses idéologies à l'œuvre dans le nouveau concert mondial de l'information et du savoir, et de mesurer l'influence respective des croyances et des faits sur les individus.

La situation actuelle est paradoxale à bien des égards, donc complexe. Commençons par un état des forces en présence:

- d'un côté une oligarchie mondialiste, gérontocratique, nomade, occulte, corrompue, marchande, laïque en apparence, qui use de divers moyens de contrôle sur l'ensemble des secteurs de l'activité humaine. Elle avance pas à pas, notamment au moyen d'institutions officielles telles que l'Union Européenne, mais aussi par l'intermédiaire de groupes de réflexions officieux ou discrets (Bilderberg, Council on Foreign Relations, Commission Trilatérale, Fondation Bertelsman, Skull and Bones, Bohemian Club, etc.). La situation européenne actuelle est l'aboutissement d'un plan d'action concocté au plus tard dans les années 50 par le Club de Rome. Certains aspects de la situation mondiale, tels que la mise sur orbite de la réserve fédérale américaine, remontent à 1913.

- de l'autre, une masse croissante de citoyens qui, de par le monde, prennent conscience de la vraie nature du projet global que leurs dirigeants préparent. Généralement, cette résistance se situe plutôt aux extrêmes de l'échiquier politique. Elle est nationale, parfois nationaliste, s'appuie volontiers sur des valeurs religieuses, et s'avère plutôt politisée et activiste de culture, touchant une frange relativement jeune de la population, mais non exclusivement, car la culture politique conditionne la capacité de comprendre le monde actuel.

- au milieu, une masse encore compacte et homogène de personnes qui n'accordent que peu de crédit à toute opinion ou information qui contredit la doxa, et qui peine à prendre du recul pour analyser le monde dans lequel elle évolue.

La difficulté réside dans le fait que la troisième catégorie,  majoritaire, de la population, ne se reconnaît ni dans un la première, ni dans la seconde, la première parce qu'elle ne la connaît pas, la seconde parce que la première, grâce aux média de masse, lui a façonné une image détestable.

Pour s'en tenir à la France, l'extrême droite et l'extrême gauche y font l'objet d'une forte déconsidération. Si cette situation est en partie justifiée, elle est tragique parce qu'elle a contribué:

- d'une part, à l'évacuation progressive du débat public des vrais sujet politiques de fond (monnaie, identité nationale, immigration, géopolitique, culture, éducation, valeurs, projets collectifs) au profit de la politique spectacle et du sensationnalisme, c'est-à-dire du règne de l'émotion au détriment de la raison et de la connaissance.

- d'autre part, les deux extrêmes de l'échiquier politique sont connus pour leur activisme politique, notion dont nos contemporains se sont tragiquement départis au profit, dans le meilleur des cas, d'un simple militantisme, qui se résume à une adhésion physiquement et intellectuellement passive. Aujourd'hui, le citoyen moyen récite le catéchisme multiculturaliste sans le savoir. Il est un militant qui s'ignore, et qui ostracise en toute bonne conscience les vrais résistants, par une assimilation au fascisme, que même Lionel Jospin condamnait avec force, la qualifiant de théatrale.

Il ne s'agit en rien ici de défendre l'extrême droite et l'extrême gauche françaises, mais seulement de constater que leur marginalisation a correspondu avec la mort du sérieux politique et la dépossession des citoyens de tout impact réel sur la vie de leur pays. Autre coïncidence, cette dépossession intervient au moment ou les traités qui instituent l'Union Européenne dépouillent les homme politiques français des pouvoirs régaliens qui historiquement sont la moelle de l'action publique. Ne restent en réalité que des miettes à nos dirigeants, qui en sont réduits à flatter l'égo des communautés diverses, lesquelles n'ont pas, et c'est peu dire, le souci de la communauté nationale ni d'aucun projet collectif si ce n'est, dans le meilleur de cas, le multiculturalisme, qui en est la négation.

Faute de projet collectif, c'est bien la politique elle même qui disparaît au profit du lobbying, version structurée de la loi du plus fort, faisant la part belle à la corruption institutionnalisée. Pour compenser cet effondrement des valeurs, les politiciens ont choisi d'utiliser les mêmes outils que les publicitaires. La communication, forme élaborée de manipulation, permet ainsi de sauver les apparences, en tous cas vis-à-vis des citoyens dont la culture politique, et souvent la culture tout court, est réduite à la portion congrue. Certes, l'effondrement du système éducatif, totalement désanctuarisé et ideologisé à grand renfort de propagande gauchiste, rend chaque jour plus difficile une prise de conscience collective de la gravité de la situation.

Pour résumer les choses, et cet aspect est au cœur de notre problématique, la situation actuelle n'est pas le résultat des aléas de l'histoire mais bien le produit d'un système, lequel ne néglige aucun aspect de la vie humaine, ce qui lui permet de faire admettre la situation actuelle, aberrante et catastrophique, comme normale par une majorité d'individus. Ainsi raisonne l'élite, à la manière les commerçants: en termes de masse. Il suffit de contrôler une majorité d'esprits pour contrôler tout le monde. Le principe même de la démocratie rend aisée cette manœuvre, puisque le peuple, qui croit choisir ses dirigeants, reste convaincu qu'il maîtrise son destin, alors même que le résultat d'une élection ne change rien à l'affaire.

Quant à ceux qui dénoncent cette situation, le système n'a pas son pareil pour les diaboliser et les tuer symboliquement en les réduisant au rôle de parias. A en croire les médias dominants, en France, tout serait la faute au front national et du communisme. Il n'aura fallu que trente ans pour qu'un candidat, élu à la présidence de la République à une forte majorité, n'accède à la plus haute responsabilité en adoptant les idées défendues depuis 50 ans par l' "extrême" droite. Extrême, elle l'est, certes, sur certains points, mais comme le système à eu beau jeu de jeter le bébé avec l'eau du bain.

La seconde victime du système, c'est le parti communiste, qui d'ailleurs partageait un certain nombre de valeurs avec l'extrême droite. On oublie trop souvent de dire qu'avec de Gaulle, c'est lui qui a fait les frais de l'inversion des valeurs initiée en mai 68. Cela est plus difficile à théoriser. Il faut pour cela une solide culture politique, notamment une analyse des technique de propagande trotskiste, pour le musurer pleinement. Autre aspect, de détail pour nos contemporains, ces deux partis sont les seuls qui défendent le peuple. Les accuser de populisme suffit il à les disqualifier, où à crédibiliser les auteurs de telles insultes?

Ce système est aujourd'hui en danger. Ce dont il est question ici, ce sont les forces qui prétendent s'y opposer. Quelles sont elles? Comment agissent elles? D'où parlent elles? Quels sont leurs présupposés et leurs objectifs? Sont elles organisées? Partagent-elles certaines valeurs? Quelle est leur degré d'homogénéité et d'organisation? Sont elles amenées à collaborer ou à s'affronter?

La situation est complexe et confuse, et le mondialisme se nourrit de cette confusion, en divisant pour mieux régner. Fondamentalement, le projet mondialiste étant un projet d'abord économique, il est vital pour ses promoteurs de détruire tout ce qui échappe au monde marchand. Or, les deux forces qui tirent l'individu au delà de la trivialité du matérialisme sont la culture et la spiritualité, sans d'ailleurs qu'il soit possible d'établir une frontière nette entre elles deux. Les forces en présence dans le camp des anti mondialistes sont donc essentiellement porteuses de culture et de spiritualité, sous une forme essentiellement, mais pas uniquement, religieuse.

Là où la situation se complique, notamment en France, pays fortement laïcisé, quoi que nombre de ces valeurs soient le produit de son histoire chrétienne, c'est que la frange religieuse de la résistance au mondialisme est plutôt hostile tant à l'absence totale de religiosité qu'à la spiritualité sans religion, cette dernière étant perçue comme une conquête de la franc-maçonnerie. Or, faut-il le préciser, la franc maçonnerie joue un rôle prépondérant dans la structuration du projet mondialiste, même si sa structuration à l'échelon transnational n'est pas uniquement et même secondairement une réalisation maçonnique.

Tout l'enjeu de la lutte contre le mondialisme réside donc dans la capacité de ses tenants à regrouper les mouvements religieux comme les individus qui considèrent la laïcité comme un acquis fondamental. Il est absolument possible d'opérer cette jonction à trois conditions:

- reconnaître que le projet universaliste maçonnique, qui n'est d'ailleurs laïc qu'en apparence, n'est pas pervers en soi, mais que c'est son détournement qu'il y a lieu de redouter.

- reconnaître que la religion, si elle est un des dernier véhicules de la spiritualité dans le monde moderne, n'est pas indispensable à la spiritualité.

- reconnaître que dans une mesure non négligeable, la religion est antinomique de la spiritualité, et que l'existence même de multiples religions a essentiellement servi à empêcher la jonction entre science et spiritualité, ce dont il est résulté que l'une et l'autre ont été galvaudées dans leur essence même. Or, la jonction entre science et spiritualité est au coeur du projet maçonnique.

Il convient à ce stade de dissiper un malentendu: il ne s'agit pas ici de réhabiliter la franc-maçonnerie, dont le niveau de corruption et l'implication dans l'édification d'un nouvel ordre mondial d'essence totalitaire est immense et incontestable, mais de conserver un détachement à la fois vis-à-vis des religions et de la franc-maçonnerie pour produire une analyse aussi exacte possible des données du problème posé par le projet de nouvel ordre mondial tel qu'il se déploie aujourd'hui.

En soi, un gouvernement mondial n'est pas tyrannique. Il l'est s'il aboutit à nier les nations, la culture, les diverses religions, et cantonner les hommes à un rôle de consommateur. Malheureusement, ainsi que Pierre Hillard l'a magistralement montré, dans l'ouvrage La marche irrésistible du nouvel ordre mondial, telle est exactement la démarche suivie par l'oligarchie mondialiste.

Résumons-nous. A moins de confondre spiritualité et religion, le simple bon sens nous enseigne que la spiritualité peut exister sans religion. Plusieurs religions  enseignent elles-mêmes que la foi est une affaire intime et non politique, qui a à voir avec l'essence ultime de l'homme et la nature même de la réalité. Toutefois, historiquement, les religions ont été un vecteur privilégié de la spiritualité, quoi que bien des aspects de l'action publique des institutions religieuses ait contredit magistralement toute idée de spiritualité ou de sagesse.

Aujourd'hui, les promoteurs du mondialisme en ont après les religions et les cultures nationales, car leur moyen d'action privilégié consiste à détourner les hommes de tout ce qui n'est pas marchand. Rien d'étonnant par conséquent à ce que la résistance au mondialisme marchand, dans une large proportion, s'articule autour de valeurs religieuses et nationales. Cette mouvance voit donc d'un oeil inquiet les considérations visant à remettre en cause certains aspects de la religion où des valeurs nationales, et cela d'autant plus que la franc-maçonnerie a joué un rôle prépondérant dans l'éradication du sentiment national et du fait religieux. Pour autant, il ne faudrait pas que cette posture rende irréconciliables des factions conscientes des outrances totalitaires du projet mondialiste. Le meilleur que l'on puisse trouver actuellement du dépassement de cette contradiction se trouve dans l'association d'Alain Soral et de Dieudonné, le premier se définissant comme un alter nationaliste, et le second militant pour l'abolition des frontières et des nations, qu'il juge propres à diviser artificiellement les hommes.

La résorption de cette contradiction est pourtant fort simple. Il suffit pour la dépasser d'identifier ce qui, à l'intérieur de la nation et de la tradition religieuse, fait obstacle à l'avènement d'un nouvel ordre mondial. Très simplement, la nation et la religion véhiculent des valeurs et principes qui sont en opposition avec l'individualisme et le consumérisme, et qui mettent l'accent sur les valeurs propres à fonder un projet collectif durable et qui établissent que la vie de l'individu ne se résume pas à l'acte d'achat et au divertissement (spiritualité). Ces valeurs sont donc à la fois collectives et individuelles et se nourrissent les unes les autres, un individu ayant une spiritualité ayant une forte propension à servir la collectivité ou au moins de ne pas lui nuire.

Dès lors que jusqu'à preuve du contraire la religion n'épuise pas, loin s'en faut, la spiritualité, il n'y a absolument pas d'obstacle à ce que des forces d'opposition religieuse ou laïque s'unissent contre le nouvel ordre mondial. Souvent même, une personne éduquée mais athée possède des valeurs qui sont issues du catholicisme ou de tout autre mouvement religieux dont elle refuse simplement de suivre les dogmes, c'est à dire le formalisme.

S'agissant de la nation, la question de savoir si l'opposition au nouvel ordre mondial doit être nationale, la réponse est encore plus simple. Directement ou implicitement, les promoteurs du mondialisme opposent l'adoption de principes universels au repli national, facilement qualifié de nationaliste, ce qui constitue un glissement à la fois stupide et d'injurieux, puisqu'il sous-entend que la défense de la nation se résume à un repli identitaire frileux, passéiste et xénophobe. Or, il suffit de lire les programmes politiques des partis souverainiste et nationalistes pour s'apercevoir que ceux ci considèrent la nation en général, et non la leur exclusivement, comme un souverain bien. La nation est perçue comme une richesse en soi, et repose sur l'idée de bon sens que pour aimer l'autre, encore faut-il qu'il ne se confonde pas avec soi-même. Ainsi, la richesse, la pluralité et l'ouverture à l'autre ne peuvent-elles exister que si autre il y a, c'est à dire si les culture portées par les nations ne se confondent pas.

Nous nous trouvons là au coeur de la problématique de la lutte contre le nouvel ordre mondial, car cette petite incise sur la nation nous permet d'envisager très précisément la forme prise par le projet mondialiste jusqu'aujourd'hui: une promotion paradoxale des communautés, de la diversité, multiculturalisme (au sein d'une même nation), et dans le même temps une apologie du métissage et de la créolité.

Ces notions, apparemment voisines, s'opposent pourtant frontalement, et leur promotion masque une arrière pensée:
- soit on promeut la diversité des cultures, auquel cas le métissage est, en quelque sorte, contre indiqué, sous peine de faire disparaître à très court terme la spécificité de chacune d'entre elles. Dans ce cas, on ne voit pas pourquoi cette diversité serait promue au sein d'une même nation, sauf à souhaiter la voir disparaître.
- soit on promeut le métissage, auquel cas il est impossible de déclarer que les culture particulières peuvent continuer d'exister de manière autonome, puisque le métissage n'est rien d'autre qu'une standardisation par laquelle on crée une nouvelle culture composée d'éléments empruntés à plusieurs autres qui vont la composer, ce qui implique mécaniquement un renoncement à ce qui, dans chaque culture particulière, ne participe pas de la nouvelle créolité. Dans ce cas comme dans le précédent, la disparition de la culture du territoire ou doit se déployer cette créolité est implicitement mais nécessairement programmée, mais cela n'est jamais expliqué ni même mentionné.

Cette confusion dont les gouvernements de gauche comme de droite sont friands depuis 40 ans n'est pas accidentelle. Elle prépare l'acceptation comme naturelle de la disparition des identitités nationales au profit d'un pseudo multiculturalisme, qui ne peut d'ailleurs avoir de réalité qu'économique et non sociale. La réalité montre en effet que:

- les peuples sont attachés à leur identité nationale et ne se laissent pas fondre dans un moule où celle-ci n'aurait pas sa place pleine et entière.
- la coexistence de cultures diverses sur un même territoire historiquement dominé par l'une d'entre elles se résout soit par la résorption de la culture minoritaire (assimilation) soit par la communautarisation c'est à dire, à terme, l'affrontement des composantes culturelles présentes sur le territoire considéré.

Il est significatif qu'à l'heure actuelle, les gouvernements favorisent grandement la constitution et l'affirmation de communauté hétérogènes sur des territoires autrefois culturellement homogènes, produisant les conséquences que l'on sait, avec l'adhésion de tous, grâce à la vitrine progressiste des droits de l'homme, du respect, du multiculturalisme et du métissage. ainsi se réalise la destruction des composantes même de la civilisation avec la bénédiction des victimes du saccage! Ce phénomène par lequel le bon sens déserte l'esprit des peuples n'est le signe d'une décadence que du point de vue des élites, lesquelles ont soigneusement et patiamment usé d'entourloupes idéologiques et de manipulations pour produire ce résultat, qui met en orbite le projet mondialiste, qui sous les oripeaux de l'écologie et la santé publique, prépare une structure au sein de laquelle plus aucune souveraineté nationale n'est possible, ni même souhaitée.

Le ressort est simple: rendre incontestable l'universalisme du projet à travers des thèmes porteurs pour rendre désuet toute référence aux valeurs nationales et à la souveraineté des peuples, avec pour résultat l'auto diabolisation de toute opposition, perçue comme ringarde, réactionnaire et haineuse.

mercredi 7 octobre 2009

Réchauffement Climatique: Le Cheval de Troie du Mondialisme

D'abord, dissiper un malentendu: oui, la planète est ravagée par l'activité humaine au mépris du plus élémentaire bon sens. Oui, l'homme scie la branche sur laquelle il est assis, comme aime à le répéter Nicolas Hulot. Il faudrait être fou pour nier la gravité des atteintes durables subies par notre habitat naturel et négliger d'agir pour inverser la tendance.

Toutefois, l'évidence de la catastrophe écologique que nous connaissons, et dont les conséquences les plus tragiques ont à peine commencer de se déployer, a été habilement instrumentalisée au profit d'un projet politique d'état mondial. Là encore, if faut dissiper un malentendu. Une gouvernance mondiale n'est pas en soi une hérésie. Le problème, c'est que le petit aréopage d'hommes qui oeuvre en ce sens a pour objectif la ruine des nations au profit d'une pseudo multiculture, l'extension de la marchandisation à tous les domaines de l'existence, y compris la procréation, l'éducation et la spiritualité, et in fine une drastique réduction de la population mondiale. Dans cette perspective, l'écologie n'est pas une fin mais un moyen de domination, et les mesures prônées au nom de la sauvegarde de notre environnement reposent sur un diagnostic erroné ou mensonger des menaces qui nous guettent. De la fausse écologie, donc, qui plus est au service d'un projet politique ignoble.

Le réchauffement climatique est au coeur de cette supercherie. Il a fait l'objet d'un battage médiatique colossal depuis plus de 10 ans. Certes, ce phénomène météorologique possède une réalité  immédiate indéniable et d'ailleurs physiquement perceptible par tout un chacun. Cependant, le réchauffement est en réalité tellement transitoire qu'à l'échelle des cycles climatiques, il se révèle totalement insignifiant. Il aura duré entre 6 et 10 ans, et sera suivi d'un retour au lent mouvement de refroidissement qui conduit inexorablement la terre vers la prochaine ère glaciaire.

Pour dire les choses sans détour, mettre l'accent sur le réchauffement comme phénomène d'origine humaine qui conduirait la terre à la catastrophe relève de la propagande, car cette hypothèse ne repose sur aucune donnée scientifique solide. Il a longtemps été de bon ton d'affirmer péremptoirement que la communauté scientifique était unanime à constater d'abord le réchauffement climatique, puis à trouver son origine dans les activités humaines génératrices de CO2. Les raisons de ce pseudo unanimisme ne seront pas analysées ici (Sur ce sujet, lire l'article remarquable de Christopher Brooke dans la version en ligne du London Telegraph). Contentons-nous de rappeler que Richard Lindzen, l'un des climatologues les plus réputés au monde, résumait ainsi les choses: "sur la question du réchauffement, le consensus s'est établi avant toute recherche réelle". Dès lors que de vrais travaux ont commencé d'être conduits, cette pseudo unanimité a volé en éclats. Désormais, plus de 31.000 scientifiques font bloc pour dénoncer l'imposture du réchauffement (Voir aussi CE LIEN). Ironiquement, ce nombre se rapproche de celui que les partisans du réchauffement annonçaient comme constituant leurs rangs, alors que la majorité des soi-disant experts favorables au réchauffement étaient essentiellement soit des bureaucrates aux ordres, non des scientifiques, soit n'étaient pas climatologues. Voici l'essentiel des  conclusions de leurs adversaires, de vrais climatologues, ceux là, au terme de vrais travaux et études:

- les relevés de température sur lesquels se basent les partisans du réchauffement sont sujettes à caution quant au protocole utilisé pour les mesures.

- le réchauffement climatique est lié principalement à l'activité solaire, et peu, voire pas du tout à l'activité humaine (ce qui n'implique en rien que l'activité humaine soit sans danger pour la terre, bien au contraire, mais pour d'autres raisons).

- le réchauffement climatique, incontestable, que nous avons ressenti comme citoyens, est une parenthèse de très courte durée dans les cycles climatiques. Actuellement, nous nous dirigeons vers une ère glaciaire, et il y a lieu de prévoir un refroidissement global. Ce refroidissement est déjà en cours et attesté dans plusieurs régions du globe qui quelques années auparavant étaient soumises au réchauffement (V. un exemple ICI).

- la calotte glaciaire, que les médias audiovisuels nous montrent complaisamment en train de fondre, à grand renfort d'images d'ours polaires qui peinent à surnager sur un petit bout de banquise improbable, se reforme globalement plus vite qu'elle ne fond, mais sa configuration générale se modifie considérablement, ce qui n'est jamais mentionné. Récemment, le très influent et médiatique président de GreenPeace a été obligé de reconnaître qu'il ne fond pas plus de calotte glaciaire en été qu'il ne s'en forme en hiver. (Par ailleurs, suggérer qu'un ours polaire puisse se noyer du fait de la fonte des glaces serait drôle si ce n'était pas mal intentionné, puisque cet animal est certainement le mammifère non marin qui nage le mieux. Il peut parcourir plusieurs dizaines de kilomètres à la nage en une seule fois. Il a été repéré à plus de 100 km des côtes).

- la théorie du gaz à effet de serre n'a jamais été validée scientifiquement. Elle n'a pu prospérer au point que nous connaissons qu'au prix d'une véritable manipulation et d'une volonté politique se déployant à un niveau supra étatique, avec la complicité de scientifiques peu scrupuleux.

Claude Allègre, qui s'était distingué par ailleurs pour son incapacité chronique à dire quoi que ce soit de sensé sur la question des OGM, a eu le courage et le mérite d'être un pionnier de la contestation du dogme du réchauffement, et il convient de lui rendre hommage à cet égard. Aujourd'hui, la communauté scientifique évoque plus volontiers un bouleversement climatique, d'ailleurs incontesté, comme pour se prémunir des critiques qui abondent en son sein. Toutefois, les médias de masse reprennent à l'envi le refrain du réchauffement climatique dû aux gaz à effet de serre, avec pour finalité le conditionnement  des esprits à la taxe carbone, qui représente un projet d'escroquerie sans précédent, car d'échelle planétaire et portant sur des sommes d'argent colossales.

Malheureusement, les données qu'il convient de maîtriser pour percevoir les implications de la taxe carbone dépassent largement l'écologie. Une solide culture géopolitique et une bonne compréhension de l'agit-prop de type trotskyste sont également requis. Mais le plus court chemin vers l'élucidation de la raison d'être de ce projet réside encore dans la compréhension des leviers économiques actionnés pour les besoins de la cause et des conséquences  de sa mise en oeuvre pour l'industrie bancaire.

Ainsi, Al Gore, lauréat du prix Nobel de la paix, est le principal actionnaire d'une banque qui percevra une partie importante des bénéfices générés par la taxe carbone, estimée en milliards, comme l'explique cet article. Le film qu'il a parrainé et qui lui a valu cette récompense prestigieuse est un tissu d'inexactitudes, ou plutôt de mensonges, qui ont parfaitement balisé le terrain idéologique pour culpabiliser la population mondiale à un point tel que nous voilà aujourd'hui prêts à payer pour avoir le droit de respirer. On comprend mieux que dans la suite du film qui lui a valu le Nobel de la paix, Al Gore, à court d'arguments scientifiques valides, en appelle à la foi religieuse de ses concitoyens et au devoir moral et spirituel qu'il y a de sauver la terre, comme l'explique le Guardian. Dommage que la taxe carbone soit le seul moyen d'y parvenir selon lui... Il est significatif à cet égard que même Al Gore ait été contraint d'admettre que l'activité humaine ne compte que pour une part faible dans le réchauffement climatique, tout en continuant à oeuvrer activement à l'introduction de la taxe carbonne. Paul Joseph Watson publie à ce sujet un article extrêmement intéressant sur le site Infowars.com.

Toutefois, Al Gore n'est qu'un représentant parmi d'autres de la longue lignée des personnalités politiques et des "people" qui assurent la promotion du nouvel ordre mondial. Ainsi voit-on depuis quelque temps Mikhail Gorbatchev apporter sa pierre à l'édifice mondialiste en l'appelant de ses voeux (A lire ICI) ou encore Angela Merkel exhorter Barack Obama, comme ci celui-ci se montrait réticent, à inscrire les Etats Unis dans un processus d'assimilation de leurs institutions dans un cadre mondialisé (lire sur ce point l'article du Daily Telegraph). Plus significatif encore, l'appel de George Soros à l'établissement d'une monnaie mondiale, lui qui, comme Jacques Attali, voit dans la constitution de super-structures internationales la solution à tous nos maux, à lire sur le site Infowars, qui relève par ailleurs que les riches et puissants sont étrangement  au diapason dans leur engagement prétendument écologiste (article à lire ICI), ce qui n'a rien d'étonnant compte tenu de la manne financière sans précédent représentée par la taxe carbone.

L'inquiétude des journalistes en pointe dans le domaine de l'environnement, ceux qui, contrairement à Nicolas Hulot, ont su diversifier et vérifier leurs sources pour accéder à une vision d'ensemble cohérente de la situation, ont établi que les partisans les plus farouches de la théorie du réchauffement climatique et de la taxe carbone accusent l'homme lui-même, non pas à cause de ce qu'il fait, mais par sa seule présence, d'être à l'origine des plus graves atteintes à l'environnement. Ressurgissent alors volontiers, comme chez le conseiller scientifique d'Obama, des tentations eugénistes assumées, dont les médias dominants ne se font jamais l'écho. Récemment, Hilari Clinton analysait la surpopulation mondiale en des termes condamnant symboliquement à mort les enfants à naître, les accusant de rendre le réchauffement irrécupérable. Dans la perspective du sommet de Copenhague, le martèlement de l'affirmation du lien entre surpopulation (un problème dont on peut discuter au demeurant), et réchauffement du climat (totalement bidon quant à lui), avec en point de mire une réduction drastique de la population mondiale, fait froid dans le dos. Le site Infowars.com publie une contribution intéressante à cet égard. On comprend mieux l'intérêt de discuter sur des bases scientifiques la théorie qui sert de fondement à ce type de politique dans lequel la plupart des dirigeants mondiaux s'engagent bille en tête (Lire ICI).


Une bordée de références seront ajoutées prochainement. Pour patienter, un lien vers l'exposé magistral d'un scientifique de renom, ancien partisan du réchauffement climatique, qui exprime aujourd'hui un avis inverse, ainsi qu'un article publié sur le site de la BBC qui évoque courageusement et objectivement la question de la réalité du réchauffement global. A lire également, cet autre article. Plus récemment encore, le Daily Mail y allait de sa contribution, à lire ICI. Enfin, cet article qui synthétise l'état de la question.

Sur la question plus générale du lien entre les théories sur les changements climatiques et l'édification d'un gouvernement mondial totalitaire, on pourra consulter cette page avec profit, pour les informations écrites comme pour les vidéos.

A intégrer: ICI

dimanche 4 octobre 2009

Vaccination: brève histoire d'une manipulation

Le thème de la vaccination est exemplaire de la problématique moderne de la réception par le grand public de l'information à caractère scientifique. Plus un sujet est technique ou pointu, plus les citoyens ont tendance à s'en remettre aux experts, au point que l'idée de se faire leur propre idée sur une question scientifique leur est bien souvent totalement étrangère.

Cette situation est grave pour plusieurs raisons:

- d'abord, parce que même en science, l'objectivité n'est qu'un but, et les données acquises de la science, y compris dans ses fondements mêmes, sont très fluctuantes. La vérité est une quête, et un scientifique qui prétendrait la détenir serait rien moins qu'un imposteur.

- ensuite, parce que l'information scientifique est tout sauf désintéressée. Des enjeux financiers colossaux sont tributaires des données acquises de la science, qui, pour cette raison, font l'objet de querelles de pouvoir et de luttes incessantes, auxquelles la presse spécialisée et a fortiori la presse généraliste ne fait que trop rarement écho. L'interprétation à laquelle sont sujets les résultats des essais et études cliniques en est une parfaite illustration, tant elle peut conduire à leur faire dire tout et son contraire. L'homéopathie, l'effet placébo, ou encore les effets des ondes électromagnétiques sur la santé humaine donnent ainsi lieu à d'infinies controverses, chaque camp aboutissant à des conclusions inverses en se basant sur les mêmes résultats d'études.

- enfin, parce que la communauté scientifique elle-même, faute de temps, par habitude et par naïveté, est dans la même situation vis-à-vis de l'information scientifique qu'un citoyen ordinaire. Elle s'appuie sur l'état actuel des connaissances, sans nécessairement se demander si les informations qu'elle reçoit sont ou non sujettes à caution. Or, rien ne garantit que ces connaissances soient correctement ou complètement restituées à la communauté scientifique, ni qu'elles soient exactes.

Le cas des vaccins illustre à la perfection la dérive de l'information scientifique et révèle un problème structurel: la mainmise de l'industrie pharmaceutique sur la formation et l'information médicale.

Ainsi est-il communément admis par les médecins comme par une immense majorité de la population mondiale que les vaccins constituent l'une des plus brillantes réussites de la médecine et de la pharmacologie modernes. Les vaccins auraient sauvé des centaines de milliers de vie en endiguant ou en prévenant de graves épidémies. De manière générale, les vaccins sont de surcroît considérés comme inoffensifs, et leurs effets secondaires rares. Il est d'ailleurs frappant de constater que les vaccins sont devenus si banals et le recours à la vaccination si automatique que le langage courant en porte la trace à travers l'expression majeur et vacciné, qui sous entend que l'acte vaccinal va de soi pour tout adulte responsable.

Quelques heures d'investigation sérieuse suffisent pourtant à faire s'écrouler tout l'édifice des idées majoritairement acceptées sur les vaccins. La réalité peut se résumer en deux propositions:

1- l'étude des données épidémiologiques disponibles depuis l'introduction des vaccins ne permet pas d'établir un lien de causalité entre l'endiguement des épidémies et la vaccination d'une population qu'elles menacent. Dans certains cas, au contraire, la vaccination coïncide avec le début d'une épidémie contre laquelle le vaccin est censé protéger, ou avec son aggravation, épidémie touchant, dans certains cas, des individus vaccinés.

2- malgré l'absence (d'ailleurs surprenante) d'un signalement systématique des effets indésirables des vaccins aux autorités sanitaires, il est admis par les laboratoires pharmaceutiques eux-mêmes que les effets secondaires plus ou moins graves liés à la vaccination sont multiples. Parmi ces effets, certains sont mortels, d'autres très invalidants comme le syndrôme de Guilain Barré, et d'autres se manifestent à plus long terme de façon catastrophique en affaiblissant l'immunité générale de l'individu, ouvrant la voie à certaines maladies dites émergentes telles que les allergies ou les maladies auto-immunes, inconnues avant les vaccins. Certains vaccins sont aussi suspectés de favoriser des maladies graves comme la maladie d'Alzheimer et même le cancer. Mais cette suspicion n'est rien à côté des travaux prouvant le caractère cancérigène des virus soi-disant inactivés utilisés dans un grand nombre de vaccins courants.

S'agissant du du vaccin contre la grippe porcine, l'expert en santé publique et en pathologies respiratoires Wolfgang Wodarg a exprimé de très sérieuses craintes, rapportées ICI. Le Gardasil est également mis en cause à cet égard, à mesure que se déploient ses effets délétères (lire ICI). Pour des articles plus synthétiques sur la question du lien entre cancer et vaccination, cliquer ICI ou encore ICI.

Pour la raison structurelle indiquée plus haut, la fréquence et la gravité des effets secondaires des vaccins sont extrêmement sous évaluées. La plupart des médecins ne suspectent même pas leur impact et ne recherchent donc jamais à relier un symptôme quelconque à la vaccination, contribuant par leur ignorance ou leur naïveté à la bonne réputation des vaccins.

Une chose est sûre cependant: tous les professionnels de santé qui ont pris le temps de questionner les idées reçues sur la vaccination ont émis des doutes très sérieux sur son efficacité et son innocuité, ce qui suggère que les bienfaits comme l'absence d'effets secondaires des vaccins sont très largement mythifiées sous l'influence de ce qu'il faut bien qualifier de propagande, orchestrée par l'industrie pharmaceutique.

La composition des vaccins devrait suffire à rendre la population au moins méfiante à leur égard: mercure et aluminium comptent parmi les adjuvants inclus dans la plupart d'entre eux, alors que ces substances sont connues pour leur extrême toxicité.

Dans le cas du vaccin contre le virus H1N1, la situation est plus grave encore, car de nombreux médecins, parmi lesquels certains sont plus que favorables à la vaccination, estiment que les conditions du développement du vaccin sont purement et simplement inacceptables puisque les laboratoires pharmaceutiques concernés n'ont même pas respecté leurs propres protocoles de développement, rendant l'efficacité comme l'innocuité de l'injection encore plus douteuses que pour les autres vaccinations.
Sont également pointées du doigt dans le cas du H1N1 l'usage d'adjuvants dangereux et l'extrême rapidité du délai de développement du vaccin, ainsi que le bilan coût/avantage très défavorable à la vaccination, compte tenu de la bénignité de la maladie. Même CBS reconnaît aujourd'hui que le nombre de cas d'infection par le virus H1N1 a été largement surestimé (à lire ICI).

Un article recense tous les adjuvants de chaque vaccin développé contre le virus H1N1 par les différents laboratoires, A LIRE D'URGENCE ICI.

L'adjuvant qui fait le plus parler les spécialistes est sans conteste le squalène, tristement célèbre pour ses effets neurotoxiques déclarés chez 25% des soldats américains envoyés en Irak et vaccinés pour l'occasion contre l'anthrax. A cet égard, il y a tout à craindre du futur plan vaccinal contre la grippe A, puisque le vaccin contiendra une dose de squalène largement supérieure à celle reçue par ces soldats.
Lire ICI pour un récapitulatif des effets provoqués par les vaccinaitons reçues par les soldats américains.

La dangerosité du vaccin est d'ailleurs à peine niée par les autorités: les puissants ont à leur disposition une version du vaccin dépourvue de tous les adjuvants toxiques, ainsi que l'expose la version en ligne de Der Spiegel! On se demande vraiment pourquoi le petit peuple n'y a pas droit... A lire ICI, en essayant de ne pas vomir.

Mieux encore, s'agissant de la dangerosité du vaccin contre la grippe A, les autorités américaines ont déjà fait voter par le parlement une loi exonérant les laboratoires de toute responsabilité pour les effets indésirables causés par les injections vaccinales, comme expliqué ICI. Outre que cela est scandaleux, on se demande bien quelle est la raison d'être d'une telle mesure si le vaccin est aussi sûr que les autorités l'affirment.

Outre Atlantique, la dangerosité ressort plus clairement encore de la propagande éhontée faite par ces mêmes autorités américaines pour dénier à l'avance tout lien entre les accidents de santé graves, dont elles préviennent qu'ils vont survenir en masse, et la campagne de vaccination qui commence. A lire ICI et maintenant dans la version en ligne du Daily Telegraph. Cette attitude scandaleuse a même été rapportée dans les médias télévisuels Français, notamment BFM TV s'agissant de la firme Baxter. C'est donc l'Etat français qui garantit à ses fournisseurs l'impunité totale quels que soient les effets secondaires des injections, comme rapporte le site SpreadTheTruth.fr.

De nombreux médecins évoquent aussi l'inutilité du vaccin contre la grippe A en cas de mutation du virus. La situation est d'ailleurs ubuesque puisque la grippe porcine, qualifiée de "gripette" par le Professeur Debré, peu suspect de fronde conspirationniste, n'a guère de chance de muter que pour perdre encore en virulence, selon tous les spécialistes.

Il est bon que les français sachent que leur pays est l'un des tous derniers à obliger légalement ses ressortissants à certaines vaccinations. Seuls les vaccins contre la diphtérie, le tétanos, et la polio sont encore obligatoires. On notera avec profit que le fait de contracter le tétanos n'immunise pas le malade à l'avenir contre cette maladie, et que, par conséquent, le vaccin, basé sur une souche tétanique inactivée, ne peut lui non plus immuniser celui qui le reçoit. Sans commentaires.
S'agissant de la diphtérie et de la polio, ces maladies, au demeurant rarissimes sous nos latitudes, peuvent être rapidement et facilement soignées par l'ingestion de chlorure de magnésium, l'une des substances les moins chères à la vente en pharmacie et en magasins biologiques (de 0,5 à 2 euros les 20 grammes, sachant que les doses thérapeutiques à ingérer sont très faibles).

Comme on pouvait s'y attendre, les épidémies visées par les vaccins se sont pas plus présentes dans les pays sans obligation vaccinale qu'en France. Aux Etats Unis, les seules épidémies de coqueluche connues ont touché des individus vaccinés dans des zones à forte couverture vaccinale, ce qui suggère que la vaccination en est la cause, phénomène contre lequel des médecins avaient mis en garde dès l'invention de la vaccination en raison du caractère aléatoire de la technique d'inactivation des virus vaccinaux. A noter qu'en Finlande, 75% de la population envisage de refuser toute vaccination contre la grippe porcine, comme expliqué ICI.

En attendant une liste plus complète de liens, voici, pour patienter, un dossier extrêmement intéressant pour aider à se faire une opinion sur la question.

A voir, également, ce reportage d'une heure diffusé sur France 5, qui a le mérite de rappeler que la vaccination en général comporte des dangers largement sous estimés ou purement et simplement passés sous silence.

Intéressant aussi, cet article, qui souligne l'extrême négligence dans laquelle sont conduites les études scientifiques consacrées au vaccin contre la grippe A. De plus en plus de médecins évoquent ouvertement leur très grande méfiance vis à vis de la vaccination, là où, il y a quelques années encore, les plus réticents hésitaient à parler. Dans une conférence internationale récente consacrée à la vaccination, cette méfiance s'est exprimée ouvertement, par un grand nombre de médecins. Cliquez ICI pour écouter le témoignage de l'un d'entre eux. Plus récent, cette autre analyse d'un médecin et enfin, la contribution de Russel Blaylock, qui produit une riche analyse de la situation sanitaire et médicale liée au H1N1. A voir également, ce témoignage d'un infirmier qui évoque ses craintes quant aux effets délétères de la vaccination contre le virus H1N1.

Occasionnellement, la presse se fait l'écho des suspicions entourant les effets, notamment neurotoxiques, du vaccin contre la grippe saisonnière, comme dans ce cas, médiatisé outre atlantique. Voir le dernier état de la question ICI.
En Chine, également, on connait les effets délétères du vaccin contre la grippe saisonnière, évoqués dans cet article. On suspecte fortement désormais le vaccin contre cette grippe d'accroitre la susceptibilité à la contamination par le virus de la grippe porcine, comme l'explique cet article.

Enfin, pour ceux qui s'imagineraient encore que les compagnies pharmaceutiques sont des bienfaitrices de l'humanité, cette référence. A noter qu'Arte, peu suspecte de fronde médicale systématique, a diffusé un reportage assassin pour l'industrie pharmaceutique, le mardi 20 octobre 2009, intitulé "Grippe A, un virus qui fait débat".


Cliquez ICI pour une bordée de références sur la grippe et les vaccinations associées.

Cliquez ICI, pour la liste des liens vers les articles publiés sur le site Infowars.com

Sur l'inefficacité des vaccins, une référence intéressante ainsi qu'une série de questions qui dérangent.

Sur l'introduction aux Etats Unis de la version masculine du Gardasil, alors que sa jumelle a déjà fait plusieurs mortes, sans avoir prouvé son efficacité, lire ICI.  Merci Merck! La première version du Gardasil est contestée en interne, si l'on peut dire, puisque les critiques les plus récentes ont été emises par le très sérieux Journal of the American Medical Association. Voir aussi cette vidéo. On comprend les hésitations des médecins les plus attentifs, puisque le Gardasil contient un virus cancérigène, ou plus exactement le virus du cancer. Le débat sur l'origine virale du cancer bat d'ailleurs son plein, ainsi que l'explique cet article dans sa seconde partie. Pour résumer, les virus "inactivés" contenus dans plupart des vaccins les plus courants sont suspectés d'être cancérigènes, cet effet pouvant ne se manifester que plusieurs dizaines d'années après l'injection.

Au bout du compte, il y a lieu de se demander si tant d'inconvénients à la vaccination pour si peu d'avantages peuvent être dus au hasard. Pour un ancien officier médical provincial finnois, les vaccins sont une arme au service de politiques eugénistes, ce que d'autres médecins et journalistes, notamment américains, soutiennent depuis plus de 20 ans. Voici la vidéo ou cette femme expose son point de vue.

Enfin, si vous voulez vous faire vacciner en dépit des informations fournies ici, ou si le gouvernement déclare la vaccination contre la grippe porcine obligatoire, faites en sorte de limiter les risques. Il existe des protocoles permettant d'éviter les effets délétères d'une vaccination. Pour un exemple de protcole alimentaire détaillé, cliquez ICI.

samedi 3 octobre 2009

Pourquoi Le Choix de Savoir?

Depuis l'arrivée d'internet, l'accès au savoir et à l'information est possible pour tous, à condition de s'en donner la peine. A l'inverse, pour celui qui se cantonne à un rôle passif vis-à-vis de l'information, le savoir est distillé par des structures qui en contrôlent le type, la qualité et la quantité, souvent dans un but précis, ce qui implique nécessairement une forme de manipulation ou de partialité.

Il en va ainsi de l'information comme du savoir scientifique. Il y a des journalistes professionnels comme il ya des experts dans les diverses branches du savoir. Dans les deux cas, le postulat que les experts sont seuls à maîtriser un sujet ou ont seuls la légitimité d'en parler, même si il part d'une idée de bon sens, est extrêmement dangereux en ce qu'il déresponsabilise le citoyen en l'incitant à la passivité.

Voilà donc le principal mérité d'internet: rappeler aux hommes que la liberté, notamment celle de l'information, est un droit à entretenir en l'exerçant. Ne pas adopter une démarche active pour s'informer ou s'instruire, c'est se condamner à ne pas penser par soi même, donc à ne pas penser du tout.

La vérité est une quête permanente, et internet ne dispense en rien de travailler pour s'en rapprocher. Il n'est qu'un outil parmi d'autres, et il convient de le manipuler avec précaution. C'est un lieu commun de dire qu'on y trouve le pire, mais on y trouve aussi le meilleur. L'esprit critique doit accompagner toute démarche de recherche pour séparer le bon grain de l'ivraie.

Le danger que chaque citoyen se prenne pour un journaliste existe bel est bien, mais le risque d'une telle dérive est bien moindre que celui d'une masse de consommateurs passifs qui tiennent pour acquis une information contrôlée, extérieure, partielle, partiale et prédigérée vis à vis de laquelle il ne prendraient jamais aucun recul critique.

Plus les individus considèreront qu'il est de leur responsabilité d'homme libre de s'informer par eux mêmes, plus la qualité générale de l'information augmentera, et plus les libertés fondamentales seront respectées.

Internet permet d'approfondir n'importe quel sujet plus rapidement que ne le permettent les outils classiques de recherche et d'investigation, si on sait l'utiliser avec discernement. En ce domaine comme dans tous les autres, seuls le temps et la pratique permettent d'éviter les écueils, qui sont nombreux.

Ce blog, comme de nombreux autres, invite ses lecteurs à tenter l'aventure d'une démarche d'investigation authentique et autonome sur l'état du monde et des connaissances qui y circulent.

Tout chercheur sait que le résultat d'une démarche de recherche sérieuse ne correspond jamais à ce qu'il s'attendait à trouver. Une chose est sûre, quel que soit le sujet abordé, les surprises sont au rendez-vous.

Au bout du compte, tous ceux qui ont goûté à la joie de s'informer par eux mêmes ne regardent plus les médias traditionnels et les diverses sources de savoir académique de la même façon, et ils ne reviendraient en arrière pour rien au monde.

Certes, il est théoriquement possible qu'un medium d'information, même de masse, fournisse une information de qualité. Toutefois, à l'heure de la mondialisation de l'économie, les grandes agences et groupes de presse sont contrôlés par des cartels industriels. Dès lors, l'information est au mieux partielle, au pire totalement manipulée au profit d'une stratégie de communication. Dans tous les cas, le citoyen a tout intérêt à se détacher des supports d'information de masse pour augmenter ses chances d'accéder à une information complète.

Bon voyage...