lundi 9 novembre 2009

Epidémie de Grippe en Ukraine: le Mystère Reste Entier...

Pour tenter de se faire une idée sur cette affaire, un petit retour en arrière.

Il y a quelques mois, le journaliste Pierre Jovanovic, relayant une information parue sur LePost.fr, révèle que la demande de brevet du vaccin contre la grippe A a été déposé en août 2007, c'est à dire un an avant l'apparition de la maladie, A ECOUTER ICI.

Comme par hasard, Nicolas Sarkozy, en mars 2008, soit quelques mois avant que l'épidémie ne se déclare, négociait au Mexique l'ouverture d'une usine Sanofi-Pasteur de production de vaccins contre la grippe, représentant un investissement de 100 millions d'euros, selon le site du laboratoire. Quel nez, ce Sarko, quand même!

Ces deux informations, à elles seules, jettent un doute sérieux sur le caractère accidentel de la survenue de cette grippe nouvelle en plein été.

Sur un plan scientifique, certains chercheurs, quelques semaines après le début de l'épidémie, affirmaient que la structure du virus ne pouvait qu'être issue d'une recombinaison artificielle. Autrement dit, il s'agirait d'un virus fabriqué en laboratoire, comme le suggèrent les analyses développées dans les trois articles suivants:




Cette thèse audacieuse mérite d'autant plus d'être examinée que la situation sanitaire en Ukraine n'en finit plus d'interroger ceux qui ont conservé un minimum de sens critique. A en croire nos médias, le virus A H1N1, dont les scientifiques s'accordent à reconnaître que ses manifestations symptomatiques sont bénignes, et que sa mutation ne pourrait intervenir qu'au profit d'une version encore plus bénigne, serait soudainement devenu meurtrier en Ukraine.

Qu'en est-il réellement? D'abord, cette réponse de bon sens: personne n'en sait rien encore.

Ce qui est certain, c'est que l'affirmation de la soudaine virulence extrême du virus de la grippe porcine a de quoi surprendre. Que se passe-t-il? Pourquoi un virus que même les plus zélés des vaccinolâtres ne se risquent pas à qualifier de dangereux serait-il soudain devenu plus virulent au point de causer une panique générale en Europe de l'est?

Certes, on pourrait imaginer que les médias, qui avaient emboité le pas à l'OMS dans sa décision aberrante de classer la "pandémie" de grippe porcine en niveau d'alerte 6 se jettent sur la moindre opportunité de sauver les apparences en affirmant enfin que la grippe porcine tue. Le problème, c'est que les médias ukrainiens, eux, aussi mobilisés soient-ils contre ce qu'ils considèrent comme une soudaine et surprenante augmentation des décès dus à la grippe, n'ont jamais mentionné un quelconque lien entre ces derniers et la grippe porcine, bien au contraire!

D'abord, un petit coup d'oeil aux chiffres officiels du gouvernement Ukrainien s'agissant du nombre de décès effectivement dus à une grippe, quelle qu'elle soit, à consulter ICI.

Ensuite, voici un exemple de ce que la télévision ukrainienne rapporte quant aux proportions de décès dus au H1N1 par rapport aux autres maladies: cliquez pour lire la vidéo. Le reporter y explique clairement que l'Ukraine est frappée par une hausse de la fréquence des maladies respiratoires, et que les décès qui leurs sont associés se répartissent comme suit:
- 1 décès dû au H1N1 sur 12 personnes infectées
- 60 décès dus à d'autres maladies

Que dire enfin du ton de panique sur lequel est traité ce qui est présenté comme une situation d'urgence, puisqu'à en croire les autorités ukrainiennes, il est nécessaire de faire appel à des gouvernements étrangers pour sortir de la crise?

De deux choses l'une:

- soit l'Ukraine a deux mois de retard sur le reste de l'Europe, et devient le théâtre d'une tentative désespérée de sauver ce qui était présenté à tort en juillet comme l'hypothèse d'une pandémie aussi dévastatrice que la grippe espagnole. Car statistiquement, et c'est ce par quoi les médias, les nôtres, comme ceux d'Ukraine, auraient dû commencer, le nombre de décès dus à des maladies infectieuses n'est pas plus important cette année que les années précédentes. Quelle surprise!
Ainsi, il est possible, très prosaïquement, comme l'explique le site internet de France 24, que le gouvernement Ukrainien se rachète à bon compte une politique de santé publique à quelques mois des prochaines élections présidentielles, après avoir profondément déçu le peuple par son immobilisme en la matière (lire l'article ICI). Selon cet article, la population ukrainienne n'est d'ailleurs pas tombée dans le panneau, et conserve un calme propice à l'humour: aux autorités, qui croyaient pouvoir annoncer sérieusement l'arrivée du virus un lundi, elle répond par une question, "arrivera-t-il par le train ou par avion?", et par une provocation, sous la forme d'un défilé de femmes seulement vêtues de masques de protection anti-grippe, comme le rapporte le site Euronews, dans cet article. Le sceptiscisme de la population face à l'alarmisme gouvernemental est confirmé par le journal 20 Minutes. Cette analyse en termes de récupération politique de l'épidémie est reprise par certains certains médias étrangers, même alternatifs.

- soit, au contraire, il se trame en Ukraine quelque chose de très grave dont une partie des médias n'a pas mesuré l'ampleur (chat échaudé craint l'eau froide). Quels sont à cet égard les éléments de nature à inquiéter? D'abord le mutisme incompréhensible des experts de l'OMS mandatés pour anlyser le virus respondable des décès survenus depuis quelques semaines. Ensuite, en l'absence de tout lien entre la souche de H1N1 visée par le vaccin et lesdits décès, alors que la grippe saisonnière n'est pas en cause, il y a tout lieu de redouter la présence d'un autre virus. Pire encore, il semble que les symptômes relevés chez les individus décédés ressemblent à s'y méprendre à ceux de la grippe porcine dont l'épidémie avait coûté la vie à plusieurs dizaines de millions de personnes en 1918.

http://www.infowars.com/has-the-h1n1-swine-flu-virus-mutated-to-become-more-like-the-1918-spanish-flu/

http://www.recombinomics.com/News/11150903/Ukraine_299.html

Sur la possibilité d'une épidémie nouvelle issue d'un épandage:


http://www.prisonplanet.com/panic-in-ukraine-authorities-deny-aircraft-are-spraying-aerosols-over-cities-martial-law-expected.html

http://translate.google.com/translate?prev=hp&hl=en&js=y&u=http%3A%2F%2Fmycityua.com%2Fnews%2Fcity%2F2009%2F10%2F30%2F171747.html&sl=ru&tl=en&history_state0=

http://translate.google.com/translate?prev=hp&hl=en&js=y&u=http%3A%2F%2Fwww.lenta.ru%2Fnews%2F2009%2F10%2F30%2Fhospitals%2F&sl=ru&tl=en&history_state0=

http://www.ubalert.com/a/11610

http://mignews.com.ua/en/articles/376537.html

http://info-wars.org/2009/10/31/panic-in-ukraine-authorities-deny-aircraft-spraying-aerosols-over-cities-martial-law-expected/

Attentats du 11 septembre: la version officielle prend l'eau

Après la brèche ouverte dans les médias français, lesquels contribuent clairement à une politique que les anglo saxons connaissent bien sous le nom de "damage control", le ridicule corpus de la version officielle se met à chanceler aux Etats Unis, jusqu'au Congrès, et, maintenant, au royaume uni.

En voici l'illustration avec cette annonce parue dans le plus sérieux quotidien britannique, à lire ICI. Mieux encore, le débat semble devoir s'ouvrir jusque dans la chambre des communes, ainsi qu'aux cours de réunions plus privées ou plus officieuses, mais impliquant les plus hauts responsables politiques, ainsi que le rapporte le site Reinvestigate911.org.

Que dire du reste du monde, qui n'a jamais cru, dans sa majorité, à la version officielle? Que dire encore des sondages selon lesquels plus de la moitié des américains pensent que leur propre gouvernement dissimule des information clés à propos des attentats. La seule évidence, c'est que la version officielle est un mensonge grossier. Au delà de ce constat, il est tout aussi clair que les "complotistes" comme les partisans de la version officielle peuvent avoir intérêt personnel à défendre telle ou telle analyse, ce qui complique singulièrement la progression de la recherche des faits. Tâchons de ne pas nous en détourner.

Le site infowars.com apporte une nouvelle pierre à la critique de la version officielle, en publiant une précieuse contribution de David Ray Griffin, qui resume, preuves à l'appui, les raisons pour lesquelles il est impossible de relier les attentats à Ossama Ben Laden. Quand on pense qu'aujourd'hui encore, en France, ce sont les complotistes dont on se moque, alors que rien n'est plus grotesque, sur un plan strictement factuel, que la version officielle...

Allez, gageons, que les petits Torquemada de la bien pensance, à l'image de Géraldine Muhlmann, dont on constate rapidement qu'ils n'ont jamais pris la peine d'étudier en détail les arguments des complotistes, sauront faire preuve d'autant d'imagination que de mauvaise foi dans quelques années pour justifier l'aveuglement dont ils nous auront gratifiés entre le jour du drame du 11 septembre et l'émergence de la vérité.

vendredi 30 octobre 2009

Le Vrai Pouvoir de Barack Obama

Pour tous ceux qui comprennent l'anglais, voici le travail le plus complet jamais réalisé sur les liens entre le pouvoir politique américain et le complexe banco-militaro-industriel. Grâce à ce film, vous comprendrez qui tire les ficelles de la politique américaine, et plus largement, qui dirige vraiment le monde:





A signaler qu'il existe une version sous-titrée en français:



















11 septembre: le ridicule ne tue que la vérité... (A propos de L'objet du Scandale)

Dans une parodie de débat qui a atteint des sommets de médiocrité, la classe journalistique aux ordres a fait une nouvelle fois étalage de toute sa capacité bien pensante et donneuse de leçons, associée à l'amateurisme et au procédés de déstabilisation grossiers et honteux, à commencer par la mauvaise foi.

Pour ceux qui n'auraient pas encore vu l'émission, la voici en 3 parties:


Tâchons d'énumérer un a un les points qui transformèrent cette tentative de discussion en un naufrage complet:

- le décor, tout d'abord: un débat opposant 4 non spécialistes, assumés, du 11 septembre. A tout le moins, dans cet aréopage profane, les deux "complotistes" avaient-ils préparé leur intervention, et méritent-ils à ce titre le respect du téléspectateur, puisqu'à défaut d'être des spécialistes, ils connaissaient correctement leur sujet, quoi que leurs connaissances soient très incomplètes. Leurs contradicteurs n'étaient là, à l'inverse, que pour les démolir, faute de savoir quoi que ce soit du sujet traité. Par exemple, l'un des deux journalistes affirmait avoir vu les sketchs de J-M Bigard, mais n'a pas pris la peine de consulter les nombreux documents fournis par ceux qu'il qualifie, sans savoir ce qu'ils disent, de conspirationnistes, dont Bigard et Kassovitz ne sont que des représentants. Ce journaliste est donc d'emblée totalement hors sujet. Il est d'ailleurs savoureux que des journalistes qui admettent ne pas être des spécialistes de la question reprochent à leurs contradicteurs leur absence de titre à douter de la thèse officielle. Faut-il pouvoir se prévaloir d'un titre quelconque pour avoir le droit d'exprimer ses doutes vis-à-vis de quoi que ce soit? D'ailleurs, il n'y a pas de thèse officielle, puisque le document qui en tient lieu n'estime pas utile d'expliquer pourquoi les tours sont tombées, ni pourquoi le trou sur la façade du Pentagone est si étroit, pas plus qu'il n'explique près de 300 points litigieux de cette affaire.

- deux véritables spécialistes, dont l'apparition étaient censée équilibrer et enrichir le panel, ont été décommandés au dernier moment sur demande de la chaine, officiellement parce qu'à 4 contre 4 le débat aurait été inaudible, dixit Guillaume Durand. Absurde sur le plan logique, cette idée est contredite par cette même émission, qui, quelques semaines auparavant sur le même thème, avait opposé 8 individus, et qui avait accouché un débat, qui, pour caricatural qu'il fut, s'avéra beaucoup plus intéressant, car plus plus spécifique et plus technique.

- le déséquilibre structurel des forces en présence: l'animateur prend le parti des adeptes de la thèse officielle, et seuls les journalistes chargés de la défendre bénéficient de l'appui de la réalisation de l'émission pour montrer des images et des reportages. On appréciera d'ailleurs la façon dont Durand, en guise d'entrée en matière, signale à bigard et Kassovitz que le but de l'émission est de les disqualifier médiatiquement, et qu'en cas d'échec, il risque gros. Dont acte...

- l'attitude scandaleuse des journalistes partisans de la thèse officielle, qui, à chaque fois que cette thèse est fragilisée par un argument adverse, somment ses tenants de fournir une version alternative du déroulement des événements, alors que Jean-Marie Bigard comme Matthieu Kassovitz demandent seulement qu'une véritable enquête soit ouverte, et ne prétendent pas connaître la vérité.
Signalons à toutes fins utiles qu'il est probablement sans précédent qu'il soit demandé à une personne qui exprime des réserve sur les explications données par une autorité quelconque sur le déroulement d'un événement d'en fournir une version alternative. Là où les explications données par le gouvernement américain sont logiquement intenables, il faut en prendre acte et exiger des explications plutôt que de demander à ceux qui ont poser les bonnes questions de procéder eux-mêmes à une enquête qui fait défaut, et qui nécessite des fonds colossaux.

- le procès d'intention permanent consistant à discréditer des adversaires taxés de conspirationnisme en leur prêtant des thèses qu'ils ne défendent pas (missile sur le Pentagone, "disparition" de l'avion crashé à Shanksville, etc.)

- le refus délibéré de discuter des faits au profit d'une disqualification permanente de l'adversaire (appartenance à l'extrême droite, amteurisme prétendu, etc.), qui permet de cantonner le débat à la question suivante: peut-on douter de la version officielle? Les contradicteurs de Bigard et Kassovitz pensent clairement que non, ce qui en soi est un scandale, surtout venant de journalistes.

- le refus, heureusement surmonté par ses invités, opposé par Guillaume Durand, au rappel de la chronologie des faits tels qu'il se sont déroulés le 11 septembre 2001 à New York, alors que ce simple énoncé rend totalement incroyable la version officielle des attentats. On notera d'ailleurs que pour les chiens de garde de Durand, il est totalement crédible que la première puissance militaire mondiale ne soit pas capable de faire décoller un chasseur en 1 heure et demie de temps pour intercepter des avions de ligne détournés par des pirates de l'air. On retrouve d'ailleurs ici un travers typique des anti complotistes hystériques, qui consiste, pour rejeter toute idée de conspiration, à recourir à des explications infiniment moins crédible que la thèse de leurs adversaires.

Au final, que retenir de cette émission?

Sur un plan factuel, rien, puisqu'aucune discussion technique ne s'est engagée, hormis une vague évocation de la situation du Pentagone. Mais encore une fois, toute profondeur était rendue impossible par l'exclusion délibérée et inopinée des experts.

S'agissant des médias, un refus schizophrénique de penser la possibilité, même très hypothétique, que la version officielle des événements soit fausse. Mais devant l'évolution de l'opinion, l'obligation d'évoquer malgré tout le sujet, tout en essayant de faire passer les complotistes pour des fous, ou, plus graves, pour des révisionnistes antisémites.

S'agissant de la cause des conspirationnistes, en tous cas sur la question du 11 septembre, une avancée considérable est à noter, puisqu'à tout le moins la loi du silence médiatique pesant sur l'absurdité de la version officielle semble levée. Même s'il est clair qu'un piège a été tendu à Bigard et Kassovitz, ceux-ci s'en sortent plutôt bien, et quand bien même cela ne serait pas le cas, une mauvaise publicité vaut toujours mieux l'ostracisme médiatique.

jeudi 15 octobre 2009

Mondialisme, Maçonnerie, Religions et Laïcité: Eléments pour Comprendre le Monde qui Vient

La résistance an nouvel ordre mondial est-elle nécessairement nationale et religieuse? Telle est la question que ce petit texte se propose d'examiner.

L'époque actuelle se caractérise par l'accélération des mutations de tous ordres: économique, culturel, idéologique, géopolitique, religieux, techno-scientifique, etc. Cette accélération fait échapper l'analyse du monde contemporain au refrain du "tout change depuis la nuit des temps, rien de nouveau sous le soleil". L'idée d'une redondance historique est d'autant moins crédible que ces mutations se produisent sur fond d'idéologie de fin de l'histoire, drapée dans le progrès humain ultime représenté par les droits de l'homme. Cette seule contradiction suffit à mettre en évidence la nécessité de réviser les outils par lesquels l'homme prétend connaître son temps.

Le trait le plus saillant de notre époque, encore mal mesuré, consiste dans la réappropriation de l'information par le citoyen grâce à internet, outil qui permet aussi, et c'est plus important encore, de se rapprocher de la vérité factuelle grâce à la formidable machine à recouper, comparer et synthétiser qu'est la toile.

Ainsi, si le monde où nous vivons change radicalement, sa perception moyenne se modifie davantage encore à mesure que les moyens de le connaître rendent possible des investigations profondes et rapides jusqu'ici impensables.

L'information a toujours été manipulée à des fins politiques; elle est à la fois objet et moyen de pouvoir. Mais pour servir le pouvoir, il est indispensable que les vecteurs d'information bénéficient de la confiance d'une majorité des destinataires. Or, c'est cette confiance dans les médias de masse, aujourd'hui en crise, qui propulse les supports dits alternatifs sur le devant de la scène, remettant en question des pans entiers du savoir et de l'information. Corrélativement, le pouvoir politique a commencé à investir les médias dits alternatifs pour reprendre la main sur les convictions les plus couramment partagées, en semant volontairement la confusion sur certains thèmes clé, sans toutefois parvenir tout à fait à ses fins.

Cette soudaine réinvention des vecteurs de la connaissance se présente sous la forme d'une mise en concurrence des sources autant que comme une universalisation du savoir, quoi que les deux phénomènes ne soient pas a priori incompatibles. Il sera ici question d'identifier les diverses idéologies à l'œuvre dans le nouveau concert mondial de l'information et du savoir, et de mesurer l'influence respective des croyances et des faits sur les individus.

La situation actuelle est paradoxale à bien des égards, donc complexe. Commençons par un état des forces en présence:

- d'un côté une oligarchie mondialiste, gérontocratique, nomade, occulte, corrompue, marchande, laïque en apparence, qui use de divers moyens de contrôle sur l'ensemble des secteurs de l'activité humaine. Elle avance pas à pas, notamment au moyen d'institutions officielles telles que l'Union Européenne, mais aussi par l'intermédiaire de groupes de réflexions officieux ou discrets (Bilderberg, Council on Foreign Relations, Commission Trilatérale, Fondation Bertelsman, Skull and Bones, Bohemian Club, etc.). La situation européenne actuelle est l'aboutissement d'un plan d'action concocté au plus tard dans les années 50 par le Club de Rome. Certains aspects de la situation mondiale, tels que la mise sur orbite de la réserve fédérale américaine, remontent à 1913.

- de l'autre, une masse croissante de citoyens qui, de par le monde, prennent conscience de la vraie nature du projet global que leurs dirigeants préparent. Généralement, cette résistance se situe plutôt aux extrêmes de l'échiquier politique. Elle est nationale, parfois nationaliste, s'appuie volontiers sur des valeurs religieuses, et s'avère plutôt politisée et activiste de culture, touchant une frange relativement jeune de la population, mais non exclusivement, car la culture politique conditionne la capacité de comprendre le monde actuel.

- au milieu, une masse encore compacte et homogène de personnes qui n'accordent que peu de crédit à toute opinion ou information qui contredit la doxa, et qui peine à prendre du recul pour analyser le monde dans lequel elle évolue.

La difficulté réside dans le fait que la troisième catégorie,  majoritaire, de la population, ne se reconnaît ni dans un la première, ni dans la seconde, la première parce qu'elle ne la connaît pas, la seconde parce que la première, grâce aux média de masse, lui a façonné une image détestable.

Pour s'en tenir à la France, l'extrême droite et l'extrême gauche y font l'objet d'une forte déconsidération. Si cette situation est en partie justifiée, elle est tragique parce qu'elle a contribué:

- d'une part, à l'évacuation progressive du débat public des vrais sujet politiques de fond (monnaie, identité nationale, immigration, géopolitique, culture, éducation, valeurs, projets collectifs) au profit de la politique spectacle et du sensationnalisme, c'est-à-dire du règne de l'émotion au détriment de la raison et de la connaissance.

- d'autre part, les deux extrêmes de l'échiquier politique sont connus pour leur activisme politique, notion dont nos contemporains se sont tragiquement départis au profit, dans le meilleur des cas, d'un simple militantisme, qui se résume à une adhésion physiquement et intellectuellement passive. Aujourd'hui, le citoyen moyen récite le catéchisme multiculturaliste sans le savoir. Il est un militant qui s'ignore, et qui ostracise en toute bonne conscience les vrais résistants, par une assimilation au fascisme, que même Lionel Jospin condamnait avec force, la qualifiant de théatrale.

Il ne s'agit en rien ici de défendre l'extrême droite et l'extrême gauche françaises, mais seulement de constater que leur marginalisation a correspondu avec la mort du sérieux politique et la dépossession des citoyens de tout impact réel sur la vie de leur pays. Autre coïncidence, cette dépossession intervient au moment ou les traités qui instituent l'Union Européenne dépouillent les homme politiques français des pouvoirs régaliens qui historiquement sont la moelle de l'action publique. Ne restent en réalité que des miettes à nos dirigeants, qui en sont réduits à flatter l'égo des communautés diverses, lesquelles n'ont pas, et c'est peu dire, le souci de la communauté nationale ni d'aucun projet collectif si ce n'est, dans le meilleur de cas, le multiculturalisme, qui en est la négation.

Faute de projet collectif, c'est bien la politique elle même qui disparaît au profit du lobbying, version structurée de la loi du plus fort, faisant la part belle à la corruption institutionnalisée. Pour compenser cet effondrement des valeurs, les politiciens ont choisi d'utiliser les mêmes outils que les publicitaires. La communication, forme élaborée de manipulation, permet ainsi de sauver les apparences, en tous cas vis-à-vis des citoyens dont la culture politique, et souvent la culture tout court, est réduite à la portion congrue. Certes, l'effondrement du système éducatif, totalement désanctuarisé et ideologisé à grand renfort de propagande gauchiste, rend chaque jour plus difficile une prise de conscience collective de la gravité de la situation.

Pour résumer les choses, et cet aspect est au cœur de notre problématique, la situation actuelle n'est pas le résultat des aléas de l'histoire mais bien le produit d'un système, lequel ne néglige aucun aspect de la vie humaine, ce qui lui permet de faire admettre la situation actuelle, aberrante et catastrophique, comme normale par une majorité d'individus. Ainsi raisonne l'élite, à la manière les commerçants: en termes de masse. Il suffit de contrôler une majorité d'esprits pour contrôler tout le monde. Le principe même de la démocratie rend aisée cette manœuvre, puisque le peuple, qui croit choisir ses dirigeants, reste convaincu qu'il maîtrise son destin, alors même que le résultat d'une élection ne change rien à l'affaire.

Quant à ceux qui dénoncent cette situation, le système n'a pas son pareil pour les diaboliser et les tuer symboliquement en les réduisant au rôle de parias. A en croire les médias dominants, en France, tout serait la faute au front national et du communisme. Il n'aura fallu que trente ans pour qu'un candidat, élu à la présidence de la République à une forte majorité, n'accède à la plus haute responsabilité en adoptant les idées défendues depuis 50 ans par l' "extrême" droite. Extrême, elle l'est, certes, sur certains points, mais comme le système à eu beau jeu de jeter le bébé avec l'eau du bain.

La seconde victime du système, c'est le parti communiste, qui d'ailleurs partageait un certain nombre de valeurs avec l'extrême droite. On oublie trop souvent de dire qu'avec de Gaulle, c'est lui qui a fait les frais de l'inversion des valeurs initiée en mai 68. Cela est plus difficile à théoriser. Il faut pour cela une solide culture politique, notamment une analyse des technique de propagande trotskiste, pour le musurer pleinement. Autre aspect, de détail pour nos contemporains, ces deux partis sont les seuls qui défendent le peuple. Les accuser de populisme suffit il à les disqualifier, où à crédibiliser les auteurs de telles insultes?

Ce système est aujourd'hui en danger. Ce dont il est question ici, ce sont les forces qui prétendent s'y opposer. Quelles sont elles? Comment agissent elles? D'où parlent elles? Quels sont leurs présupposés et leurs objectifs? Sont elles organisées? Partagent-elles certaines valeurs? Quelle est leur degré d'homogénéité et d'organisation? Sont elles amenées à collaborer ou à s'affronter?

La situation est complexe et confuse, et le mondialisme se nourrit de cette confusion, en divisant pour mieux régner. Fondamentalement, le projet mondialiste étant un projet d'abord économique, il est vital pour ses promoteurs de détruire tout ce qui échappe au monde marchand. Or, les deux forces qui tirent l'individu au delà de la trivialité du matérialisme sont la culture et la spiritualité, sans d'ailleurs qu'il soit possible d'établir une frontière nette entre elles deux. Les forces en présence dans le camp des anti mondialistes sont donc essentiellement porteuses de culture et de spiritualité, sous une forme essentiellement, mais pas uniquement, religieuse.

Là où la situation se complique, notamment en France, pays fortement laïcisé, quoi que nombre de ces valeurs soient le produit de son histoire chrétienne, c'est que la frange religieuse de la résistance au mondialisme est plutôt hostile tant à l'absence totale de religiosité qu'à la spiritualité sans religion, cette dernière étant perçue comme une conquête de la franc-maçonnerie. Or, faut-il le préciser, la franc maçonnerie joue un rôle prépondérant dans la structuration du projet mondialiste, même si sa structuration à l'échelon transnational n'est pas uniquement et même secondairement une réalisation maçonnique.

Tout l'enjeu de la lutte contre le mondialisme réside donc dans la capacité de ses tenants à regrouper les mouvements religieux comme les individus qui considèrent la laïcité comme un acquis fondamental. Il est absolument possible d'opérer cette jonction à trois conditions:

- reconnaître que le projet universaliste maçonnique, qui n'est d'ailleurs laïc qu'en apparence, n'est pas pervers en soi, mais que c'est son détournement qu'il y a lieu de redouter.

- reconnaître que la religion, si elle est un des dernier véhicules de la spiritualité dans le monde moderne, n'est pas indispensable à la spiritualité.

- reconnaître que dans une mesure non négligeable, la religion est antinomique de la spiritualité, et que l'existence même de multiples religions a essentiellement servi à empêcher la jonction entre science et spiritualité, ce dont il est résulté que l'une et l'autre ont été galvaudées dans leur essence même. Or, la jonction entre science et spiritualité est au coeur du projet maçonnique.

Il convient à ce stade de dissiper un malentendu: il ne s'agit pas ici de réhabiliter la franc-maçonnerie, dont le niveau de corruption et l'implication dans l'édification d'un nouvel ordre mondial d'essence totalitaire est immense et incontestable, mais de conserver un détachement à la fois vis-à-vis des religions et de la franc-maçonnerie pour produire une analyse aussi exacte possible des données du problème posé par le projet de nouvel ordre mondial tel qu'il se déploie aujourd'hui.

En soi, un gouvernement mondial n'est pas tyrannique. Il l'est s'il aboutit à nier les nations, la culture, les diverses religions, et cantonner les hommes à un rôle de consommateur. Malheureusement, ainsi que Pierre Hillard l'a magistralement montré, dans l'ouvrage La marche irrésistible du nouvel ordre mondial, telle est exactement la démarche suivie par l'oligarchie mondialiste.

Résumons-nous. A moins de confondre spiritualité et religion, le simple bon sens nous enseigne que la spiritualité peut exister sans religion. Plusieurs religions  enseignent elles-mêmes que la foi est une affaire intime et non politique, qui a à voir avec l'essence ultime de l'homme et la nature même de la réalité. Toutefois, historiquement, les religions ont été un vecteur privilégié de la spiritualité, quoi que bien des aspects de l'action publique des institutions religieuses ait contredit magistralement toute idée de spiritualité ou de sagesse.

Aujourd'hui, les promoteurs du mondialisme en ont après les religions et les cultures nationales, car leur moyen d'action privilégié consiste à détourner les hommes de tout ce qui n'est pas marchand. Rien d'étonnant par conséquent à ce que la résistance au mondialisme marchand, dans une large proportion, s'articule autour de valeurs religieuses et nationales. Cette mouvance voit donc d'un oeil inquiet les considérations visant à remettre en cause certains aspects de la religion où des valeurs nationales, et cela d'autant plus que la franc-maçonnerie a joué un rôle prépondérant dans l'éradication du sentiment national et du fait religieux. Pour autant, il ne faudrait pas que cette posture rende irréconciliables des factions conscientes des outrances totalitaires du projet mondialiste. Le meilleur que l'on puisse trouver actuellement du dépassement de cette contradiction se trouve dans l'association d'Alain Soral et de Dieudonné, le premier se définissant comme un alter nationaliste, et le second militant pour l'abolition des frontières et des nations, qu'il juge propres à diviser artificiellement les hommes.

La résorption de cette contradiction est pourtant fort simple. Il suffit pour la dépasser d'identifier ce qui, à l'intérieur de la nation et de la tradition religieuse, fait obstacle à l'avènement d'un nouvel ordre mondial. Très simplement, la nation et la religion véhiculent des valeurs et principes qui sont en opposition avec l'individualisme et le consumérisme, et qui mettent l'accent sur les valeurs propres à fonder un projet collectif durable et qui établissent que la vie de l'individu ne se résume pas à l'acte d'achat et au divertissement (spiritualité). Ces valeurs sont donc à la fois collectives et individuelles et se nourrissent les unes les autres, un individu ayant une spiritualité ayant une forte propension à servir la collectivité ou au moins de ne pas lui nuire.

Dès lors que jusqu'à preuve du contraire la religion n'épuise pas, loin s'en faut, la spiritualité, il n'y a absolument pas d'obstacle à ce que des forces d'opposition religieuse ou laïque s'unissent contre le nouvel ordre mondial. Souvent même, une personne éduquée mais athée possède des valeurs qui sont issues du catholicisme ou de tout autre mouvement religieux dont elle refuse simplement de suivre les dogmes, c'est à dire le formalisme.

S'agissant de la nation, la question de savoir si l'opposition au nouvel ordre mondial doit être nationale, la réponse est encore plus simple. Directement ou implicitement, les promoteurs du mondialisme opposent l'adoption de principes universels au repli national, facilement qualifié de nationaliste, ce qui constitue un glissement à la fois stupide et d'injurieux, puisqu'il sous-entend que la défense de la nation se résume à un repli identitaire frileux, passéiste et xénophobe. Or, il suffit de lire les programmes politiques des partis souverainiste et nationalistes pour s'apercevoir que ceux ci considèrent la nation en général, et non la leur exclusivement, comme un souverain bien. La nation est perçue comme une richesse en soi, et repose sur l'idée de bon sens que pour aimer l'autre, encore faut-il qu'il ne se confonde pas avec soi-même. Ainsi, la richesse, la pluralité et l'ouverture à l'autre ne peuvent-elles exister que si autre il y a, c'est à dire si les culture portées par les nations ne se confondent pas.

Nous nous trouvons là au coeur de la problématique de la lutte contre le nouvel ordre mondial, car cette petite incise sur la nation nous permet d'envisager très précisément la forme prise par le projet mondialiste jusqu'aujourd'hui: une promotion paradoxale des communautés, de la diversité, multiculturalisme (au sein d'une même nation), et dans le même temps une apologie du métissage et de la créolité.

Ces notions, apparemment voisines, s'opposent pourtant frontalement, et leur promotion masque une arrière pensée:
- soit on promeut la diversité des cultures, auquel cas le métissage est, en quelque sorte, contre indiqué, sous peine de faire disparaître à très court terme la spécificité de chacune d'entre elles. Dans ce cas, on ne voit pas pourquoi cette diversité serait promue au sein d'une même nation, sauf à souhaiter la voir disparaître.
- soit on promeut le métissage, auquel cas il est impossible de déclarer que les culture particulières peuvent continuer d'exister de manière autonome, puisque le métissage n'est rien d'autre qu'une standardisation par laquelle on crée une nouvelle culture composée d'éléments empruntés à plusieurs autres qui vont la composer, ce qui implique mécaniquement un renoncement à ce qui, dans chaque culture particulière, ne participe pas de la nouvelle créolité. Dans ce cas comme dans le précédent, la disparition de la culture du territoire ou doit se déployer cette créolité est implicitement mais nécessairement programmée, mais cela n'est jamais expliqué ni même mentionné.

Cette confusion dont les gouvernements de gauche comme de droite sont friands depuis 40 ans n'est pas accidentelle. Elle prépare l'acceptation comme naturelle de la disparition des identitités nationales au profit d'un pseudo multiculturalisme, qui ne peut d'ailleurs avoir de réalité qu'économique et non sociale. La réalité montre en effet que:

- les peuples sont attachés à leur identité nationale et ne se laissent pas fondre dans un moule où celle-ci n'aurait pas sa place pleine et entière.
- la coexistence de cultures diverses sur un même territoire historiquement dominé par l'une d'entre elles se résout soit par la résorption de la culture minoritaire (assimilation) soit par la communautarisation c'est à dire, à terme, l'affrontement des composantes culturelles présentes sur le territoire considéré.

Il est significatif qu'à l'heure actuelle, les gouvernements favorisent grandement la constitution et l'affirmation de communauté hétérogènes sur des territoires autrefois culturellement homogènes, produisant les conséquences que l'on sait, avec l'adhésion de tous, grâce à la vitrine progressiste des droits de l'homme, du respect, du multiculturalisme et du métissage. ainsi se réalise la destruction des composantes même de la civilisation avec la bénédiction des victimes du saccage! Ce phénomène par lequel le bon sens déserte l'esprit des peuples n'est le signe d'une décadence que du point de vue des élites, lesquelles ont soigneusement et patiamment usé d'entourloupes idéologiques et de manipulations pour produire ce résultat, qui met en orbite le projet mondialiste, qui sous les oripeaux de l'écologie et la santé publique, prépare une structure au sein de laquelle plus aucune souveraineté nationale n'est possible, ni même souhaitée.

Le ressort est simple: rendre incontestable l'universalisme du projet à travers des thèmes porteurs pour rendre désuet toute référence aux valeurs nationales et à la souveraineté des peuples, avec pour résultat l'auto diabolisation de toute opposition, perçue comme ringarde, réactionnaire et haineuse.

mercredi 7 octobre 2009

Réchauffement Climatique: Le Cheval de Troie du Mondialisme

D'abord, dissiper un malentendu: oui, la planète est ravagée par l'activité humaine au mépris du plus élémentaire bon sens. Oui, l'homme scie la branche sur laquelle il est assis, comme aime à le répéter Nicolas Hulot. Il faudrait être fou pour nier la gravité des atteintes durables subies par notre habitat naturel et négliger d'agir pour inverser la tendance.

Toutefois, l'évidence de la catastrophe écologique que nous connaissons, et dont les conséquences les plus tragiques ont à peine commencer de se déployer, a été habilement instrumentalisée au profit d'un projet politique d'état mondial. Là encore, if faut dissiper un malentendu. Une gouvernance mondiale n'est pas en soi une hérésie. Le problème, c'est que le petit aréopage d'hommes qui oeuvre en ce sens a pour objectif la ruine des nations au profit d'une pseudo multiculture, l'extension de la marchandisation à tous les domaines de l'existence, y compris la procréation, l'éducation et la spiritualité, et in fine une drastique réduction de la population mondiale. Dans cette perspective, l'écologie n'est pas une fin mais un moyen de domination, et les mesures prônées au nom de la sauvegarde de notre environnement reposent sur un diagnostic erroné ou mensonger des menaces qui nous guettent. De la fausse écologie, donc, qui plus est au service d'un projet politique ignoble.

Le réchauffement climatique est au coeur de cette supercherie. Il a fait l'objet d'un battage médiatique colossal depuis plus de 10 ans. Certes, ce phénomène météorologique possède une réalité  immédiate indéniable et d'ailleurs physiquement perceptible par tout un chacun. Cependant, le réchauffement est en réalité tellement transitoire qu'à l'échelle des cycles climatiques, il se révèle totalement insignifiant. Il aura duré entre 6 et 10 ans, et sera suivi d'un retour au lent mouvement de refroidissement qui conduit inexorablement la terre vers la prochaine ère glaciaire.

Pour dire les choses sans détour, mettre l'accent sur le réchauffement comme phénomène d'origine humaine qui conduirait la terre à la catastrophe relève de la propagande, car cette hypothèse ne repose sur aucune donnée scientifique solide. Il a longtemps été de bon ton d'affirmer péremptoirement que la communauté scientifique était unanime à constater d'abord le réchauffement climatique, puis à trouver son origine dans les activités humaines génératrices de CO2. Les raisons de ce pseudo unanimisme ne seront pas analysées ici (Sur ce sujet, lire l'article remarquable de Christopher Brooke dans la version en ligne du London Telegraph). Contentons-nous de rappeler que Richard Lindzen, l'un des climatologues les plus réputés au monde, résumait ainsi les choses: "sur la question du réchauffement, le consensus s'est établi avant toute recherche réelle". Dès lors que de vrais travaux ont commencé d'être conduits, cette pseudo unanimité a volé en éclats. Désormais, plus de 31.000 scientifiques font bloc pour dénoncer l'imposture du réchauffement (Voir aussi CE LIEN). Ironiquement, ce nombre se rapproche de celui que les partisans du réchauffement annonçaient comme constituant leurs rangs, alors que la majorité des soi-disant experts favorables au réchauffement étaient essentiellement soit des bureaucrates aux ordres, non des scientifiques, soit n'étaient pas climatologues. Voici l'essentiel des  conclusions de leurs adversaires, de vrais climatologues, ceux là, au terme de vrais travaux et études:

- les relevés de température sur lesquels se basent les partisans du réchauffement sont sujettes à caution quant au protocole utilisé pour les mesures.

- le réchauffement climatique est lié principalement à l'activité solaire, et peu, voire pas du tout à l'activité humaine (ce qui n'implique en rien que l'activité humaine soit sans danger pour la terre, bien au contraire, mais pour d'autres raisons).

- le réchauffement climatique, incontestable, que nous avons ressenti comme citoyens, est une parenthèse de très courte durée dans les cycles climatiques. Actuellement, nous nous dirigeons vers une ère glaciaire, et il y a lieu de prévoir un refroidissement global. Ce refroidissement est déjà en cours et attesté dans plusieurs régions du globe qui quelques années auparavant étaient soumises au réchauffement (V. un exemple ICI).

- la calotte glaciaire, que les médias audiovisuels nous montrent complaisamment en train de fondre, à grand renfort d'images d'ours polaires qui peinent à surnager sur un petit bout de banquise improbable, se reforme globalement plus vite qu'elle ne fond, mais sa configuration générale se modifie considérablement, ce qui n'est jamais mentionné. Récemment, le très influent et médiatique président de GreenPeace a été obligé de reconnaître qu'il ne fond pas plus de calotte glaciaire en été qu'il ne s'en forme en hiver. (Par ailleurs, suggérer qu'un ours polaire puisse se noyer du fait de la fonte des glaces serait drôle si ce n'était pas mal intentionné, puisque cet animal est certainement le mammifère non marin qui nage le mieux. Il peut parcourir plusieurs dizaines de kilomètres à la nage en une seule fois. Il a été repéré à plus de 100 km des côtes).

- la théorie du gaz à effet de serre n'a jamais été validée scientifiquement. Elle n'a pu prospérer au point que nous connaissons qu'au prix d'une véritable manipulation et d'une volonté politique se déployant à un niveau supra étatique, avec la complicité de scientifiques peu scrupuleux.

Claude Allègre, qui s'était distingué par ailleurs pour son incapacité chronique à dire quoi que ce soit de sensé sur la question des OGM, a eu le courage et le mérite d'être un pionnier de la contestation du dogme du réchauffement, et il convient de lui rendre hommage à cet égard. Aujourd'hui, la communauté scientifique évoque plus volontiers un bouleversement climatique, d'ailleurs incontesté, comme pour se prémunir des critiques qui abondent en son sein. Toutefois, les médias de masse reprennent à l'envi le refrain du réchauffement climatique dû aux gaz à effet de serre, avec pour finalité le conditionnement  des esprits à la taxe carbone, qui représente un projet d'escroquerie sans précédent, car d'échelle planétaire et portant sur des sommes d'argent colossales.

Malheureusement, les données qu'il convient de maîtriser pour percevoir les implications de la taxe carbone dépassent largement l'écologie. Une solide culture géopolitique et une bonne compréhension de l'agit-prop de type trotskyste sont également requis. Mais le plus court chemin vers l'élucidation de la raison d'être de ce projet réside encore dans la compréhension des leviers économiques actionnés pour les besoins de la cause et des conséquences  de sa mise en oeuvre pour l'industrie bancaire.

Ainsi, Al Gore, lauréat du prix Nobel de la paix, est le principal actionnaire d'une banque qui percevra une partie importante des bénéfices générés par la taxe carbone, estimée en milliards, comme l'explique cet article. Le film qu'il a parrainé et qui lui a valu cette récompense prestigieuse est un tissu d'inexactitudes, ou plutôt de mensonges, qui ont parfaitement balisé le terrain idéologique pour culpabiliser la population mondiale à un point tel que nous voilà aujourd'hui prêts à payer pour avoir le droit de respirer. On comprend mieux que dans la suite du film qui lui a valu le Nobel de la paix, Al Gore, à court d'arguments scientifiques valides, en appelle à la foi religieuse de ses concitoyens et au devoir moral et spirituel qu'il y a de sauver la terre, comme l'explique le Guardian. Dommage que la taxe carbone soit le seul moyen d'y parvenir selon lui... Il est significatif à cet égard que même Al Gore ait été contraint d'admettre que l'activité humaine ne compte que pour une part faible dans le réchauffement climatique, tout en continuant à oeuvrer activement à l'introduction de la taxe carbonne. Paul Joseph Watson publie à ce sujet un article extrêmement intéressant sur le site Infowars.com.

Toutefois, Al Gore n'est qu'un représentant parmi d'autres de la longue lignée des personnalités politiques et des "people" qui assurent la promotion du nouvel ordre mondial. Ainsi voit-on depuis quelque temps Mikhail Gorbatchev apporter sa pierre à l'édifice mondialiste en l'appelant de ses voeux (A lire ICI) ou encore Angela Merkel exhorter Barack Obama, comme ci celui-ci se montrait réticent, à inscrire les Etats Unis dans un processus d'assimilation de leurs institutions dans un cadre mondialisé (lire sur ce point l'article du Daily Telegraph). Plus significatif encore, l'appel de George Soros à l'établissement d'une monnaie mondiale, lui qui, comme Jacques Attali, voit dans la constitution de super-structures internationales la solution à tous nos maux, à lire sur le site Infowars, qui relève par ailleurs que les riches et puissants sont étrangement  au diapason dans leur engagement prétendument écologiste (article à lire ICI), ce qui n'a rien d'étonnant compte tenu de la manne financière sans précédent représentée par la taxe carbone.

L'inquiétude des journalistes en pointe dans le domaine de l'environnement, ceux qui, contrairement à Nicolas Hulot, ont su diversifier et vérifier leurs sources pour accéder à une vision d'ensemble cohérente de la situation, ont établi que les partisans les plus farouches de la théorie du réchauffement climatique et de la taxe carbone accusent l'homme lui-même, non pas à cause de ce qu'il fait, mais par sa seule présence, d'être à l'origine des plus graves atteintes à l'environnement. Ressurgissent alors volontiers, comme chez le conseiller scientifique d'Obama, des tentations eugénistes assumées, dont les médias dominants ne se font jamais l'écho. Récemment, Hilari Clinton analysait la surpopulation mondiale en des termes condamnant symboliquement à mort les enfants à naître, les accusant de rendre le réchauffement irrécupérable. Dans la perspective du sommet de Copenhague, le martèlement de l'affirmation du lien entre surpopulation (un problème dont on peut discuter au demeurant), et réchauffement du climat (totalement bidon quant à lui), avec en point de mire une réduction drastique de la population mondiale, fait froid dans le dos. Le site Infowars.com publie une contribution intéressante à cet égard. On comprend mieux l'intérêt de discuter sur des bases scientifiques la théorie qui sert de fondement à ce type de politique dans lequel la plupart des dirigeants mondiaux s'engagent bille en tête (Lire ICI).


Une bordée de références seront ajoutées prochainement. Pour patienter, un lien vers l'exposé magistral d'un scientifique de renom, ancien partisan du réchauffement climatique, qui exprime aujourd'hui un avis inverse, ainsi qu'un article publié sur le site de la BBC qui évoque courageusement et objectivement la question de la réalité du réchauffement global. A lire également, cet autre article. Plus récemment encore, le Daily Mail y allait de sa contribution, à lire ICI. Enfin, cet article qui synthétise l'état de la question.

Sur la question plus générale du lien entre les théories sur les changements climatiques et l'édification d'un gouvernement mondial totalitaire, on pourra consulter cette page avec profit, pour les informations écrites comme pour les vidéos.

A intégrer: ICI

dimanche 4 octobre 2009

Vaccination: brève histoire d'une manipulation

Le thème de la vaccination est exemplaire de la problématique moderne de la réception par le grand public de l'information à caractère scientifique. Plus un sujet est technique ou pointu, plus les citoyens ont tendance à s'en remettre aux experts, au point que l'idée de se faire leur propre idée sur une question scientifique leur est bien souvent totalement étrangère.

Cette situation est grave pour plusieurs raisons:

- d'abord, parce que même en science, l'objectivité n'est qu'un but, et les données acquises de la science, y compris dans ses fondements mêmes, sont très fluctuantes. La vérité est une quête, et un scientifique qui prétendrait la détenir serait rien moins qu'un imposteur.

- ensuite, parce que l'information scientifique est tout sauf désintéressée. Des enjeux financiers colossaux sont tributaires des données acquises de la science, qui, pour cette raison, font l'objet de querelles de pouvoir et de luttes incessantes, auxquelles la presse spécialisée et a fortiori la presse généraliste ne fait que trop rarement écho. L'interprétation à laquelle sont sujets les résultats des essais et études cliniques en est une parfaite illustration, tant elle peut conduire à leur faire dire tout et son contraire. L'homéopathie, l'effet placébo, ou encore les effets des ondes électromagnétiques sur la santé humaine donnent ainsi lieu à d'infinies controverses, chaque camp aboutissant à des conclusions inverses en se basant sur les mêmes résultats d'études.

- enfin, parce que la communauté scientifique elle-même, faute de temps, par habitude et par naïveté, est dans la même situation vis-à-vis de l'information scientifique qu'un citoyen ordinaire. Elle s'appuie sur l'état actuel des connaissances, sans nécessairement se demander si les informations qu'elle reçoit sont ou non sujettes à caution. Or, rien ne garantit que ces connaissances soient correctement ou complètement restituées à la communauté scientifique, ni qu'elles soient exactes.

Le cas des vaccins illustre à la perfection la dérive de l'information scientifique et révèle un problème structurel: la mainmise de l'industrie pharmaceutique sur la formation et l'information médicale.

Ainsi est-il communément admis par les médecins comme par une immense majorité de la population mondiale que les vaccins constituent l'une des plus brillantes réussites de la médecine et de la pharmacologie modernes. Les vaccins auraient sauvé des centaines de milliers de vie en endiguant ou en prévenant de graves épidémies. De manière générale, les vaccins sont de surcroît considérés comme inoffensifs, et leurs effets secondaires rares. Il est d'ailleurs frappant de constater que les vaccins sont devenus si banals et le recours à la vaccination si automatique que le langage courant en porte la trace à travers l'expression majeur et vacciné, qui sous entend que l'acte vaccinal va de soi pour tout adulte responsable.

Quelques heures d'investigation sérieuse suffisent pourtant à faire s'écrouler tout l'édifice des idées majoritairement acceptées sur les vaccins. La réalité peut se résumer en deux propositions:

1- l'étude des données épidémiologiques disponibles depuis l'introduction des vaccins ne permet pas d'établir un lien de causalité entre l'endiguement des épidémies et la vaccination d'une population qu'elles menacent. Dans certains cas, au contraire, la vaccination coïncide avec le début d'une épidémie contre laquelle le vaccin est censé protéger, ou avec son aggravation, épidémie touchant, dans certains cas, des individus vaccinés.

2- malgré l'absence (d'ailleurs surprenante) d'un signalement systématique des effets indésirables des vaccins aux autorités sanitaires, il est admis par les laboratoires pharmaceutiques eux-mêmes que les effets secondaires plus ou moins graves liés à la vaccination sont multiples. Parmi ces effets, certains sont mortels, d'autres très invalidants comme le syndrôme de Guilain Barré, et d'autres se manifestent à plus long terme de façon catastrophique en affaiblissant l'immunité générale de l'individu, ouvrant la voie à certaines maladies dites émergentes telles que les allergies ou les maladies auto-immunes, inconnues avant les vaccins. Certains vaccins sont aussi suspectés de favoriser des maladies graves comme la maladie d'Alzheimer et même le cancer. Mais cette suspicion n'est rien à côté des travaux prouvant le caractère cancérigène des virus soi-disant inactivés utilisés dans un grand nombre de vaccins courants.

S'agissant du du vaccin contre la grippe porcine, l'expert en santé publique et en pathologies respiratoires Wolfgang Wodarg a exprimé de très sérieuses craintes, rapportées ICI. Le Gardasil est également mis en cause à cet égard, à mesure que se déploient ses effets délétères (lire ICI). Pour des articles plus synthétiques sur la question du lien entre cancer et vaccination, cliquer ICI ou encore ICI.

Pour la raison structurelle indiquée plus haut, la fréquence et la gravité des effets secondaires des vaccins sont extrêmement sous évaluées. La plupart des médecins ne suspectent même pas leur impact et ne recherchent donc jamais à relier un symptôme quelconque à la vaccination, contribuant par leur ignorance ou leur naïveté à la bonne réputation des vaccins.

Une chose est sûre cependant: tous les professionnels de santé qui ont pris le temps de questionner les idées reçues sur la vaccination ont émis des doutes très sérieux sur son efficacité et son innocuité, ce qui suggère que les bienfaits comme l'absence d'effets secondaires des vaccins sont très largement mythifiées sous l'influence de ce qu'il faut bien qualifier de propagande, orchestrée par l'industrie pharmaceutique.

La composition des vaccins devrait suffire à rendre la population au moins méfiante à leur égard: mercure et aluminium comptent parmi les adjuvants inclus dans la plupart d'entre eux, alors que ces substances sont connues pour leur extrême toxicité.

Dans le cas du vaccin contre le virus H1N1, la situation est plus grave encore, car de nombreux médecins, parmi lesquels certains sont plus que favorables à la vaccination, estiment que les conditions du développement du vaccin sont purement et simplement inacceptables puisque les laboratoires pharmaceutiques concernés n'ont même pas respecté leurs propres protocoles de développement, rendant l'efficacité comme l'innocuité de l'injection encore plus douteuses que pour les autres vaccinations.
Sont également pointées du doigt dans le cas du H1N1 l'usage d'adjuvants dangereux et l'extrême rapidité du délai de développement du vaccin, ainsi que le bilan coût/avantage très défavorable à la vaccination, compte tenu de la bénignité de la maladie. Même CBS reconnaît aujourd'hui que le nombre de cas d'infection par le virus H1N1 a été largement surestimé (à lire ICI).

Un article recense tous les adjuvants de chaque vaccin développé contre le virus H1N1 par les différents laboratoires, A LIRE D'URGENCE ICI.

L'adjuvant qui fait le plus parler les spécialistes est sans conteste le squalène, tristement célèbre pour ses effets neurotoxiques déclarés chez 25% des soldats américains envoyés en Irak et vaccinés pour l'occasion contre l'anthrax. A cet égard, il y a tout à craindre du futur plan vaccinal contre la grippe A, puisque le vaccin contiendra une dose de squalène largement supérieure à celle reçue par ces soldats.
Lire ICI pour un récapitulatif des effets provoqués par les vaccinaitons reçues par les soldats américains.

La dangerosité du vaccin est d'ailleurs à peine niée par les autorités: les puissants ont à leur disposition une version du vaccin dépourvue de tous les adjuvants toxiques, ainsi que l'expose la version en ligne de Der Spiegel! On se demande vraiment pourquoi le petit peuple n'y a pas droit... A lire ICI, en essayant de ne pas vomir.

Mieux encore, s'agissant de la dangerosité du vaccin contre la grippe A, les autorités américaines ont déjà fait voter par le parlement une loi exonérant les laboratoires de toute responsabilité pour les effets indésirables causés par les injections vaccinales, comme expliqué ICI. Outre que cela est scandaleux, on se demande bien quelle est la raison d'être d'une telle mesure si le vaccin est aussi sûr que les autorités l'affirment.

Outre Atlantique, la dangerosité ressort plus clairement encore de la propagande éhontée faite par ces mêmes autorités américaines pour dénier à l'avance tout lien entre les accidents de santé graves, dont elles préviennent qu'ils vont survenir en masse, et la campagne de vaccination qui commence. A lire ICI et maintenant dans la version en ligne du Daily Telegraph. Cette attitude scandaleuse a même été rapportée dans les médias télévisuels Français, notamment BFM TV s'agissant de la firme Baxter. C'est donc l'Etat français qui garantit à ses fournisseurs l'impunité totale quels que soient les effets secondaires des injections, comme rapporte le site SpreadTheTruth.fr.

De nombreux médecins évoquent aussi l'inutilité du vaccin contre la grippe A en cas de mutation du virus. La situation est d'ailleurs ubuesque puisque la grippe porcine, qualifiée de "gripette" par le Professeur Debré, peu suspect de fronde conspirationniste, n'a guère de chance de muter que pour perdre encore en virulence, selon tous les spécialistes.

Il est bon que les français sachent que leur pays est l'un des tous derniers à obliger légalement ses ressortissants à certaines vaccinations. Seuls les vaccins contre la diphtérie, le tétanos, et la polio sont encore obligatoires. On notera avec profit que le fait de contracter le tétanos n'immunise pas le malade à l'avenir contre cette maladie, et que, par conséquent, le vaccin, basé sur une souche tétanique inactivée, ne peut lui non plus immuniser celui qui le reçoit. Sans commentaires.
S'agissant de la diphtérie et de la polio, ces maladies, au demeurant rarissimes sous nos latitudes, peuvent être rapidement et facilement soignées par l'ingestion de chlorure de magnésium, l'une des substances les moins chères à la vente en pharmacie et en magasins biologiques (de 0,5 à 2 euros les 20 grammes, sachant que les doses thérapeutiques à ingérer sont très faibles).

Comme on pouvait s'y attendre, les épidémies visées par les vaccins se sont pas plus présentes dans les pays sans obligation vaccinale qu'en France. Aux Etats Unis, les seules épidémies de coqueluche connues ont touché des individus vaccinés dans des zones à forte couverture vaccinale, ce qui suggère que la vaccination en est la cause, phénomène contre lequel des médecins avaient mis en garde dès l'invention de la vaccination en raison du caractère aléatoire de la technique d'inactivation des virus vaccinaux. A noter qu'en Finlande, 75% de la population envisage de refuser toute vaccination contre la grippe porcine, comme expliqué ICI.

En attendant une liste plus complète de liens, voici, pour patienter, un dossier extrêmement intéressant pour aider à se faire une opinion sur la question.

A voir, également, ce reportage d'une heure diffusé sur France 5, qui a le mérite de rappeler que la vaccination en général comporte des dangers largement sous estimés ou purement et simplement passés sous silence.

Intéressant aussi, cet article, qui souligne l'extrême négligence dans laquelle sont conduites les études scientifiques consacrées au vaccin contre la grippe A. De plus en plus de médecins évoquent ouvertement leur très grande méfiance vis à vis de la vaccination, là où, il y a quelques années encore, les plus réticents hésitaient à parler. Dans une conférence internationale récente consacrée à la vaccination, cette méfiance s'est exprimée ouvertement, par un grand nombre de médecins. Cliquez ICI pour écouter le témoignage de l'un d'entre eux. Plus récent, cette autre analyse d'un médecin et enfin, la contribution de Russel Blaylock, qui produit une riche analyse de la situation sanitaire et médicale liée au H1N1. A voir également, ce témoignage d'un infirmier qui évoque ses craintes quant aux effets délétères de la vaccination contre le virus H1N1.

Occasionnellement, la presse se fait l'écho des suspicions entourant les effets, notamment neurotoxiques, du vaccin contre la grippe saisonnière, comme dans ce cas, médiatisé outre atlantique. Voir le dernier état de la question ICI.
En Chine, également, on connait les effets délétères du vaccin contre la grippe saisonnière, évoqués dans cet article. On suspecte fortement désormais le vaccin contre cette grippe d'accroitre la susceptibilité à la contamination par le virus de la grippe porcine, comme l'explique cet article.

Enfin, pour ceux qui s'imagineraient encore que les compagnies pharmaceutiques sont des bienfaitrices de l'humanité, cette référence. A noter qu'Arte, peu suspecte de fronde médicale systématique, a diffusé un reportage assassin pour l'industrie pharmaceutique, le mardi 20 octobre 2009, intitulé "Grippe A, un virus qui fait débat".


Cliquez ICI pour une bordée de références sur la grippe et les vaccinations associées.

Cliquez ICI, pour la liste des liens vers les articles publiés sur le site Infowars.com

Sur l'inefficacité des vaccins, une référence intéressante ainsi qu'une série de questions qui dérangent.

Sur l'introduction aux Etats Unis de la version masculine du Gardasil, alors que sa jumelle a déjà fait plusieurs mortes, sans avoir prouvé son efficacité, lire ICI.  Merci Merck! La première version du Gardasil est contestée en interne, si l'on peut dire, puisque les critiques les plus récentes ont été emises par le très sérieux Journal of the American Medical Association. Voir aussi cette vidéo. On comprend les hésitations des médecins les plus attentifs, puisque le Gardasil contient un virus cancérigène, ou plus exactement le virus du cancer. Le débat sur l'origine virale du cancer bat d'ailleurs son plein, ainsi que l'explique cet article dans sa seconde partie. Pour résumer, les virus "inactivés" contenus dans plupart des vaccins les plus courants sont suspectés d'être cancérigènes, cet effet pouvant ne se manifester que plusieurs dizaines d'années après l'injection.

Au bout du compte, il y a lieu de se demander si tant d'inconvénients à la vaccination pour si peu d'avantages peuvent être dus au hasard. Pour un ancien officier médical provincial finnois, les vaccins sont une arme au service de politiques eugénistes, ce que d'autres médecins et journalistes, notamment américains, soutiennent depuis plus de 20 ans. Voici la vidéo ou cette femme expose son point de vue.

Enfin, si vous voulez vous faire vacciner en dépit des informations fournies ici, ou si le gouvernement déclare la vaccination contre la grippe porcine obligatoire, faites en sorte de limiter les risques. Il existe des protocoles permettant d'éviter les effets délétères d'une vaccination. Pour un exemple de protcole alimentaire détaillé, cliquez ICI.